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The Office or the anti-management manual



The series The Office illustrates well the nuances and complexities involved in aligning the motivations of each member of a team within a company. While Dwight and Michael's over-motivation can lead to counterproductive behaviors, Pam and Jim's perceived undermotivation hides essential contributions to the business (Jim remains an excellent salesman for example).

‍

In addition, these various motivational levers are evolutionary and can be adapted to a personality as well as to specific configurations, in particular collective ones. The headquarters, in its unique vision of motivation and its obsession with performance, will eventually disappear. As for the Stranton branch, in its joint consideration of motivation, based on personalities and the personal aspect, via both classical and more original levers, will generate sustainable performance against all expectations.

‍

In summary, what does it teach us The Office ?

‍

The characters in the series all respond to various motivations, which may vary depending on the configurations. In the end, the series questions the effectiveness of traditional motivational levers, and highlights the importance of implementing HR policies close to employees, which take into account both individual and collective dynamics within the company.

‍

sourcing :

‍

Season. The series review. Series management (2024 - 2, no. 8), Claire Edey Gamassou (ed.), Classique Garnier, 180 pages, 12 euros

‍

Series under the eye of management research: “The Office”, “Engrenages” ”..., Le Monde, François Desnoyers, May 01, 2025

‍

‍

","fr":"

Diffusée sur NBC de 2005 à 2013 (201 épisodes), la série The Office version US présente sous la forme d’un documentaire parodique (ou mockumentary) la vie quotidienne des employés de Dunder Mifflin, entreprise fictive spécialisée dans la vente de papier, dans la branche locale de Scranton, Pennsylvanie.

‍

C'est le sujet d'étude choisi par deux chercheuses, Sophie Rauch (Neoma Business School) et Catherine Lespérance (ESCP Business School), et présenté dans la revue « Saison. La revue des séries. Management en séries » (éditions Classiques Garnier), afin d'observer comment les mécaniques de motivation présentées dans la série, tant du côté du siège que de la branche locale, correspondent aux schémas classiques de motivation, et font preuve d'efficacité. Plongée dans la vie du bureau de l'entreprise Dunder Mifflin et de ses rocambolesques employés.

‍

La motivation, concept différent pour le siège et les équipes



Chez Dunder Mifflin, on retrouve la hiérarchie classique d’une entreprise : les dirigeants (le « siège »), le manager local Michael, et son équipe (les départements ventes, comptabilité, entrepôt, relation clients, sans oublier Pam à l’accueil).

‍

Question motivation, tout le monde n’a pas le même concept en tête. Si le siège privilégie une approche classique de la motivation au travail, les équipes de Dunder Mifflin à Scranton en ont une mise en pratique beaucoup plus confuse et fluctuante.

‍

Côté siège, les incursions et visites régulières à Scranton de ses représentants, tels que les Vice-Présidents (VP) Jan et Ryan, supérieurs directs successifs du manager, ou du CFO par téléphone), sont autant d’occasion d’utiliser différents leviers motivationnels sur les équipes, jonglant entre autorité imposée et incitation à la performance.

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De la coercition à l’incitation pour motiver les collaborateurs

‍

Levier 1 : la coercition

‍

La coercition est le pouvoir officiel de contraindre quelqu'un à faire quelque chose, ou à le faire d'une certaine façon, ou à ne pas le faire du tout. Dans The Office, le contexte économique tend à justifier le pouvoir de coercition exercé par le siège lors de leurs visites de la branche de Scranton, entre réduction des coûts (saison 1), heures supplémentaires (saisons 1 et 6), changements stratégiques (saison 4), jusqu’à la menace de licenciement en cas de création d’une section syndicale en saison 2. De quoi faire imposer ces changements aux équipes locales sans discussion et les maintenir au travail.

‍

Levier 2 : la régulation

‍

Dès le second épisode de la saison 1, le siège organise un séminaire afin de rappeler les règles en matière de diversité. Si l’initiative se veut pédagogique, sa mise en œuvre tourne rapidement à la démarche correctrice voire procédurale. Et le siège en profite pour viser l’ensemble du personnel alors que le séminaire ciblait au départ le comportement de Michael, jugé inapproprié.

‍

Tout au long de la série, nous verrons ainsi le siège intervenir pour tempérer voire éradiquer tout comportement jugé non-conforme à l’éthique de l’entreprise, entre séminaire de « business ethics » en saison 5, envoi d’Andy à un « angry management training » pour l’aider à gérer sa colère en saison 3, blocage de sites Internet sur les postes des collaborateurs et vérification des communications téléphoniques en saison 6.

‍

Levier 3 : l’incitation

‍

Si le siège sait se montrer autoritaire, il adopte également parfois des stratégies d’engagement pour tenter de booster la motivation des équipes locales. On voit ainsi naître dans The Office des initiatives pour partager les bonnes pratiques, comme un « lecture circuit » de Michael auprès des autres branches de Dunder Mifflin en saison 5, un « team building » dans les saisons 5 et 9, ou une mise en compétition entre les différentes branches sous forme de jeu dans la saison 8.

‍

Pour générer la performance au sein de sa branche locale, le siège sait aussi organiser des opérations plus ciblées, en créant des primes à la performance (saison 6, via une promotion et une distribution de bonus) ou en choyant les meilleurs vendeurs qui ramènent de nouveaux contrats (saison 6 également).

‍

The Office montre aussi la reconnaissance des employés par la direction. On peut citer comme exemples la promotion de Jim au début de la saison 6, le cas de Darryl, promu de l’entrepôt au bureau en saison 6, ou diverses initiatives pour promouvoir les femmes compétentes au sein de l’organisation (Pam en saison 2, Kelly en saison 6).

‍

Si l’on peut voir ces progressions comme étant autant instrumentales qu’affectives de la part du siège, elles lui permettent tout de même d’opérer un rééquilibrage bienvenu en termes d’équité professionnelle.

‍

‍

A chaque employé sa motivation, dans la vie comme dans The Office



Dans The Office, certains employés sont particulièrement sensibles à la promotion. C’est le cas notamment de Dwight et Michael. Ainsi, dans l’épisode « Dwight’s Speech » (S2E17), Dwight reçoit le prix du vendeur de l’année et doit faire un discours (d’où le titre de l’épisode). Michael en profite pour rappeler qu’il a lui aussi remporté ce prix, deux fois. Ces deux personnages, via leur comportement face aux mécaniques de reconnaissance et de récompense mises en place, illustrent bien l’efficacité de ces leviers de motivation traditionnels sur certains employés.

‍

Si l’on prend le cas de Jim et Pam, leur motivation au travail trouve sa source dans les relations informelles entre les deux collègues, principalement basées sur l’humour. Les farces au bureau portent en elle des significations profondes, et incarnent une forme de « sociabilité professionnelle », contribuant à l’inclusion et la cohésion d’équipe. Ainsi, dans le premier épisode de la saison 2, Jim et Pam immergent dans de la gelée la calculatrice du nouveau venu Andy, avant de cacher son téléphone dans le faux plafond dans la saison 3.

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The Office ou l’anti-manuel de management



La série The Office illustre bien les nuances et les complexités liées à l’alignement des motivations de chaque membre d’une équipe au sein d’une entreprise. Si la sur-motivation de Dwight et Michael peut mener à des comportements contre-productifs, la sous-motivation perçue chez Pam et Jim cache des contributions essentielles à l’entreprise (Jim restant un excellent vendeur par exemple).

‍

En outre, ces différents leviers de motivation sont évolutifs et peuvent s’adapter à une personnalité autant qu’à des configurations spécifiques, notamment collectives. Le siège, dans sa vision unique de la motivation et son obsession de la performance, finira par disparaître. Quant à la branche de Stranton, dans sa prise en compte commune de la motivation, basée sur les personnalités et l’aspect personnel, via des leviers aussi bien classiques que plus originaux, générera contre toute attente une performance durable. 

‍

En résumé, que nous apprend The Office ?

‍

Les personnages de la série répondent tous à des motivations diverses, qui peuvent varier en fonction des configurations. Au final, la série interroge l’efficacité des leviers traditionnels de la motivation, et souligne l’importance de mettre en place des politiques RH proches des salariés, qui tiennent compte des dynamiques tant individuelles que collectives au sein de l’entreprise.

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Sources :

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Saison. La revue des séries. Management en séries (2024 - 2, n °8), Claire Edey Gamassou (dir.), Classiques Garnier, 180 pages, 12 euros

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Les séries sous l’œil de la recherche en management : « The Office », « Engrenages »…, Le Monde, François Desnoyers, 01 mai 2025

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","de":"

Die US-Version der Serie The Office, die von 2005 bis 2013 auf NBC ausgestrahlt wurde (201 Folgen), wird in Form einer Parodie-Dokumentation (oder Mockumentary) das tägliche Leben der Mitarbeiter von Dunder Mifflin, einem fiktiven Unternehmen, das sich auf den Verkauf von Papier spezialisiert hat, in der örtlichen Niederlassung von Scranton, Pennsylvania.

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Dies ist das Thema einer Studie, die von zwei Forschern, Sophie Rauch (Neoma Business School) und Catherine Lesperance (ESCP Business School), ausgewählt und in der Zeitschrift vorgestellt wurde“ Jahreszeit. Der Serienrückblick. Serienmanagement “ (Editions Classique Garnier), um zu beobachten, wie die in der Serie vorgestellten Motivationsmechanismen sowohl in der Zentrale als auch in der lokalen Niederlassung klassischen Motivationsmustern entsprechen und wirksam sind. Tauchen Sie ein in das Leben des Büros von Dunder Mifflin und seiner unglaublichen Mitarbeiter.

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Motivation, ein anderes Konzept für Hauptsitz und Teams

Bei Dunder Mifflin finden wir die klassische Hierarchie eines Unternehmens: die Manager (die „Zentrale“), der lokale Manager Michael und sein Team (die Abteilungen Vertrieb, Buchhaltung, Lager, Kundenbeziehungen, ganz zu schweigen von Pam an der Rezeption).

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Wenn es um Motivation geht, hat nicht jeder das gleiche Konzept im Kopf. Während der Hauptsitz einen klassischen Ansatz zur Arbeitsmotivation bevorzugt, haben die Teams von Dunder Mifflin in Scranton eine viel verwirrende und schwankende Praxis.

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Was den Hauptsitz anbelangt, so bieten die Einfälle und regelmäßigen Besuche von Vertretern wie den Vizepräsidenten (VP) Jan und Ryan (aufeinanderfolgende direkte Vorgesetzte des Managers oder des CFO per Telefon) bei Scranton eine Gelegenheit, verschiedene Motivationshebel für Teams einzusetzen und zwischen auferlegter Autorität und Leistungsanreizen zu jonglieren.

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Von Zwang zur Anstiftung zur Mitarbeitermotivation

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Hebel 1: Zwang

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Zwang ist die offizielle Befugnis, jemanden zu etwas zu zwingen, oder es auf eine bestimmte Weise zu tun oder es überhaupt nicht zu tun. In The Office rechtfertigt der wirtschaftliche Kontext tendenziell die Zwangsgewalt, die die Zentrale bei ihren Besuchen in der Niederlassung in Scranton ausübt, zwischen Kostensenkungen (Staffel 1), Überstunden (Staffeln 1 und 6), strategischen Änderungen (Staffel 4) bis hin zur drohenden Entlassung im Falle der Gründung einer Gewerkschaftsabteilung in Staffel 2. Genug, um die lokalen Teams dazu zu bringen, diese Änderungen ohne Diskussion durchzusetzen und sie am Laufen zu halten.

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Hebel 2: Regulierung

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Bereits in der zweiten Folge der ersten Staffel organisierte die Zentrale ein Seminar, um die Menschen an die Regeln der Vielfalt zu erinnern. Obwohl die Initiative als Bildungsmaßnahme gedacht ist, wird ihre Umsetzung schnell zu einem korrektiven oder gar prozeduralen Ansatz. Und die Zentrale nutzte die Gelegenheit, um alle Mitarbeiter ins Visier zu nehmen, während das Seminar zunächst auf Michaels Verhalten abzielte, das als unangemessen angesehen wurde.

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Während der gesamten Serie werden wir daher beobachten, wie die Unternehmenszentrale eingreift, um jedes Verhalten zu mildern oder sogar zu beseitigen, das als nicht im Einklang mit der Unternehmensethik angesehen wird, zwischen den Seminaren von“ Geschäftsethik “ in Staffel 5, Andy zu einem schicken“ Training für verärgerte Führungskräfte “ um ihm in Staffel 3 zu helfen, mit seiner Wut umzugehen, indem er in Staffel 6 Websites auf den Arbeitsplätzen der Mitarbeiter blockierte und die Telefonkommunikation überprüfte.

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Hebel 3: Der Anreiz

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Die Unternehmenszentrale weiß zwar, wie man autoritär ist, aber manchmal wenden sie auch Engagement-Strategien an, um die Motivation der lokalen Teams zu steigern. Wir sehen also, geboren zu werden in Das Büro Initiativen zum Austausch bewährter Verfahren, wie z. B. ein“ Leseschaltung “ von Michael mit den anderen Zweigen von Dunder Mifflin in Staffel 5, ein“ Teambildung “ in den Staffeln 5 und 9 oder ein Wettbewerb zwischen den verschiedenen Zweigen in Form eines Spiels in der 8. Staffel.

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Um die Leistung innerhalb der lokalen Niederlassung zu steigern, weiß die Zentrale auch, wie sie zielgerichtetere Abläufe organisiert, indem sie Leistungsprämien vergibt (Staffel 6, durch Werbung und Verteilung von Boni) oder indem sie die Bestseller verwöhnt, die neue Verträge zurückbringen (auch Staffel 6).

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Das Büro zeigt auch die Anerkennung der Mitarbeiter durch das Management. Beispiele hierfür sind die Beförderung von Jim zu Beginn der sechsten Staffel, der Fall von Darryl, der in Staffel 6 vom Lager ins Büro befördert wurde, oder verschiedene Initiativen zur Förderung kompetenter Frauen innerhalb der Organisation (Pam in Staffel 2, Kelly in Staffel 6).

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Wir können zwar davon ausgehen, dass diese Fortschritte sowohl eine wichtige als auch eine emotionale Wirkung auf Seiten der Unternehmenszentrale haben, aber sie ermöglichen dennoch eine willkommene Neuausrichtung in Bezug auf die berufliche Chancengleichheit.

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Jeder Mitarbeiter hat seine eigene Motivation, im Leben wie im Büro

In Das Büro, einige Mitarbeiter reagieren besonders empfindlich auf Beförderungen. Dies ist insbesondere bei Dwight und Michael der Fall. Also in der Folge“ Dwights Rede “ (S2E17), Dwight erhält den Salesman of the Year Award und muss eine Rede halten (daher der Titel der Episode). Michael nutzt diese Gelegenheit, um daran zu erinnern, dass er diese Auszeichnung auch zweimal gewonnen hat. Diese beiden Charaktere veranschaulichen anhand ihres Verhaltens angesichts der eingeführten Anerkennungs- und Belohnungsmechanismen gut die Wirksamkeit dieser traditionellen Motivationshebel bei bestimmten Mitarbeitern.

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Wenn wir den Fall von Jim und Pam nehmen, hat ihre Motivation bei der Arbeit ihren Ursprung in den informellen Beziehungen zwischen den beiden Kollegen, die hauptsächlich auf Humor beruhen. Streiche im Büro haben tiefgründige Bedeutungen und verkörpern eine Form von „beruflicher Geselligkeit“, die zur Inklusion und zum Zusammenhalt im Team beiträgt. So tauchen Jim und Pam in der ersten Folge der zweiten Staffel den Taschenrechner des Newcomers Andy in Gelee, bevor sie in Staffel 3 sein Handy in der Zwischendecke verstecken.

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Das Amt oder das Anti-Management-Handbuch

Die Serie Das Büro veranschaulicht gut die Nuancen und Komplexitäten, die mit der Abstimmung der Motivationen jedes Teammitglieds innerhalb eines Unternehmens verbunden sind. Während die Übermotivation von Dwight und Michael zu kontraproduktivem Verhalten führen kann, verbirgt die wahrgenommene Untermotivation von Pam und Jim wichtige Beiträge zum Geschäft (Jim ist zum Beispiel nach wie vor ein hervorragender Verkäufer).

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Darüber hinaus sind diese verschiedenen Motivationshebel evolutionär und können sowohl an eine Persönlichkeit als auch an bestimmte, insbesondere kollektive Konfigurationen angepasst werden. Das Hauptquartier mit seiner einzigartigen Vorstellung von Motivation und seiner Leistungsbesessenheit wird irgendwann verschwinden. Was die Niederlassung in Stranton anbelangt, so wird die gemeinsame Betrachtung der Motivation, die auf der Persönlichkeit und dem persönlichen Aspekt basiert, sowohl über klassische als auch über originellere Hebel, eine nachhaltige Leistung hervorbringen, die allen Erwartungen widerspricht.

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Zusammenfassend, was lehrt es uns Das Büro ?

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Die Charaktere der Serie reagieren alle auf verschiedene Motivationen, die je nach Konfiguration variieren können. Am Ende stellt die Serie die Wirksamkeit traditioneller Motivationshebel in Frage und betont, wie wichtig es ist, personalnahe Personalstrategien umzusetzen, die sowohl die individuelle als auch die kollektive Dynamik innerhalb des Unternehmens berücksichtigen.

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Beschaffung :

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Jahreszeit. Der Serienrückblick. Serienmanagement (2024 - 2, Nr. 8), Claire Edey Gamassou (Hrsg.), Classique Garnier, 180 Seiten, 12 Euro

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Serien unter den Augen der Managementforschung: „Das Büro“, „Engrenages“ “..., Le Monde, François Desnoyers, 01. Mai 2025

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Diffusée sur NBC de 2005 à 2013 (201 épisodes), la série The Office version US présente sous la forme d’un documentaire parodique (ou mockumentary) la vie quotidienne des employés de Dunder Mifflin, entreprise fictive spécialisée dans la vente de papier, dans la branche locale de Scranton, Pennsylvanie.

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C'est le sujet d'étude choisi par deux chercheuses, Sophie Rauch (Neoma Business School) et Catherine Lespérance (ESCP Business School), et présenté dans la revue « Saison. La revue des séries. Management en séries » (éditions Classiques Garnier), afin d'observer comment les mécaniques de motivation présentées dans la série, tant du côté du siège que de la branche locale, correspondent aux schémas classiques de motivation, et font preuve d'efficacité. Plongée dans la vie du bureau de l'entreprise Dunder Mifflin et de ses rocambolesques employés.

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La motivation, concept différent pour le siège et les équipes



Chez Dunder Mifflin, on retrouve la hiérarchie classique d’une entreprise : les dirigeants (le « siège »), le manager local Michael, et son équipe (les départements ventes, comptabilité, entrepôt, relation clients, sans oublier Pam à l’accueil).

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Question motivation, tout le monde n’a pas le même concept en tête. Si le siège privilégie une approche classique de la motivation au travail, les équipes de Dunder Mifflin à Scranton en ont une mise en pratique beaucoup plus confuse et fluctuante.

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Côté siège, les incursions et visites régulières à Scranton de ses représentants, tels que les Vice-Présidents (VP) Jan et Ryan, supérieurs directs successifs du manager, ou du CFO par téléphone), sont autant d’occasion d’utiliser différents leviers motivationnels sur les équipes, jonglant entre autorité imposée et incitation à la performance.

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De la coercition à l’incitation pour motiver les collaborateurs

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Levier 1 : la coercition

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La coercition est le pouvoir officiel de contraindre quelqu'un à faire quelque chose, ou à le faire d'une certaine façon, ou à ne pas le faire du tout. Dans The Office, le contexte économique tend à justifier le pouvoir de coercition exercé par le siège lors de leurs visites de la branche de Scranton, entre réduction des coûts (saison 1), heures supplémentaires (saisons 1 et 6), changements stratégiques (saison 4), jusqu’à la menace de licenciement en cas de création d’une section syndicale en saison 2. De quoi faire imposer ces changements aux équipes locales sans discussion et les maintenir au travail.

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Levier 2 : la régulation

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Dès le second épisode de la saison 1, le siège organise un séminaire afin de rappeler les règles en matière de diversité. Si l’initiative se veut pédagogique, sa mise en œuvre tourne rapidement à la démarche correctrice voire procédurale. Et le siège en profite pour viser l’ensemble du personnel alors que le séminaire ciblait au départ le comportement de Michael, jugé inapproprié.

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Tout au long de la série, nous verrons ainsi le siège intervenir pour tempérer voire éradiquer tout comportement jugé non-conforme à l’éthique de l’entreprise, entre séminaire de « business ethics » en saison 5, envoi d’Andy à un « angry management training » pour l’aider à gérer sa colère en saison 3, blocage de sites Internet sur les postes des collaborateurs et vérification des communications téléphoniques en saison 6.

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Levier 3 : l’incitation

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Si le siège sait se montrer autoritaire, il adopte également parfois des stratégies d’engagement pour tenter de booster la motivation des équipes locales. On voit ainsi naître dans The Office des initiatives pour partager les bonnes pratiques, comme un « lecture circuit » de Michael auprès des autres branches de Dunder Mifflin en saison 5, un « team building » dans les saisons 5 et 9, ou une mise en compétition entre les différentes branches sous forme de jeu dans la saison 8.

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Pour générer la performance au sein de sa branche locale, le siège sait aussi organiser des opérations plus ciblées, en créant des primes à la performance (saison 6, via une promotion et une distribution de bonus) ou en choyant les meilleurs vendeurs qui ramènent de nouveaux contrats (saison 6 également).

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The Office montre aussi la reconnaissance des employés par la direction. On peut citer comme exemples la promotion de Jim au début de la saison 6, le cas de Darryl, promu de l’entrepôt au bureau en saison 6, ou diverses initiatives pour promouvoir les femmes compétentes au sein de l’organisation (Pam en saison 2, Kelly en saison 6).

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Si l’on peut voir ces progressions comme étant autant instrumentales qu’affectives de la part du siège, elles lui permettent tout de même d’opérer un rééquilibrage bienvenu en termes d’équité professionnelle.

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A chaque employé sa motivation, dans la vie comme dans The Office



Dans The Office, certains employés sont particulièrement sensibles à la promotion. C’est le cas notamment de Dwight et Michael. Ainsi, dans l’épisode « Dwight’s Speech » (S2E17), Dwight reçoit le prix du vendeur de l’année et doit faire un discours (d’où le titre de l’épisode). Michael en profite pour rappeler qu’il a lui aussi remporté ce prix, deux fois. Ces deux personnages, via leur comportement face aux mécaniques de reconnaissance et de récompense mises en place, illustrent bien l’efficacité de ces leviers de motivation traditionnels sur certains employés.

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Si l’on prend le cas de Jim et Pam, leur motivation au travail trouve sa source dans les relations informelles entre les deux collègues, principalement basées sur l’humour. Les farces au bureau portent en elle des significations profondes, et incarnent une forme de « sociabilité professionnelle », contribuant à l’inclusion et la cohésion d’équipe. Ainsi, dans le premier épisode de la saison 2, Jim et Pam immergent dans de la gelée la calculatrice du nouveau venu Andy, avant de cacher son téléphone dans le faux plafond dans la saison 3.

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The Office ou l’anti-manuel de management



La série The Office illustre bien les nuances et les complexités liées à l’alignement des motivations de chaque membre d’une équipe au sein d’une entreprise. Si la sur-motivation de Dwight et Michael peut mener à des comportements contre-productifs, la sous-motivation perçue chez Pam et Jim cache des contributions essentielles à l’entreprise (Jim restant un excellent vendeur par exemple).

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En outre, ces différents leviers de motivation sont évolutifs et peuvent s’adapter à une personnalité autant qu’à des configurations spécifiques, notamment collectives. Le siège, dans sa vision unique de la motivation et son obsession de la performance, finira par disparaître. Quant à la branche de Stranton, dans sa prise en compte commune de la motivation, basée sur les personnalités et l’aspect personnel, via des leviers aussi bien classiques que plus originaux, générera contre toute attente une performance durable. 

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En résumé, que nous apprend The Office ?

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Les personnages de la série répondent tous à des motivations diverses, qui peuvent varier en fonction des configurations. Au final, la série interroge l’efficacité des leviers traditionnels de la motivation, et souligne l’importance de mettre en place des politiques RH proches des salariés, qui tiennent compte des dynamiques tant individuelles que collectives au sein de l’entreprise.

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Sources :

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Saison. La revue des séries. Management en séries (2024 - 2, n °8), Claire Edey Gamassou (dir.), Classiques Garnier, 180 pages, 12 euros

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As an HR manager, can you tell us what your daily life looks like?

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Within BDO, the HR department is composed of 12 people. Every morning, I like to take a moment to talk to the employees and take the temperature. I always give myself half an hour for these exchanges, which can focus on both personal and professional topics.

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These moments allow me to stay informed of everyone's activities, the challenges of the day in relation to our responsibilities and future deadlines. In a few minutes, I can thus anticipate needs and adjust my priorities before continuing with my meetings and projects.

‍

This is why, in general, I prefer to be present in the office: it allows me to stay in contact with the teams. This half-hour morning gives me a global vision of the situation. For example, I won't be interested in every scheduled interview, but if one concerns a key position, I'll make sure I'm up to date.

‍

What made you want to work in HR?

‍

It goes back to my studies. I have a degree in international and European relations. Very quickly, I wanted to find a career path in the business world that would allow me to be in contact with people and create links between people. I then considered human resources management to be an excellent option.

‍

I was then accepted to the London School of Economics (which was a real dream for me), where I was able to confront the challenges of HR management alongside experts in the field. After my studies, I chose to turn to counseling, convinced that it would be a good way to gain solid experience. I stayed there for 15 years...

‍

Until summer 2023 when you joined BDO?

‍

In consulting, you are mainly required to advise, support HR managers in their transformation projects and carry out evaluations. Helping customers make strategic decisions was exciting.

‍

However, in this role, you are not directly involved in implementing the proposed solutions. It is rare to have the opportunity to concretely observe the results of the policies that we have supported.

‍

BDO offered me the opportunity to be fully involved in human resources management. Today, I can directly implement what I have advised for many years. I can also more concretely measure the successes and failures of the initiatives we take. It's very stimulating.

‍

The values of integrity, honesty, quality, respect and responsibility are really put into practice on a daily basis.

‍

How did this transition from one world to another happen?

‍

The BDO organization has similarities to what I have experienced before, including its partnership model. On the other hand, its corporate culture is unique. The values of integrity, honesty, quality, respect and responsibility are really put into practice on a daily basis. It's not just words.

‍

What is the professional project that occupies your mind the most at the moment?

‍

We are currently focused on improving the integration process for new employees, as part of a broader ambition to digitalize employee lifecycle management. We have already optimized the experience at several levels, especially when it comes to recruiting. However, we believe that there is still room for improvement in welcoming newcomers.

‍

The first day in a company is a key moment that everyone remembers. We want our new employees to feel welcomed, with fluid communication and an environment conducive to them taking up a job. The aim is for them to be immediately operational.

‍

The integration process involves several departments: we must ensure that newcomers have the necessary access, a functional telephone, a laptop, a workstation, business cards, etc. The idea is to coordinate all of these needs through our HR information system, in a process of maximum digitalization.

‍

If you had to give a candidate a good reason to consider an opportunity at BDO, what would it be?

‍

I would highlight the balance between work and private life, which we pay particular attention to, as well as the state of mind in which we work.

‍

BDO is a human-sized structure, with nearly 700 employees. We offer those who love their job an environment in which they can thrive with great freedom. Exchanges are open, ideas are valued, and there is a caring climate between colleagues.

‍

If you have the technical qualities required, and if your values are similar to ours, you should feel at home with us.

‍

How far are you ready to go to recruit a profile that you absolutely need?

‍

Our priority is to treat all of our employees fairly. This is why we do not engage in a logic of salary escalation that would take us away from our remuneration grid to attract a specific profile. It's not in our culture.

‍

Our main asset is our employees. All our decisions are guided by the desire to ensure their satisfaction and well-being. We ensure that everyone adheres to the collective dynamic of the company. We regularly recruit from outside to attract the talent that suits us, but we set clear boundaries in order to maintain our values and our internal consistency.

‍

On the contrary, talent is there (in Luxembourg), but you have to know how to attract them and look for them in the right places.

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There is a lot of talk about a shortage of talent and a decrease in the attractiveness of Luxembourg. When it comes to recruitment, what are the main challenges you face?

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I would not say that Luxembourg lacks talent. I don't like to hear that. On the contrary, talent is there, but you have to know how to attract them and look for them in the right places. That is what is at stake. You have to succeed in being heard with a discourse that is different from the others. As I mentioned, we need to be authentic, but also creative. That is what we are striving to do.

‍

In addition, it is essential to meet our needs by valuing internal skills and identifying their potential. We also need to broaden our field of research, beyond European borders, and explore innovative solutions. With this in mind, we have created a competence center in Morocco, where we are gradually developing teams by recruiting talents who do not necessarily want to settle in Luxembourg.

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What was the last major training you took? And what did that bring you?

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This is a training that I wanted to organize for all HR teams as well as for the staff delegation, on issues related to mental health at work. It is, in my opinion, an essential subject.

‍

Employee well-being is one of our four strategic priorities, alongside talent retention and development, diversity and inclusion, and recruitment. It is crucial to be able to identify the signs of professional fatigue and other disorders that may emerge at work, and to put in place solutions to support people in difficulty.

‍

My ambition is to raise this subject to the level of the entire organization by establishing a real action plan dedicated to well-being and mental health.

‍

What are the three essential objects/elements on your desk?

‍

A very HR object: a set of colored bricks from the DISC method, used to reveal our personality and our communication style. There are also some elements that evoke Greece, my country of origin. And of course a photo of my kids! It is a great classic. Moreover, I am not going to be very original on this point.

‍

Do you prefer an open office or a closed office?

‍

I am more of an open office. Before joining BDO, I spent 16 years in open spaces. I am used to it and I appreciate this dynamic. I like working in teams, being able to interact spontaneously and exchange with my colleagues.

‍

At BDO, I have my own office, but as soon as the opportunity arises, I go out to contact the teams, share information and discuss with them. However, the HR function often involves confidential exchanges, which requires having a closed space when the situation requires it.

‍

Discover in videos the interviews of the teams (including that of Matina Korma) and the job offers at BDO on AlleyesOnMe.Jobs.

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En tant que responsable RH, pouvez-vous nous dire à quoi ressemble votre quotidien ?

‍

Au sein de BDO, le département RH est composé de 12 personnes. Chaque matin, j’aime prendre un moment pour échanger avec les collaborateurs et prendre la température. Je m’accorde toujours une demi-heure pour ces échanges, qui peuvent porter aussi bien sur des sujets personnels que professionnels.

‍

Ces moments me permettent de rester informée des activités de chacun, des défis du jour en lien avec nos responsabilités et des échéances à venir. En quelques minutes, je peux ainsi anticiper les besoins et ajuster mes priorités avant d’enchaîner avec mes réunions et projets.

‍

C’est pour cette raison que, de manière générale, je préfère être présente au bureau : cela me permet de rester au contact des équipes. Cette demi-heure matinale me donne une vision globale de la situation. Par exemple, je ne vais pas m’intéresser à chaque entretien programmé, mais si l’un d’eux concerne un poste clé, je m’assure d’être au courant.

‍

Qu’est-ce qui vous a poussée à travailler dans les RH ?

‍

Cela remonte à mes études. Je suis titulaire d’un diplôme en relations internationales et européennes. Très vite, j’ai eu le souhait de trouver une voie professionnelle dans le monde des affaires qui me permettrait d’être au contact des gens et de créer du lien entre les personnes. J’ai alors considéré la gestion des ressources humaines comme une excellente option.

‍

J’ai ensuite été acceptée à la London School of Economics (ce qui était un véritable rêve pour moi), où j’ai pu me confronter aux défis de la gestion RH aux côtés d’experts du domaine. Après mes études, j’ai choisi de me tourner vers le conseil, convaincue que ce serait un bon moyen d’acquérir une solide expérience. J’y suis restée 15 ans…

‍

Jusqu’à l’été 2023, lorsque vous avez rejoint BDO ?

‍

Dans le conseil, vous êtes principalement amenée à conseiller, à accompagner les responsables RH dans leurs projets de transformation et à réaliser des évaluations. C’était passionnant d’aider les clients à prendre des décisions stratégiques.

‍

Toutefois, dans ce rôle, vous n’êtes pas directement impliquée dans la mise en œuvre des solutions proposées. Il est rare d’avoir l’opportunité d’observer concrètement les résultats des orientations que l’on a soutenues.

‍

BDO m’a offert l’opportunité d’être pleinement actrice de la gestion des ressources humaines. Aujourd’hui, je peux directement mettre en œuvre ce que j’ai conseillé pendant de nombreuses années. Je peux aussi mesurer plus concrètement les réussites et les échecs des initiatives que nous prenons. C’est très stimulant.

‍

Les valeurs d'intégrité, d'honnêteté, de qualité, de respect et de responsabilité sont réellement mises en pratique au quotidien.

‍

Comment s’est passée cette transition d’un monde à l’autre ?

‍

L’organisation de BDO présente des similitudes avec ce que j’ai connu auparavant, notamment son modèle de partenariat. En revanche, sa culture d’entreprise est unique. Les valeurs d’intégrité, d’honnêteté, de qualité, de respect et de responsabilité sont réellement mises en pratique au quotidien. Ce ne sont pas que des mots.

‍

Quel est le projet professionnel qui occupe le plus votre esprit à l’heure actuelle ?

‍

Nous nous concentrons actuellement sur l’amélioration du processus d’intégration des nouveaux collaborateurs, dans le cadre d’une ambition plus large de digitalisation de la gestion du cycle de vie des employés. Nous avons déjà optimisé l’expérience à plusieurs niveaux, notamment en matière de recrutement. Cependant, nous pensons qu’il reste encore des améliorations à apporter à l’accueil des nouveaux arrivants.

‍

Le premier jour dans une entreprise est un moment clé que chacun garde en mémoire. Nous voulons que nos nouveaux collaborateurs se sentent bien accueillis, avec une communication fluide et un environnement propice à leur prise de poste. L’objectif est qu’ils puissent être immédiatement opérationnels.

‍

Le processus d’intégration implique plusieurs départements : il faut s’assurer que les nouveaux arrivants disposent des accès nécessaires, d’un téléphone fonctionnel, d’un ordinateur portable, d’un poste de travail, de cartes de visite, etc. L’idée est de coordonner l’ensemble de ces besoins à travers notre système d’information RH, dans une démarche de digitalisation maximale.

‍

Si vous deviez donner une bonne raison à un candidat de considérer une opportunité au sein de BDO, quelle serait-elle ?

‍

Je mettrais en avant l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, auquel nous sommes particulièrement attentifs, ainsi que l’état d’esprit dans lequel nous travaillons.

‍

BDO est une structure à taille humaine, avec près de 700 collaborateurs. Nous offrons à ceux qui aiment leur métier un environnement dans lequel ils peuvent s’épanouir en bénéficiant d’une grande liberté. Les échanges sont ouverts, les idées sont valorisées, et il règne un climat bienveillant entre collègues.

‍

Si vous avez les qualités techniques requises, et que vos valeurs sont similaires aux nôtres, vous devriez vous sentir parfaitement à votre place chez nous.

‍

Jusqu’où êtes-vous prête à aller pour recruter un profil dont vous avez absolument besoin ?

‍

Notre priorité est de traiter l’ensemble de nos employés avec équité. C’est pourquoi nous ne nous engageons pas dans une logique de surenchère salariale qui nous éloignerait de notre grille de rémunération pour attirer un profil spécifique. Ce n’est pas dans notre culture.

‍

Notre principal atout réside dans nos collaborateurs. Toutes nos décisions sont guidées par la volonté d’assurer leur satisfaction et leur bien-être. Nous veillons à ce que chacun adhère à la dynamique collective de l’entreprise. Nous recrutons régulièrement en externe pour attirer les talents qui nous correspondent, mais nous nous fixons des limites claires afin de préserver nos valeurs et notre cohérence interne.

‍

Au contraire, les talents sont là (au Luxembourg), mais il faut savoir les attirer et les chercher aux bons endroits.

‍

On parle beaucoup d’une pénurie de talents et d’une baisse d’attractivité du Luxembourg. En matière de recrutement, quels sont les principaux défis que vous rencontrez ?

‍

Je ne dirais pas que le Luxembourg manque de talents. Je n’aime pas entendre cela. Au contraire, les talents sont là, mais il faut savoir les attirer et les chercher aux bons endroits. C’est tout l’enjeu. Il faut réussir à se faire entendre avec un discours différent des autres. Comme je l’évoquais, nous devons faire preuve d’authenticité, mais aussi de créativité. C’est ce que nous nous efforçons de faire.

‍

Par ailleurs, il est essentiel de combler nos besoins en valorisant les compétences internes et en identifiant leur potentiel. Nous devons également élargir notre champ de recherche, au-delà des frontières européennes, et explorer des solutions innovantes. C’est dans cette optique que nous avons créé un centre de compétences au Maroc, où nous développons progressivement des équipes en recrutant des talents qui ne souhaitent pas nécessairement s’installer au Luxembourg.

‍

Quelle est la dernière formation importante que vous avez suivie ? Et qu’est-ce que cela vous a apporté ?

‍

Il s’agit d’une formation que j’ai souhaité organiser pour l’ensemble des équipes RH ainsi que pour la délégation du personnel, portant sur les enjeux liés à la santé mentale au travail. C’est, à mes yeux, un sujet essentiel.

‍

Le bien-être des collaborateurs constitue l’une de nos quatre priorités stratégiques, aux côtés de la rétention et du développement des talents, de la diversité et de l’inclusion, ainsi que du recrutement. Il est crucial de pouvoir identifier les signes de fatigue professionnelle et autres troubles pouvant émerger dans le cadre du travail, et de mettre en place des solutions pour accompagner les personnes en difficulté.

‍

Mon ambition est d’élever ce sujet au niveau de l’ensemble de l’organisation en instaurant un véritable plan d’action dédié au bien-être et à la santé mentale.

‍

Quels sont les trois objets/éléments essentiels sur votre bureau ?

‍

Un objet très RH : un ensemble de briques colorées issues de la méthode DISC, utilisée pour révéler notre personnalité et notre style de communication. On y trouve aussi quelques éléments qui évoquent la Grèce, mon pays d’origine. Et bien sûr une photo de mes enfants ! C’est un grand classique. Je ne vais d’ailleurs pas être très originale sur ce point.

‍

Êtes-vous plutôt bureau ouvert ou bureau fermé ?

‍

Je suis plutôt bureau ouvert. Avant de rejoindre BDO, j’ai passé 16 années dans des open spaces. J’y suis habituée et j’apprécie cette dynamique. J’aime travailler au milieu des équipes, pouvoir interagir spontanément et échanger avec mes collègues.

‍

Chez BDO, j’ai mon propre bureau, mais dès que l’occasion se présente, j’en sors pour aller au contact des équipes, partager de l’information et discuter avec eux. Cependant, la fonction RH implique souvent des échanges confidentiels, ce qui nécessite de disposer d’un espace fermé lorsque la situation l’exige.

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Découvrez en vidéos les interviews des équipes (dont celle de Matina Korma) et les offres d’emploi chez BDO sur Alleyesonme.jobs.

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Können Sie uns als Personalleiter sagen, wie Ihr Alltag aussieht?

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Innerhalb BDO, die Personalabteilung besteht aus 12 Personen. Jeden Morgen nehme ich mir gerne einen Moment Zeit, um mit den Mitarbeitern zu sprechen und die Temperatur zu messen. Ich nehme mir immer eine halbe Stunde Zeit für diesen Austausch, bei dem es sowohl um persönliche als auch um berufliche Themen gehen kann.

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Diese Momente ermöglichen es mir, über die Aktivitäten aller, die Herausforderungen des Tages in Bezug auf unsere Aufgaben und zukünftige Termine auf dem Laufenden zu bleiben. In wenigen Minuten kann ich so Bedürfnisse vorhersehen und meine Prioritäten anpassen, bevor ich mit meinen Besprechungen und Projekten fortfahre.

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Deshalb bin ich im Allgemeinen lieber im Büro präsent: So kann ich mit den Teams in Kontakt bleiben. Dieser halbstündige Morgen gibt mir einen globalen Überblick über die Situation. Zum Beispiel werde ich nicht an jedem geplanten Interview interessiert sein, aber wenn es um eine Schlüsselposition geht, werde ich sicherstellen, dass ich auf dem Laufenden bin.

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Warum wolltest du in der Personalabteilung arbeiten?

‍

Es geht auf mein Studium zurück. Ich habe einen Abschluss in internationalen und europäischen Beziehungen. Sehr schnell wollte ich einen Karriereweg in der Geschäftswelt finden, der es mir ermöglicht, mit Menschen in Kontakt zu treten und Verbindungen zwischen Menschen herzustellen. Damals hielt ich Personalmanagement für eine hervorragende Option.

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Dann wurde ich an der London School of Economics aufgenommen (was für mich ein echter Traum war), wo ich mich zusammen mit Experten auf diesem Gebiet den Herausforderungen des Personalmanagements stellen konnte. Nach meinem Studium entschied ich mich für die Beratung, da ich überzeugt war, dass dies eine gute Möglichkeit wäre, solide Erfahrungen zu sammeln. Ich blieb 15 Jahre dort...

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Bis Sommer 2023, als du zu BDO gekommen bist?

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In der Beratung sind Sie hauptsächlich gefragt, Personalleiter bei ihren Transformationsprojekten zu beraten, zu unterstützen und Evaluationen durchzuführen. Es war spannend, Kunden dabei zu helfen, strategische Entscheidungen zu treffen.

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In dieser Rolle sind Sie jedoch nicht direkt an der Umsetzung der vorgeschlagenen Lösungen beteiligt. Es ist selten, die Gelegenheit zu haben, die Ergebnisse der von uns unterstützten Politiken konkret zu beobachten.

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BDO bot mir die Möglichkeit, mich voll und ganz in das Personalmanagement einzubringen. Heute kann ich direkt umsetzen, was ich seit vielen Jahren berate. Ich kann auch die Erfolge und Misserfolge der Initiativen, die wir ergreifen, konkreter messen. Das ist sehr anregend.

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Die Werte Integrität, Ehrlichkeit, Qualität, Respekt und Verantwortung werden täglich in die Praxis umgesetzt.

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Wie kam es zu diesem Übergang von einer Welt zur anderen?

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Die BDO-Organisation hat Ähnlichkeiten mit dem, was ich zuvor erlebt habe, einschließlich ihres Partnerschaftsmodells. Auf der anderen Seite ist ihre Unternehmenskultur einzigartig. Die Werte Integrität, Ehrlichkeit, Qualität, Respekt und Verantwortung werden täglich in die Praxis umgesetzt. Es sind nicht nur Worte.

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Was ist das berufliche Projekt, das Sie im Moment am meisten beschäftigt?

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Wir konzentrieren uns derzeit darauf, den Integrationsprozess für neue Mitarbeiter zu verbessern. Dies ist Teil eines umfassenderen Bestrebens, das Mitarbeiterlebenszyklusmanagement zu digitalisieren. Wir haben die Erfahrung bereits auf mehreren Ebenen optimiert, insbesondere im Hinblick auf die Rekrutierung. Wir glauben jedoch, dass es bei der Aufnahme von Neuankömmlingen noch Verbesserungspotenzial gibt.

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Der erste Tag in einem Unternehmen ist ein Schlüsselmoment, an den sich jeder erinnert. Wir möchten, dass sich unsere neuen Mitarbeiter willkommen fühlen, über eine reibungslose Kommunikation und ein Umfeld verfügen, das ihnen bei der Aufnahme einer Stelle förderlich ist. Ziel ist es, dass sie sofort einsatzbereit sind.

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Der Integrationsprozess umfasst mehrere Abteilungen: Wir müssen sicherstellen, dass Neuankömmlinge über den erforderlichen Zugang verfügen, ein funktionierendes Telefon, einen Laptop, einen Arbeitsplatz, Visitenkarten usw. Die Idee ist, all diese Bedürfnisse in einem Prozess maximaler Digitalisierung über unser Personalinformationssystem zu koordinieren.

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Wenn Sie einem Kandidaten einen guten Grund geben müssten, eine Stelle bei BDO in Betracht zu ziehen, welcher wäre das?

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Ich möchte die Balance zwischen Beruf und Privatleben hervorheben, auf die wir besonders achten, sowie den Geisteszustand, in dem wir arbeiten.

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BDO ist ein menschengroßes Unternehmen mit fast 700 Mitarbeitern. Wir bieten denjenigen, die ihren Job lieben, ein Umfeld, in dem sie sich mit großer Freiheit entfalten können. Der Austausch ist offen, Ideen werden geschätzt und es herrscht ein fürsorgliches Klima zwischen den Kollegen.

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Wenn Sie über die erforderlichen technischen Eigenschaften verfügen und Ihre Werte unseren ähnlich sind, sollten Sie sich bei uns wie zu Hause fühlen.

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Wie weit sind Sie bereit zu gehen, um ein Profil zu rekrutieren, das Sie unbedingt benötigen?

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Unsere Priorität ist es, alle unsere Mitarbeiter fair zu behandeln. Aus diesem Grund verfolgen wir keine Logik der Gehaltseskalation, die uns von unserem Vergütungssystem abbringen würde, um ein bestimmtes Profil zu gewinnen. Das gehört nicht zu unserer Kultur.

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Unser größtes Kapital sind unsere Mitarbeiter. Alle unsere Entscheidungen werden von dem Wunsch geleitet, ihre Zufriedenheit und ihr Wohlbefinden zu gewährleisten. Wir stellen sicher, dass sich jeder an die kollektive Dynamik des Unternehmens hält. Wir rekrutieren regelmäßig externe Mitarbeiter, um die Talente anzuziehen, die zu uns passen, aber wir setzen klare Grenzen, um unsere Werte und unsere interne Beständigkeit aufrechtzuerhalten.

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Im Gegenteil, Talente gibt es (in Luxemburg), aber man muss wissen, wie man sie anzieht und an den richtigen Stellen nach ihnen sucht.

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Es wird viel über einen Mangel an Talenten und einen Rückgang der Attraktivität Luxemburgs gesprochen. Was sind die wichtigsten Herausforderungen, vor denen Sie stehen, wenn es um die Rekrutierung geht?

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Ich würde nicht sagen, dass es Luxemburg an Talent mangelt. Das höre ich nicht gern. Im Gegenteil, Talent ist da, aber man muss wissen, wie man sie anzieht und an den richtigen Stellen nach ihnen sucht. Das ist es, was auf dem Spiel steht. Es muss Ihnen gelingen, mit einem Diskurs gehört zu werden, der sich von den anderen unterscheidet. Wie ich bereits erwähnt habe, müssen wir authentisch, aber auch kreativ sein. Das ist es, was wir anstreben.

‍

Darüber hinaus ist es wichtig, unseren Bedürfnissen gerecht zu werden, indem interne Fähigkeiten bewertet und ihr Potenzial identifiziert werden. Außerdem müssen wir unser Forschungsgebiet über die europäischen Grenzen hinaus erweitern und nach innovativen Lösungen suchen. Vor diesem Hintergrund haben wir in Marokko ein Kompetenzzentrum eingerichtet, in dem wir schrittweise Teams aufbauen, indem wir Talente rekrutieren, die sich nicht unbedingt in Luxemburg niederlassen wollen.

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Was war das letzte große Training, das du gemacht hast? Und was hat dir das gebracht?

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Dies ist eine Schulung, die ich für alle HR-Teams sowie für die Personalvertretung zu Fragen der psychischen Gesundheit bei der Arbeit organisieren wollte. Es ist meiner Meinung nach ein wesentliches Thema.

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Das Wohlbefinden der Mitarbeiter ist neben der Bindung und Entwicklung von Talenten, Vielfalt und Inklusion sowie Rekrutierung eine unserer vier strategischen Prioritäten. Es ist von entscheidender Bedeutung, Anzeichen beruflicher Erschöpfung und anderer Störungen, die bei der Arbeit auftreten können, zu erkennen und Lösungen zur Unterstützung von Menschen in Schwierigkeiten zu finden.

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Mein Ziel ist es, dieses Thema auf die Ebene der gesamten Organisation zu bringen, indem ich einen echten Aktionsplan aufstelle, der Wohlbefinden und psychische Gesundheit gewidmet ist.

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Was sind die drei wesentlichen Objekte/Elemente auf Ihrem Schreibtisch?

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Ein sehr HR-Objekt: eine Reihe farbiger Steine aus der DISC-Methode, die verwendet werden, um unsere Persönlichkeit und unseren Kommunikationsstil zu enthüllen. Es gibt auch einige Elemente, die an Griechenland, mein Herkunftsland, erinnern. Und natürlich ein Foto meiner Kinder! Es ist ein großartiger Klassiker. Außerdem werde ich in diesem Punkt nicht sehr originell sein.

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Bevorzugen Sie ein offenes Büro oder ein geschlossenes Büro?

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Ich bin eher ein offenes Büro. Bevor ich zu BDO kam, habe ich 16 Jahre im Freien verbracht. Ich bin daran gewöhnt und schätze diese Dynamik. Ich mag es, in Teams zu arbeiten, spontan zu interagieren und mich mit meinen Kollegen auszutauschen.

‍

Bei BDO habe ich mein eigenes Büro, aber sobald sich die Gelegenheit ergibt, gehe ich raus, um die Teams zu kontaktieren, Informationen auszutauschen und mit ihnen zu diskutieren. Die Personalabteilung beinhaltet jedoch häufig einen vertraulichen Austausch, was einen geschlossenen Raum erfordert, wenn die Situation dies erfordert.

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Entdecken Sie in Videos die Interviews der Teams (einschließlich des von Matina Korma) und die Stellenangebote bei BDO auf Alle Augen sind auf mich gerichtet. Jobs.

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En tant que responsable RH, pouvez-vous nous dire à quoi ressemble votre quotidien ?

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Au sein de BDO, le département RH est composé de 12 personnes. Chaque matin, j’aime prendre un moment pour échanger avec les collaborateurs et prendre la température. Je m’accorde toujours une demi-heure pour ces échanges, qui peuvent porter aussi bien sur des sujets personnels que professionnels.

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Ces moments me permettent de rester informée des activités de chacun, des défis du jour en lien avec nos responsabilités et des échéances à venir. En quelques minutes, je peux ainsi anticiper les besoins et ajuster mes priorités avant d’enchaîner avec mes réunions et projets.

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C’est pour cette raison que, de manière générale, je préfère être présente au bureau : cela me permet de rester au contact des équipes. Cette demi-heure matinale me donne une vision globale de la situation. Par exemple, je ne vais pas m’intéresser à chaque entretien programmé, mais si l’un d’eux concerne un poste clé, je m’assure d’être au courant.

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Qu’est-ce qui vous a poussée à travailler dans les RH ?

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Cela remonte à mes études. Je suis titulaire d’un diplôme en relations internationales et européennes. Très vite, j’ai eu le souhait de trouver une voie professionnelle dans le monde des affaires qui me permettrait d’être au contact des gens et de créer du lien entre les personnes. J’ai alors considéré la gestion des ressources humaines comme une excellente option.

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J’ai ensuite été acceptée à la London School of Economics (ce qui était un véritable rêve pour moi), où j’ai pu me confronter aux défis de la gestion RH aux côtés d’experts du domaine. Après mes études, j’ai choisi de me tourner vers le conseil, convaincue que ce serait un bon moyen d’acquérir une solide expérience. J’y suis restée 15 ans…

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Jusqu’à l’été 2023, lorsque vous avez rejoint BDO ?

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Dans le conseil, vous êtes principalement amenée à conseiller, à accompagner les responsables RH dans leurs projets de transformation et à réaliser des évaluations. C’était passionnant d’aider les clients à prendre des décisions stratégiques.

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Toutefois, dans ce rôle, vous n’êtes pas directement impliquée dans la mise en œuvre des solutions proposées. Il est rare d’avoir l’opportunité d’observer concrètement les résultats des orientations que l’on a soutenues.

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BDO m’a offert l’opportunité d’être pleinement actrice de la gestion des ressources humaines. Aujourd’hui, je peux directement mettre en œuvre ce que j’ai conseillé pendant de nombreuses années. Je peux aussi mesurer plus concrètement les réussites et les échecs des initiatives que nous prenons. C’est très stimulant.

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Les valeurs d'intégrité, d'honnêteté, de qualité, de respect et de responsabilité sont réellement mises en pratique au quotidien.

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Comment s’est passée cette transition d’un monde à l’autre ?

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L’organisation de BDO présente des similitudes avec ce que j’ai connu auparavant, notamment son modèle de partenariat. En revanche, sa culture d’entreprise est unique. Les valeurs d’intégrité, d’honnêteté, de qualité, de respect et de responsabilité sont réellement mises en pratique au quotidien. Ce ne sont pas que des mots.

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Quel est le projet professionnel qui occupe le plus votre esprit à l’heure actuelle ?

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Nous nous concentrons actuellement sur l’amélioration du processus d’intégration des nouveaux collaborateurs, dans le cadre d’une ambition plus large de digitalisation de la gestion du cycle de vie des employés. Nous avons déjà optimisé l’expérience à plusieurs niveaux, notamment en matière de recrutement. Cependant, nous pensons qu’il reste encore des améliorations à apporter à l’accueil des nouveaux arrivants.

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Le premier jour dans une entreprise est un moment clé que chacun garde en mémoire. Nous voulons que nos nouveaux collaborateurs se sentent bien accueillis, avec une communication fluide et un environnement propice à leur prise de poste. L’objectif est qu’ils puissent être immédiatement opérationnels.

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Le processus d’intégration implique plusieurs départements : il faut s’assurer que les nouveaux arrivants disposent des accès nécessaires, d’un téléphone fonctionnel, d’un ordinateur portable, d’un poste de travail, de cartes de visite, etc. L’idée est de coordonner l’ensemble de ces besoins à travers notre système d’information RH, dans une démarche de digitalisation maximale.

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Si vous deviez donner une bonne raison à un candidat de considérer une opportunité au sein de BDO, quelle serait-elle ?

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Je mettrais en avant l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, auquel nous sommes particulièrement attentifs, ainsi que l’état d’esprit dans lequel nous travaillons.

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BDO est une structure à taille humaine, avec près de 700 collaborateurs. Nous offrons à ceux qui aiment leur métier un environnement dans lequel ils peuvent s’épanouir en bénéficiant d’une grande liberté. Les échanges sont ouverts, les idées sont valorisées, et il règne un climat bienveillant entre collègues.

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Si vous avez les qualités techniques requises, et que vos valeurs sont similaires aux nôtres, vous devriez vous sentir parfaitement à votre place chez nous.

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Jusqu’où êtes-vous prête à aller pour recruter un profil dont vous avez absolument besoin ?

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Notre priorité est de traiter l’ensemble de nos employés avec équité. C’est pourquoi nous ne nous engageons pas dans une logique de surenchère salariale qui nous éloignerait de notre grille de rémunération pour attirer un profil spécifique. Ce n’est pas dans notre culture.

‍

Notre principal atout réside dans nos collaborateurs. Toutes nos décisions sont guidées par la volonté d’assurer leur satisfaction et leur bien-être. Nous veillons à ce que chacun adhère à la dynamique collective de l’entreprise. Nous recrutons régulièrement en externe pour attirer les talents qui nous correspondent, mais nous nous fixons des limites claires afin de préserver nos valeurs et notre cohérence interne.

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Au contraire, les talents sont là (au Luxembourg), mais il faut savoir les attirer et les chercher aux bons endroits.

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On parle beaucoup d’une pénurie de talents et d’une baisse d’attractivité du Luxembourg. En matière de recrutement, quels sont les principaux défis que vous rencontrez ?

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Je ne dirais pas que le Luxembourg manque de talents. Je n’aime pas entendre cela. Au contraire, les talents sont là, mais il faut savoir les attirer et les chercher aux bons endroits. C’est tout l’enjeu. Il faut réussir à se faire entendre avec un discours différent des autres. Comme je l’évoquais, nous devons faire preuve d’authenticité, mais aussi de créativité. C’est ce que nous nous efforçons de faire.

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Par ailleurs, il est essentiel de combler nos besoins en valorisant les compétences internes et en identifiant leur potentiel. Nous devons également élargir notre champ de recherche, au-delà des frontières européennes, et explorer des solutions innovantes. C’est dans cette optique que nous avons créé un centre de compétences au Maroc, où nous développons progressivement des équipes en recrutant des talents qui ne souhaitent pas nécessairement s’installer au Luxembourg.

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Quelle est la dernière formation importante que vous avez suivie ? Et qu’est-ce que cela vous a apporté ?

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Il s’agit d’une formation que j’ai souhaité organiser pour l’ensemble des équipes RH ainsi que pour la délégation du personnel, portant sur les enjeux liés à la santé mentale au travail. C’est, à mes yeux, un sujet essentiel.

‍

Le bien-être des collaborateurs constitue l’une de nos quatre priorités stratégiques, aux côtés de la rétention et du développement des talents, de la diversité et de l’inclusion, ainsi que du recrutement. Il est crucial de pouvoir identifier les signes de fatigue professionnelle et autres troubles pouvant émerger dans le cadre du travail, et de mettre en place des solutions pour accompagner les personnes en difficulté.

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Mon ambition est d’élever ce sujet au niveau de l’ensemble de l’organisation en instaurant un véritable plan d’action dédié au bien-être et à la santé mentale.

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Quels sont les trois objets/éléments essentiels sur votre bureau ?

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Un objet très RH : un ensemble de briques colorées issues de la méthode DISC, utilisée pour révéler notre personnalité et notre style de communication. On y trouve aussi quelques éléments qui évoquent la Grèce, mon pays d’origine. Et bien sûr une photo de mes enfants ! C’est un grand classique. Je ne vais d’ailleurs pas être très originale sur ce point.

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Êtes-vous plutôt bureau ouvert ou bureau fermé ?

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Je suis plutôt bureau ouvert. Avant de rejoindre BDO, j’ai passé 16 années dans des open spaces. J’y suis habituée et j’apprécie cette dynamique. J’aime travailler au milieu des équipes, pouvoir interagir spontanément et échanger avec mes collègues.

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Chez BDO, j’ai mon propre bureau, mais dès que l’occasion se présente, j’en sors pour aller au contact des équipes, partager de l’information et discuter avec eux. Cependant, la fonction RH implique souvent des échanges confidentiels, ce qui nécessite de disposer d’un espace fermé lorsque la situation l’exige.

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Découvrez en vidéos les interviews des équipes (dont celle de Matina Korma) et les offres d’emploi chez BDO sur Alleyesonme.jobs.

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Before you get started, see a few short basic reminders.

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In Luxembourg, an employee who works full-time in a company is entitled to:

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- 11 legal holidays over the year:

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o New Year (January 1st)

o Easter Monday

o Labor Day (May 1st)

o Europe Day (9 May)

O Ascension

o Whit Monday

o National Day (23 June)

o Assumption (August 15)

o All Saints' Day (November 1)

o Christmas (December 25)

o Boxing Day (December 26)

‍

- 1 day of compensatory leave by holiday that falls on a day when he does not work (a Saturday or Sunday for example). It must be granted within 3 months from the day after the public holiday in question.

‍

- Of additional holidays for lucky people whose work is supervised by a collective agreement. Example: in banks, employees are asked to stay home on the Friday before Easter (Good Friday) and on the afternoon of Christmas Eve.

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The options according to the type of holiday

Work on a holiday that falls on a business day

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That's all well and good, but if you have to work on a holiday, what does the law propose to thank you for your bravery?

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If this Working holiday falls on a working day, you are entitled to a total remuneration of 300%.

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This means that you are receiving:

‍

- your usual remuneration for the number of hours of work that you normally work (100%);

- remuneration for the hours actually worked on this holiday, at the normal hourly rate (+ 100%);

- an increase of 100% of the normal hourly rate for the hours actually worked that day (+ 100%).

‍

Work on a holiday that falls on a Sunday

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Not only are you being asked to work on a Sunday, but is this day a holiday? You have the right to ask your employer for a medal, but you will also receive:

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- remuneration for the hours worked that day at the normal hourly rate;

- a 100% increase in the hours worked;

- a 70% increase in the hours worked, because it is a Sunday;

- a compensatory day off, within 3 months following the holiday.

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Work on a holiday that falls on a day not usually worked

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If, on top of that, the holiday on which you have to work falls on business day when you do not work normally. Are you still following? Example: you work normally from Tuesday to Friday, and you are asked to come and work on Whit Monday.

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In this case, you are entitled to:

- the average hourly wage for the hours actually worked;

- at an increase of 100% of these hours;

- to a compensatory day off.

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Work on a working day that coincides with 2 public holidays

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Out of luck last year, this scenario happened: Ascension Day and Europe Day took place on Thursday, May 9, 2024.

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In this case, if you usually worked on Thursdays, you were entitled to:

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- your usual remuneration for the number of hours you should have normally worked that day;

- additional remuneration for the hours actually worked, at the normal hourly rate;

- an increase of 100% of the normal hourly rate for the hours worked that day;

- a compensatory day off for the 2nd legal holiday.

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If you did not normally work on Thursdays, you were entitled to the previous points 2, 3 and 4.

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We reassure you, two public holidays that fall at the same time, it is extremely rare. The next time that happens will be in 2086.

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Work on a Sunday that coincides with 2 public holidays

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No, really, there's nothing we can do for you anymore. A word of advice: don't play the lottery that day.

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All kidding aside, this situation is not going to happen anytime soon.



Seasonal businesses

If you are an ice cream maker, as you work in a seasonal company, specific rules apply if you work on a public holiday.

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Why? Because your business is subject to seasonal variations.

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We see you coming, ice cream in winter is no!

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Therefore, if you work on a legal holiday, you have the right to choose:

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- or two paid rest days within 6 months;

- or two paid rest days in addition to your regular leave;

- or, for all the legal holidays worked, a half-day of paid rest per week.



Good to know

- Taxes : what is paid when you work on a legal holiday is exempt from income tax, that's good news!

- Time credit : if you wish, compensatory rest for working on a public holiday can be registered in your time savings account. To do so, you must submit a written request to your employer.

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Happy holidays!

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Avant de commencer, voit quelques petits rappels de base.

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Au Luxembourg, un salarié qui travaille à temps plein dans une entreprise a droit à :

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-             11 jours fériés légaux sur l’année :

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o  Nouvel an (1er janvier)

o  Lundi de Pâques

o  Fête du Travail (1er mai)

o  Journée de l’Europe (9 mai)

o  Ascension

o  Lundi de Pentecôte

o  Fête nationale (23 juin)

o  Assomption (15 août)

o  Toussaint (1er novembre)

o  Noël (25 décembre)

o  Lendemain de Noël (26 décembre)

‍

-             1 jour de congé compensatoire par jour férié qui tombe un jour où il ne travaille pas (un samedi ou un dimanche par exemple). Il doit être accordé dans un délai de 3 mois à partir du lendemain du jour férié concerné.

‍

-             Des jours fériés supplémentaires pour les petits veinards dont le travail est encadré par une convention collective. Exemple : dans les banques, les salariés sont priés de rester chez eux le vendredi avant Pâques (Vendredi Saint) et l’après-midi de la veille de Noël.

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Les options selon le type de jour férié

Travailler un jour férié qui tombe un jour ouvrable

‍

C’est bien beau tout ça, mais si vous êtes amené à travailler un jour férié, qu’est-ce que la loi propose pour vous remercier de votre bravoure ?

‍

Si ce jour férié travaillé tombe un jour ouvrable, vous avez droit à une rémunération totale de 300 %.

‍

Cela veut dire que vous percevez :

‍

-             votre rémunération habituelle pour le nombre d’heures de travail que vous prestez normalement (100%) ;

-             une rémunération pour les heures travaillées effectivement ce jour férié, au tarif horaire normal (+ 100%) ;

-             une majoration de 100% du tarif horaire normal des heures effectivement prestées ce jour (+ 100%).

‍

Travailler un jour férié qui tombe un dimanche

‍

Non seulement on vous demande de bosser un dimanche, mais en plus, ce jour est un jour férié ? Vous avez le droit de demander une médaille à votre employeur, mais vous recevrez également :

‍

-             la rémunération des heures prestées ce jour-là au tarif horaire normal ;

-             une majoration de 100 % des heures prestées ;

-             une majoration de 70% des heures prestées, car il s’agit d’un dimanche ;

-             un jour de congé compensatoire, dans un délai de 3 mois suivant le jour férié.

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Travailler un jour férié qui tombe un jour non travaillé habituellement

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Si, par-dessus le marché, le jour férié pendant lequel vous devez travailler tombe un jour ouvrable pendant lequel vous ne travaillez pas normalement. Vous suivez toujours ? Exemple : vous travaillez en temps normal du mardi au vendredi, et on vous demande de venir bosser le lundi de Pentecôte.

‍

Dans ce cas, vous avez droit :

-             au salaire horaire moyen des heures effectivement travaillées ;

-             à une majoration de 100 % de ces heures ;

-             à un jour de congé compensatoire.

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Travailler un jour ouvrable qui coïncide avec 2 jours fériés

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Manque de bol l’année dernière, ce cas de figure est arrivé : l’Ascension et la Journée de l’Europe avaient lieu le jeudi 9 mai 2024.

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Dans ce cas, si vous travailliez habituellement le jeudi, vous avez eu droit à : 

‍

-             votre rémunération habituelle pour le nombre d’heures que vous auriez dû normalement prester ce jour-là ;

-             une rémunération supplémentaire pour les heures effectivement prestées, au tarif normal horaire ;

-             une majoration de 100 % du tarif horaire normal pour les heures prestées ce jour-là ;

-             un jour de congé compensatoire pour le 2e jour férié légal.

‍

Si vous ne travailliez pas le jeudi en temps normal, vous avez eu droit aux points 2, 3 et 4 précédents.

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On vous rassure, deux jours fériés qui tombent au même moment, c’est extrêmement rare. La prochaine fois que cela arrivera, ce sera en 2086.

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Travailler un dimanche qui coïncide avec 2 jours fériés

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Non là, vraiment, on ne peut plus rien pour vous. Un conseil : ne jouez pas à la loterie ce jour-là.

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Blague à part, cette situation ne se présentera pas de sitôt.



Les entreprises à caractères saisonnier

Si vous êtes artisan glacier, comme vous occupez un poste dans une entreprise à caractère saisonnier, des règles spécifiques s’appliquent en cas de travail un jour férié.

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Pourquoi ? Parce que votre activité est sujette à des variations saisonnières.

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On vous voit venir, les glaces en hiver, c’est non !

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Vous avez donc droit, si vous travaillez un jour férié légal, au choix :

‍

-             soit à deux jours de repos payés endéans les 6 mois ;

-             soit à deux jours de repos payés qui s’ajoutent à vos congés ordinaires ;

-             soit, pour l’ensemble des jours fériés légaux travaillés, une demi-journée de repos payée par semaine.



Bon à savoir

-             Impôts : ce qui est payé lorsque vous travaillez un jour férié légal est exempt d’impôt sur le revenu, en voilà une bonne nouvelle !

-             Crédit-temps : si vous le désirez, le repos compensatoire pour avoir travaillé un jour férié peut être inscrit sur votre compte épargne temps. Pour cela, vous devez remettre une demande écrite à votre employeur.

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Bons jours fériés !

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Bevor Sie beginnen, sollten Sie sich ein paar kurze grundlegende Erinnerungen ansehen.

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In Luxemburg hat ein Arbeitnehmer, der Vollzeit in einem Unternehmen arbeitet, Anspruch auf:

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- 11 gesetzliche Feiertage im Laufe des Jahres:

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o Neues Jahr (1. Januar)

o Ostermontag

o Tag der Arbeit (1. Mai)

o Europatag (9. Mai)

O Himmelfahrt

bis Pfingstmontag

o Nationalfeiertag (23. Juni)

o Mariä Himmelfahrt (15. August)

o Allerheiligen (1. November)

o Weihnachten (25. Dezember)

o Zweiter Weihnachtsfeiertag (26. Dezember)

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- 1 Tag Ausgleichsurlaub an einem Feiertag, der auf einen Tag fällt, an dem er nicht arbeitet (z. B. ein Samstag oder Sonntag). Sie muss innerhalb von 3 Monaten ab dem Tag nach dem betreffenden Feiertag gewährt werden.

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- Von zusätzliche Feiertage für glückliche Menschen, deren Arbeit von einem beaufsichtigt wird kollektivvertrag. Beispiel: In Banken werden die Mitarbeiter gebeten, am Freitag vor Ostern (Karfreitag) und am Nachmittag von Heiligabend zu Hause zu bleiben.

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Die Optionen je nach Art des Urlaubs

Arbeiten Sie an einem Feiertag, der auf einen Werktag fällt

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Das ist alles schön und gut, aber wenn Sie an einem Feiertag arbeiten müssen, was schlägt das Gesetz vor, um Ihnen für Ihren Mut zu danken?

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Wenn das Der Arbeitsurlaub fällt auf einen Arbeitstag, Sie haben Anspruch auf eine Gesamtvergütung von 300%.

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Das bedeutet, dass Sie Folgendes erhalten:

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- Ihre übliche Vergütung für die Anzahl der Arbeitsstunden, die Sie normalerweise arbeiten (100%);

- Vergütung der an diesem Feiertag tatsächlich geleisteten Arbeitsstunden zum normalen Stundensatz (+ 100%);

- eine Erhöhung des normalen Stundensatzes für die an diesem Tag tatsächlich geleisteten Arbeitsstunden um 100% (+ 100%).

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Arbeite an einem Feiertag, der auf einen Sonntag fällt

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Sie werden nicht nur gebeten, an einem Sonntag zu arbeiten, sondern ist dieser Tag auch ein Feiertag? Sie haben das Recht, Ihren Arbeitgeber um eine Medaille zu bitten, aber Sie erhalten auch:

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- Vergütung der an diesem Tag geleisteten Arbeitsstunden zum normalen Stundensatz;

- eine Erhöhung der geleisteten Arbeitsstunden um 100%;

- eine Erhöhung der geleisteten Arbeitsstunden um 70%, da es ein Sonntag ist;

- einen freien Ausgleichstag innerhalb von 3 Monaten nach dem Feiertag.

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Arbeite an einem Feiertag, der auf einen Tag fällt, an dem normalerweise nicht gearbeitet wird

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Wenn obendrein der Feiertag, an dem Sie arbeiten müssen, auf Werktag, an dem Sie nicht normal arbeiten. Folgst du immer noch? Beispiel: Du arbeitest ganz normal von Dienstag bis Freitag und wirst gebeten, am Pfingstmontag zur Arbeit zu kommen.

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In diesem Fall haben Sie Anspruch auf:

- der durchschnittliche Stundenlohn für die tatsächlich geleisteten Arbeitsstunden;

- bei einer Erhöhung dieser Stunden um 100%;

- zu einem ausgleichenden freien Tag.

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Arbeiten Sie an einem Arbeitstag, der mit 2 Feiertagen zusammenfällt

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Im vergangenen Jahr hatte ich Pech gehabt, und dieses Szenario ist eingetreten: Christi Himmelfahrt und der Europatag fanden am Donnerstag, den 9. Mai 2024, statt.

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In diesem Fall hatten Sie, wenn Sie normalerweise donnerstags gearbeitet haben, Anspruch auf:

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- Ihre übliche Vergütung für die Anzahl der Stunden, die Sie an diesem Tag normalerweise hätten arbeiten sollen;

- zusätzliche Vergütung für die tatsächlich geleisteten Arbeitsstunden zum normalen Stundensatz;

- eine Erhöhung des normalen Stundensatzes für die an diesem Tag geleisteten Arbeitsstunden um 100%;

- ein freier Ausgleichstag für den 2. gesetzlichen Feiertag.

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Wenn Sie donnerstags normalerweise nicht gearbeitet haben, hatten Sie Anspruch auf die vorherigen Punkte 2, 3 und 4.

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Wir versichern Ihnen, zwei Feiertage, die gleichzeitig fallen, es ist extrem selten. Das nächste Mal wird das im Jahr 2086 sein.

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Arbeiten Sie an einem Sonntag, der mit 2 Feiertagen zusammenfällt

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Nein, wirklich, wir können nichts mehr für dich tun. Ein Ratschlag: Spielen Sie an diesem Tag nicht Lotto.

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Spaß beiseite, diese Situation wird nicht so schnell passieren.



Saisonale Geschäfte

Wenn Sie Eiscremehersteller sind und in einem saisonalen Unternehmen arbeiten, gelten besondere Regeln, wenn Sie an einem Feiertag arbeiten.

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Warum? Weil Ihr Unternehmen unterliegt saisonale Schwankungen.

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Wir sehen uns kommen, Eiscreme im Winter gibt's nicht!

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Wenn Sie an einem gesetzlichen Feiertag arbeiten, haben Sie daher das Recht zu wählen:

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- oder zwei bezahlte Ruhetage innerhalb von 6 Monaten;

- oder zwei bezahlte Ruhetage zusätzlich zu Ihrem regulären Urlaub;

- oder für alle gesetzlichen Feiertage einen halben Tag bezahlter Ruhezeit pro Woche.



Gut zu wissen

- Steuern : Was bezahlt wird, wenn Sie an einem gesetzlichen Feiertag arbeiten, ist von der Einkommenssteuer befreit. Das sind gute Nachrichten!

- Zeitgutschrift : Wenn Sie möchten, können Ausgleichsruhezeiten für die Arbeit an einem Feiertag auf Ihrem Zeitsparkonto verbucht werden. Dazu müssen Sie einen schriftlichen Antrag bei Ihrem Arbeitgeber stellen.

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Frohe Feiertage!

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Avant de commencer, voit quelques petits rappels de base.

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Au Luxembourg, un salarié qui travaille à temps plein dans une entreprise a droit à :

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-             11 jours fériés légaux sur l’année :

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o  Nouvel an (1er janvier)

o  Lundi de Pâques

o  Fête du Travail (1er mai)

o  Journée de l’Europe (9 mai)

o  Ascension

o  Lundi de Pentecôte

o  Fête nationale (23 juin)

o  Assomption (15 août)

o  Toussaint (1er novembre)

o  Noël (25 décembre)

o  Lendemain de Noël (26 décembre)

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-             1 jour de congé compensatoire par jour férié qui tombe un jour où il ne travaille pas (un samedi ou un dimanche par exemple). Il doit être accordé dans un délai de 3 mois à partir du lendemain du jour férié concerné.

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-             Des jours fériés supplémentaires pour les petits veinards dont le travail est encadré par une convention collective. Exemple : dans les banques, les salariés sont priés de rester chez eux le vendredi avant Pâques (Vendredi Saint) et l’après-midi de la veille de Noël.

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Les options selon le type de jour férié

Travailler un jour férié qui tombe un jour ouvrable

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C’est bien beau tout ça, mais si vous êtes amené à travailler un jour férié, qu’est-ce que la loi propose pour vous remercier de votre bravoure ?

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Si ce jour férié travaillé tombe un jour ouvrable, vous avez droit à une rémunération totale de 300 %.

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Cela veut dire que vous percevez :

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-             votre rémunération habituelle pour le nombre d’heures de travail que vous prestez normalement (100%) ;

-             une rémunération pour les heures travaillées effectivement ce jour férié, au tarif horaire normal (+ 100%) ;

-             une majoration de 100% du tarif horaire normal des heures effectivement prestées ce jour (+ 100%).

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Travailler un jour férié qui tombe un dimanche

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Non seulement on vous demande de bosser un dimanche, mais en plus, ce jour est un jour férié ? Vous avez le droit de demander une médaille à votre employeur, mais vous recevrez également :

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-             la rémunération des heures prestées ce jour-là au tarif horaire normal ;

-             une majoration de 100 % des heures prestées ;

-             une majoration de 70% des heures prestées, car il s’agit d’un dimanche ;

-             un jour de congé compensatoire, dans un délai de 3 mois suivant le jour férié.

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Travailler un jour férié qui tombe un jour non travaillé habituellement

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Si, par-dessus le marché, le jour férié pendant lequel vous devez travailler tombe un jour ouvrable pendant lequel vous ne travaillez pas normalement. Vous suivez toujours ? Exemple : vous travaillez en temps normal du mardi au vendredi, et on vous demande de venir bosser le lundi de Pentecôte.

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Dans ce cas, vous avez droit :

-             au salaire horaire moyen des heures effectivement travaillées ;

-             à une majoration de 100 % de ces heures ;

-             à un jour de congé compensatoire.

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Travailler un jour ouvrable qui coïncide avec 2 jours fériés

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Manque de bol l’année dernière, ce cas de figure est arrivé : l’Ascension et la Journée de l’Europe avaient lieu le jeudi 9 mai 2024.

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Dans ce cas, si vous travailliez habituellement le jeudi, vous avez eu droit à : 

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-             votre rémunération habituelle pour le nombre d’heures que vous auriez dû normalement prester ce jour-là ;

-             une rémunération supplémentaire pour les heures effectivement prestées, au tarif normal horaire ;

-             une majoration de 100 % du tarif horaire normal pour les heures prestées ce jour-là ;

-             un jour de congé compensatoire pour le 2e jour férié légal.

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Si vous ne travailliez pas le jeudi en temps normal, vous avez eu droit aux points 2, 3 et 4 précédents.

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On vous rassure, deux jours fériés qui tombent au même moment, c’est extrêmement rare. La prochaine fois que cela arrivera, ce sera en 2086.

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Travailler un dimanche qui coïncide avec 2 jours fériés

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Non là, vraiment, on ne peut plus rien pour vous. Un conseil : ne jouez pas à la loterie ce jour-là.

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Blague à part, cette situation ne se présentera pas de sitôt.



Les entreprises à caractères saisonnier

Si vous êtes artisan glacier, comme vous occupez un poste dans une entreprise à caractère saisonnier, des règles spécifiques s’appliquent en cas de travail un jour férié.

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Pourquoi ? Parce que votre activité est sujette à des variations saisonnières.

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On vous voit venir, les glaces en hiver, c’est non !

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Vous avez donc droit, si vous travaillez un jour férié légal, au choix :

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-             soit à deux jours de repos payés endéans les 6 mois ;

-             soit à deux jours de repos payés qui s’ajoutent à vos congés ordinaires ;

-             soit, pour l’ensemble des jours fériés légaux travaillés, une demi-journée de repos payée par semaine.



Bon à savoir

-             Impôts : ce qui est payé lorsque vous travaillez un jour férié légal est exempt d’impôt sur le revenu, en voilà une bonne nouvelle !

-             Crédit-temps : si vous le désirez, le repos compensatoire pour avoir travaillé un jour férié peut être inscrit sur votre compte épargne temps. Pour cela, vous devez remettre une demande écrite à votre employeur.

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Bons jours fériés !

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Moving to Luxembourg, when you come from abroad, is a major challenge. In order to facilitate the arrival of the talents they need, companies are redoubling their efforts, relying on relocation services: finding housing, administrative procedures, preparing to welcome families... The attractiveness of the country is at stake, a central issue that concerns both the public and private sectors.

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More and more, companies are taking steps to seek, sometimes very far away, the specific profiles needed to continue growing. In order to convince them to come and settle in Luxembourg, they do not hesitate to support new recruits in their moving process and to make every effort to facilitate their installation.

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2024 was a record year for visa applications in Luxembourg (India, Turkey, China and Morocco being in order the countries that requested the most visas in 2024). The Ministry of Foreign and European Affairs sees this as a testament to the attractiveness of the country as a work destination.

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In this context, we have also seen the development of agencies specializing in “relocation”, an English term that refers to the process surrounding the hiring of a foreign employee, settling in Luxembourg, in order to work and live there.

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” 90% of our customers are businesses, explains Stéphane Compain, CEO of the LuxRelo agency, a specialist in the subject. They call on us once the foreign national has been hired, to support their repositioning in Luxembourg. Our range of services is quite broad. It all depends on the needs of the person and what the company takes care of itself. If the person is a non-European citizen, the steps must be taken to obtain a work permit. Then comes the search for temporary housing, then for permanent housing. At the same time, you have to take care of all the administrative paperwork, and at the end of the process comes the residence permit. ”

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From one company to another, the support for employees recruited outside the country differs according to several criteria.

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At PwC Luxembourg, Séverine Moca, Head of Human Capital Operations, manages several aspects of the staff, including the International Mobility team. ” Our team coordinates several international mobility programs internally, she explains. We recruit various profiles who come to work for us as part of exchanges that last from a few months to one or two years. Employees recruited in this context benefit from a “relocation package”. We put them in contact with relocation agencies, which take care of the immigration procedures necessary for them to come and work in Luxembourg if necessary, but also to pick them up at the airport and place a basket of groceries in their fridge, when they arrive on a holiday or a Sunday. It may seem like a simple detail, but that kind of effort makes a difference. ”.



A wide variety of foreign profiles

The collaborators sought by PwC abroad are most often auditors and consultants. ” These are senior or manager profiles ” explains Séverine Moca.

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At LuxRelo, we see all sorts of profiles pass by. ” We work for all sectors: finance, services, industries. This ranges from the new employee to the CEO. Their origins are very variable. There is also a geopolitical and economic impact on the flow of people. For example, the war in Ukraine brought a lot of Ukrainians to Luxembourg territory. In the years to come, with what is currently happening in the United States, we may see more Americans, who knows? ” asks Stéphane Compain.

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Some countries provide specific profiles, such as India, which brings a lot of workers into the IT sector, like Meera (Editor's note: the first name has been changed) and her husband Amit, expatriates in Luxembourg. ” My husband and I arrived in Luxembourg with our two children in August 2018., recalls Meera. He works in IT and had a great job opportunity in a bank in Luxembourg. He arrived alone in March, because our twins were still babies at the time, so I stayed in India with them. The bank that hired Amit offered him the support of a relocation agency that helped him find temporary housing at first. ”.



Support: the key to successful integration?

For the recruitment of an international profile to be a success, support is a decisive element according to Stéphane Compain. ” We take people by the hand. We guide them. We take care of all the logistical part. This allows them to focus on their new job and the integration of their family if necessary. Our work frees them up a lot of time and relieves them of a lot of stress., explains the manager of the agency. Our customers' human resources can focus on their core business. We relieve them of all the procedures related to relocation, we answer the questions that their new employee asks for them.”

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Relocation services, whether offered by an agency or provided by the company directly, facilitate the installation of talent and are essential to attracting them. “From the start, people feel welcomed, accompanied and confident. A traditional move, in a lifetime, is already a stressful event. So imagine when it comes to moving abroad with your whole family, comments Stéphane Compain. We are there to enable them to consider this change of life with peace of mind. ”

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The family aspect is in fact one of the major challenges of relocation. In addition to the good integration of the spouse, when there are children in play, it is necessary to be able to send them to school. Depending on the timing of the move, it's no easy task. Stéphane Compain testifies to this:” Sometimes the employee's family arrives later because they can't find a suitable school. When children are young, it is easier, but from the age of 14, as long as they follow a specific program, it is much more complicated. Enrollment dates must match. In addition, there are not a lot of English-speaking schools in Luxembourg, and they are often very expensive. So, the salary should follow ”.

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When Meera arrived in Luxembourg to join her husband, she had to wait six months before she could place her children in a nursery. ” Our apartment is located in Esch-sur-Alzette, she explains. When we arrived, there were no places available at the municipal crèche. We were on a waiting list and had to wait six months before we got a free seat. The problem was that the cost was very high for both children at the same time. So I had to wait a bit longer and keep the children with me. I did not work to be able to take care of them ”.



Housing: a major challenge in relocation

Housing is not just a problem for families. Even for a single person without children, coming to work in Luxembourg and staying there is not easy. Especially for young people, whose financial resources are fewer.

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At PwC, where the average age of employees does not exceed 32, housing foreign recruits is also a difficulty. ” Housing is not available enough and the cost of rent is high. It is not easy. State aid exists, but little is known about it. For many young people who arrive in the country, it's a bit of a cold shower, because they often end up sharing a flat. Luxembourg has put in place tax incentives for young people, but this is still quite recent, we have to see what this will bring in a few years ” comments Séverine Moca.

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In its relocation policy, PwC has chosen not to directly subsidize the housing of new recruits, but to act by offering benefits and, above all, to rely on foresight. ” We have remained on the same course of action for years. We communicate a lot in advance in order to avoid unpleasant surprises as much as possible. The idea is to provide as much information as possible before arriving in Luxembourg ” adds Séverine Moca.

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Generally, the employer instructs the relocation agency to find temporary accommodation for the employee and his family, the time to be able to start looking for a nursery or school, to settle questions of insurance, family benefits, taxes, etc. This was the case for Amit and Meera, but not without difficulties. : ” When my husband arrived and started looking for an apartment, he had not yet signed his permanent contract, which chilled most owners. So it took longer than expected. The temporary accommodation was only planned for two weeks and Amit had to stay in a hotel while he could find suitable accommodation for our family. ”

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For the director of LuxRelo, housing in Luxembourg is a problematic subject, but no more so than in Geneva, Berlin, London or Dublin. According to him, this is not an obstacle to relocation to Luxembourg, because even if people have to compromise, solutions are always found. According to him, the real challenge lies elsewhere. ” Last year, the rate of people we started working with and who did not finalize their procedures was the highest since we started, he explains. Today, people sometimes realize that even with a significant increase in salary, adding it all up, they won't find their way around. So they decide not to come, or to leave. ”

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A growing multiculturality



To continue to attract and retain talent, Luxembourg can count on its internationality, which is constantly developing.

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” I have been living in Luxembourg for 25 years and I think that the country has truly internationalized. When you walk down the street, you hear every language. And yet, all you have to do is speak English to be able to get by. That was not the case 4 or 5 years ago. There are more and more foreigners coming from beyond border countries ”, notes Stéphane Compain.

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A reflection shared by Séverine Moca:” Luxembourg society is multicultural. A few years ago, it was very Franco-Belgian. Now it speaks every language. In fact, we are increasingly working on multicultural training to help foreigners settle and assimilate local customs. But we also work on multicultural differences and foreign habits that locals might sometimes be offended by. ”.

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As for Meera, after an adaptation complicated by Covid, she and her family found their bearings. Her husband changed jobs and she now works at the University of Luxembourg. ” We enjoyed joining the Luxembourg community, she explains. We are very happy here. The infrastructure for families and the public services are really good. There are numerous parks for children, which makes daily life very pleasant ”.



New government projects in 2025

Recognizing the challenges posed by current labour shortages and the future needs of the labour market, the Luxembourg government has set up an interministerial committee entitled the “High Committee for the Attraction, Retention and Development of Talents”. Its objective: “To provide Luxembourg with a concrete marketing strategy, serving as a road map to elevate the nation to the rank of international destination in which to work and live.”

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Responsible for defining strategic directions and monitoring government action in a coordinated manner, The High Committee met twice in 2024 and plans to meet again in the spring of this year. Among the projects launched, which should see the light of day in 2025, are the launch of a digital portal online to attract talent and facilitate their integration in Luxembourg and the launch of an “Employers” Toolkit” to support companies that recruit internationally.

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S’installer au Luxembourg, quand on vient de l’étranger, constitue un défi majeur. Afin de faciliter la venue des talents dont elles ont besoin, les entreprises redoublent d’efforts, en s’appuyant sur des services de relocalisation : recherche de logement, démarches administratives, préparation de l’accueil des familles… Il en va de l’attractivité du pays, un enjeu central qui préoccupe tant le secteur public que privé. 

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De plus en plus, les entreprises prennent des mesures afin d’aller chercher, parfois très loin, les profils spécifiques nécessaires pour continuer à grandir. Afin de les convaincre de venir s’installer au Luxembourg, elles n’hésitent pas à accompagner les nouvelles recrues dans leur processus de déménagement et à mettre tout en œuvre pour faciliter leur installation.

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2024 était une année record en matière de demandes de visas au Luxembourg (Inde, Turquie, Chine et Maroc étant dans l'ordre les pays ayant le plus demandé de visas en 2024). Le ministère des Affaires étrangères et européennes y voit un témoignage de l’attrait pour le pays en tant que destination de travail. 

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Dans ce contexte, on a aussi vu se développer des agences spécialisées en « relocation », un terme anglophone qui désigne le processus entourant l’embauche d’un salarié étranger, posant ses valises au Luxembourg, dans le but d’y travailler et d’y vivre.

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« Notre clientèle est composée à 90 % d’entreprises, explique Stéphane Compain, CEO de l’agence LuxRelo, spécialiste du sujet. Elles font appel à nous une fois que le ressortissant étranger a été embauché, pour accompagner son repositionnement au Luxembourg. Notre palette de services est assez large. Tout dépend des besoins de la personne et de ce que l’entreprise prend elle-même en charge. S’il s’agit d’un citoyen non européen, les démarches doivent être faites pour lui obtenir un permis de travail. Vient ensuite la recherche d’un logement temporaire, puis d’un logement définitif. En parallèle, il faut s’occuper de toute la paperasse administrative, et au bout du processus arrive le titre de séjour. » 

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D’une entreprise à l’autre, l’accompagnement des salariés recrutés en dehors du pays diffère selon plusieurs critères.

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Chez PwC Luxembourg, Séverine Moca, Head of Human Capital Operations, gère plusieurs aspects du personnel, dont l'équipe Mobilité internationale. « Notre équipe coordonne plusieurs programmes de mobilité internationale en interne, explique-t-elle. Nous recrutons divers profils qui viennent travailler chez nous dans le cadre d’échanges qui durent de quelques mois à une ou deux années. Les collaborateurs recrutés dans ce contexte bénéficient d’un “package relocation”. Nous les mettons en lien avec des agences de relocalisation, qui se chargent des démarches d’immigration nécessaires pour qu’ils puissent venir travailler au Luxembourg le cas échéant, mais aussi d’aller les chercher à l’aéroport et de placer un panier de victuailles dans leur frigo, lorsqu’ils arrivent un jour férié ou un dimanche. Cela peut sembler être un simple détail, mais ce type d’effort fait la différence ». 



Une grande variétés de profils étrangers

Les collaborateurs recherchés par PwC à l’étranger sont le plus souvent des auditeurs et des consultants. « Ce sont des profils seniors ou manager » explique Séverine Moca.

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Chez LuxRelo, on voit toutes sortes de profils passer. « Nous travaillons pour tous les secteurs : finances, services, industries. Cela va du nouvel embauché jusqu’au CEO. Leurs origines sont très variables. On constate aussi un impact géopolitique et économique sur les flux de personnes. Par exemple, la guerre en Ukraine a amené beaucoup d’Ukrainiens sur le territoire luxembourgeois. Dans les années à venir, avec ce qu’il se passe actuellement aux Etats-Unis, nous verrons peut-être davantage d’Américains, qui sait ? » s’interroge Stéphane Compain. 

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Certains pays sont pourvoyeurs de profils spécifiques, comme l’Inde, qui amène beaucoup de travailleurs dans le secteur de l’IT, à l’instar de Meera (NDLR : le prénom a été changé) et de son époux Amit, expatriés au Luxembourg. « Mon mari et moi sommes arrivés au Luxembourg avec nos deux enfants en août 2018, se souvient Meera. Il travaille dans l’IT et a eu une belle opportunité d’emploi dans une banque au Luxembourg. Il est arrivé seul, au mois de mars, car nos jumeaux étaient encore bébés à l’époque, j’étais donc restée en Inde avec eux. La banque qui embauchait Amit lui a offert le soutien d’une agence de relocalisation qui l’a aidé à trouver un logement temporaire au début ».



L’accompagnement : la clé d’une intégration réussie ?

Pour qu’un recrutement d'un profil international soit une réussite, l’accompagnement est un élément décisif selon Stéphane Compain. « Nous prenons les gens par la main. Nous les guidons. Nous nous occupons de toute la partie logistique. Ils peuvent ainsi se concentrer sur leur nouveau travail et l’intégration de leur famille le cas échéant. Notre travail leur dégage beaucoup de temps et leur enlève pas mal de stress, explique le gérant de l’agence. Les ressources humaines, chez nos clients, peuvent se concentrer sur leur cœur de métier. Nous les déchargeons de toutes les démarches liées à la relocalisation, nous répondons aux questions que se pose leur nouvel employé à leur place. »

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Les services de relocalisation, qu’ils soient proposés par une agence ou assurés par l’entreprise directement, facilitent l’installation des talents et sont essentiels à leur attraction. « Dès le départ, les gens se sentent accueillis, accompagnés, en confiance. Un déménagement traditionnel, dans une vie, est déjà un événement stressant. Alors, imaginez quand il s’agit de déménager à l’étranger avec toute votre famille, commente Stéphane Compain. Nous sommes là pour leur permettre d’envisager ce changement de vie sereinement. »

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L’aspect familial fait en effet partie des grands défis de la relocalisation. Outre la bonne intégration du conjoint, lorsqu’il y a des enfants en jeu, il faut pouvoir les scolariser. Selon le timing du déménagement, ce n’est pas une mince affaire. Stéphane Compain en témoigne : « Il arrive que la famille de l’employé arrive plus tard, faute de trouver un établissement scolaire adapté. Lorsque les enfants sont jeunes, c’est plus simple, mais à partir de 14 ans, pour peu qu’ils suivent un programme spécifique, c’est beaucoup plus compliqué. Les dates d’inscription doivent correspondre. De plus, il n’y a pas énormément d’écoles anglophones au Luxembourg, et elles sont souvent très chères. Donc, il faut que le salaire suive ». 

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Quand Meera est arrivée au Luxembourg pour rejoindre son mari, elle a dû attendre six mois avant de pouvoir placer ses enfants dans une crèche. « Notre appartement se situe à Esch-sur-Alzette, explique-t-elle. Lorsque nous sommes arrivés, il n’y avait pas de places disponibles à la crèche municipale. Nous étions sur une liste d’attente et nous avons dû patienter six mois avant d’avoir une place libre. Le problème était que le coût était très élevé pour les deux enfants en même temps. J’ai donc dû patienter encore et garder les enfants auprès de moi. Je ne travaillais pas pour pouvoir m’occuper d’eux ».



Le logement : un défi de taille dans la relocalisation

Il n’y a pas que pour les familles que la question du logement est problématique. Même pour un célibataire sans enfants, venir travailler au Luxembourg et s'y loger n’est pas évident. Surtout pour les jeunes, dont les ressources financières sont moindres.

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Chez PwC, où la moyenne d’âge des salariés ne dépasse pas 32 ans, l’hébergement des recrues étrangères représente aussi une difficulté. « La disponibilité de logements n’est pas suffisante et le coût des loyers est élevé. Ce n’est pas simple. Des aides étatiques existent, mais elles sont peu connues. Pour beaucoup de jeunes qui arrivent au pays, c’est un peu la douche froide, parce que, souvent, ils se retrouvent en colocation. Le Luxembourg a mis en place des incitants fiscaux pour les jeunes, mais c’est encore assez récent, il faut voir ce que cela va donner d’ici quelques années » commente Séverine Moca.

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Dans sa politique de relocalisation, PwC a choisi de ne pas subventionner directement le logement des nouvelles recrues, mais d’agir en proposant des bénéfices et, surtout, de miser sur l’anticipation. « Nous sommes restés sur la même ligne de conduite depuis des années. Nous communiquons beaucoup en amont afin d’éviter le plus possible les mauvaises surprises. L’idée est de donner un maximum d’informations avant l’arrivée au Luxembourg » ajoute Séverine Moca. 

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Généralement, l’employeur charge l'agence de relocalisation de trouver un logement temporaire au salarié et à sa famille, le temps de pouvoir entamer les recherches de crèche ou d’école, de régler les questions d’assurances, d’allocations familiales, d’impôts, etc. Cela a été le cas pour Amit et Meera, mais non sans difficultés : « Lorsque mon mari est arrivé et qu’il a commencé à chercher un appartement, il n’avait pas encore signé son CDI, ce qui refroidissait la plupart des propriétaires. Cela a donc pris plus de temps que prévu. Le logement temporaire n’était prévu que pour deux semaines et Amit a dû prendre une chambre à l’hôtel le temps de trouver un logement convenable pour notre famille. »

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Pour le directeur de LuxRelo, le logement au Luxembourg, est un sujet problématique, mais pas plus qu’à Genève, Berlin, Londres ou Dublin. Selon lui, ce n’est pas un frein à la relocalisation luxembourgeoise, car même si les gens doivent faire des compromis, des solutions sont toujours trouvées. Selon lui, le véritable défi est ailleurs. « L’année dernière, le taux de personnes avec qui on a commencé à travailler et qui n’ont pas finalisé leurs démarches n’a jamais été aussi élevé depuis nos débuts, explique-t-il. Aujourd’hui, les gens réalisent parfois que même avec une augmentation significative de salaire, en additionnant tout, ils ne s’y retrouveront pas. Ils décident donc de ne pas venir, ou de repartir. »

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Une multiculturalité grandissante



Pour continuer à attirer et à fidéliser les talents, le Luxembourg peut compter sur son internationalité, qui ne cesse de se développer.

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« Cela fait 25 ans que je vis au Luxembourg et je trouve que le pays s’est véritablement internationalisé. Quand on marche dans la rue, on entend toutes les langues. Et pourtant, il suffit de parler anglais pour pouvoir se débrouiller. Ce n’était pas le cas il y a 4 ou 5 ans. Il y a de plus en plus d’étrangers qui viennent d’au-delà des pays frontaliers », constate Stéphane Compain.

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Une réflexion partagée par Séverine Moca : « La société luxembourgeoise est multiculturelle. Il y a quelques années, c’était très franco-belge. À présent, ça parle toutes les langues. Nous travaillons d’ailleurs de plus en plus sur les formations multiculturelles pour aider les étrangers à s’installer et à assimiler les coutumes locales. Mais nous travaillons aussi sur les différences multiculturelles et les habitudes étrangères dont pourraient parfois s’offusquer les locaux ». 

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Quant à Meera, après une adaptation compliquée par le Covid, elle et sa famille ont trouvé leurs marques. Son mari a changé d’emploi et elle travaille désormais à l’Université de Luxembourg. « Nous avons apprécié intégrer la communauté luxembourgeoise, explique-t-elle. Nous sommes très heureux ici. Les infrastructures pour les familles et les services publics sont vraiment très bien. Il y a de nombreux parcs pour les enfants, ce qui rend la vie quotidienne très agréable ».



De nouveaux projets gouvernementaux en 2025

Conscient des défis que représentent les pénuries de main-d’œuvre actuelles et les besoins futurs du marché du travail, le gouvernement luxembourgeois a mis sur pied un comité interministériel intitulé le « Haut comité pour l’attraction, la rétention et le développement de talents ». Son objectif : « Fournir au Luxembourg une stratégie marketing concrète, servant de feuille de route pour élever la nation au rang de destination internationale pour travailler et vivre. »

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Chargé de définir les orientations stratégiques et d’assurer le suivi de l’action gouvernementale de manière coordonnée, le Haut comité s’est réuni deux fois en 2024 et prévoit de se rassembler à nouveau au printemps de cette année. Parmi les projets lancés, qui devraient voir le jour en 2025, figurent la mise en ligne d’un portail numérique destiné à attirer les talents et faciliter leur intégration au Luxembourg et le lancement d’un « Employers Toolkit » pour accompagner les entreprises qui recrutent à l’international.

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Der Umzug nach Luxemburg, wenn Sie aus dem Ausland kommen, ist eine große Herausforderung. Um die Ankunft der Talente, die sie benötigen, zu erleichtern, verdoppeln die Unternehmen ihre Anstrengungen und verlassen sich auf Umzugsdienste: Wohnungssuche, Verwaltungsverfahren, Vorbereitung auf die Aufnahme von Familien... Die Attraktivität des Landes steht auf dem Spiel, ein zentrales Thema, das sowohl den öffentlichen als auch den privaten Sektor betrifft.

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Immer mehr Unternehmen ergreifen Maßnahmen, um — manchmal sehr weit entfernt — nach den spezifischen Profilen zu suchen, die für ein weiteres Wachstum erforderlich sind. Um sie davon zu überzeugen, sich in Luxemburg niederzulassen, zögern sie nicht, neue Mitarbeiter bei ihrem Umzug zu unterstützen und alle Anstrengungen zu unternehmen, um ihre Niederlassung zu erleichtern.

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2024 war ein Rekordjahr für Visumanträge in Luxemburg (Indien, die Türkei, China und Marokko sind die Länder, die 2024 die meisten Visa beantragt haben). Das Ministerium für auswärtige und europäische Angelegenheiten sieht darin einen Beweis für die Attraktivität des Landes als Arbeitsziel.

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In diesem Zusammenhang haben wir auch die Entwicklung von Agenturen erlebt, die sich auf „Relocation“ spezialisiert haben, ein englischer Begriff, der sich auf den Prozess bezieht, bei dem ein ausländischer Mitarbeiter eingestellt wird, der sich in Luxemburg niederlässt, um dort zu arbeiten und zu leben.

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“ 90% unserer Kunden sind Unternehmen, erklärt Stéphane Compain, CEO der Agentur LuxRelo, einem Spezialisten auf diesem Gebiet. Sobald der Ausländer eingestellt wurde, wenden sie sich an uns, um ihre Neupositionierung in Luxemburg zu unterstützen. Unser Leistungsspektrum ist recht breit gefächert. Alles hängt von den Bedürfnissen der Person ab und davon, wofür sich das Unternehmen selbst kümmert. Wenn die Person ein nichteuropäischer Staatsbürger ist, müssen die Schritte unternommen werden, um eine Arbeitserlaubnis zu erhalten. Dann folgt die Suche nach einer vorübergehenden Unterkunft, dann nach einer dauerhaften Unterkunft. Gleichzeitig müssen Sie sich um alle administrativen Unterlagen kümmern, und am Ende des Prozesses kommt die Aufenthaltserlaubnis. “

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Die Unterstützung für Mitarbeiter, die außerhalb des Landes eingestellt wurden, unterscheidet sich von Unternehmen zu Unternehmen nach mehreren Kriterien.

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Bei PwC Luxembourg leitet Séverine Moca, Head of Human Capital Operations, verschiedene Bereiche der Belegschaft, darunter das Team für internationale Mobilität.“ Unser Team koordiniert intern mehrere internationale Mobilitätsprogramme, erklärt sie. Wir rekrutieren verschiedene Profile, die im Rahmen von Austauschmaßnahmen, die einige Monate bis ein oder zwei Jahre dauern, für uns arbeiten. Mitarbeiter, die in diesem Zusammenhang eingestellt werden, profitieren von einem „Umzugspaket“. Wir vermitteln ihnen den Kontakt zu den Umzugsagenturen, die sich um die erforderlichen Einreiseverfahren kümmern, damit sie gegebenenfalls nach Luxemburg kommen und dort arbeiten können, aber auch, um sie am Flughafen abzuholen und einen Korb mit Lebensmitteln in ihren Kühlschrank zu stellen, wenn sie an einem Feiertag oder Sonntag ankommen. Es mag wie ein einfaches Detail erscheinen, aber diese Art von Aufwand macht einen Unterschied. “.



Eine Vielzahl ausländischer Profile

Die von PwC im Ausland gesuchten Mitarbeiter sind meistens Wirtschaftsprüfer und Berater.“ Dies sind Senior- oder Managerprofile „erklärt Séverine Moca.

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Bei LuxRelo sehen wir, wie alle möglichen Profile vorbeigehen.“ Wir arbeiten für alle Sektoren: Finanzen, Dienstleistungen, Industrie. Das reicht vom neuen Mitarbeiter bis zum CEO. Ihre Herkunft ist sehr unterschiedlich. Es gibt auch geopolitische und wirtschaftliche Auswirkungen auf den Personenstrom. Zum Beispiel brachte der Krieg in der Ukraine viele Ukrainer auf luxemburgisches Gebiet. In den kommenden Jahren werden wir angesichts dessen, was derzeit in den Vereinigten Staaten passiert, vielleicht mehr Amerikaner sehen, wer weiß? “ fragt Stéphane Compain.

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In einigen Ländern gibt es spezielle Profile, wie zum Beispiel Indien, das viele Arbeitnehmer in den IT-Sektor bringt, wie Meera (Anmerkung der Redaktion: der Vorname wurde geändert) und ihr Ehemann Amit, der nach Luxemburg ausgewandert ist.“ Mein Mann und ich kamen im August 2018 mit unseren beiden Kindern nach Luxemburg., erinnert sich Meera. Er arbeitet in der IT und hatte eine großartige Jobchance in einer Bank in Luxemburg. Er kam im März alleine an, weil unsere Zwillinge zu der Zeit noch Babys waren, also blieb ich bei ihnen in Indien. Die Bank, die Amit eingestellt hatte, bot ihm die Unterstützung einer Umzugsbehörde an, die ihm zunächst bei der Suche nach einer vorübergehenden Unterkunft half. “.



Support: der Schlüssel zu einer erfolgreichen Integration?

Für die erfolgreiche Rekrutierung eines internationalen Profils ist laut Stéphane Compain die Unterstützung ein entscheidendes Element.“ Wir nehmen Menschen an die Hand. Wir führen sie. Wir kümmern uns um den gesamten logistischen Teil. So können sie sich bei Bedarf auf ihren neuen Job und die Integration ihrer Familie konzentrieren. Unsere Arbeit spart ihnen viel Zeit und nimmt ihnen viel Stress., erklärt der Manager der Agentur. Die Personalabteilung unserer Kunden kann sich auf ihr Kerngeschäft konzentrieren. Wir entlasten sie von allen mit dem Umzug verbundenen Verfahren und beantworten die Fragen, die ihr neuer Mitarbeiter an sie stellt.“

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Umzugsdienste, unabhängig davon, ob sie von einer Agentur oder direkt vom Unternehmen angeboten werden, erleichtern die Anwerbung von Talenten und sind unerlässlich, um sie anzuziehen. „Die Menschen fühlen sich von Anfang an willkommen, begleitet und selbstbewusst. Ein traditioneller Umzug im Leben ist bereits ein stressiges Ereignis. Stellen Sie sich vor, wenn es darum geht, mit Ihrer ganzen Familie ins Ausland zu ziehen, kommentiert Stéphane Compain. Wir sind da, um ihnen zu ermöglichen, diese Veränderung des Lebens in aller Ruhe zu betrachten. “

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Der familiäre Aspekt ist in der Tat eine der größten Herausforderungen bei Umsiedlungen. Neben der guten Integration des Ehepartners ist es bei spielenden Kindern notwendig, sie zur Schule schicken zu können. Je nach Zeitpunkt des Umzugs ist das keine leichte Aufgabe. Stéphane Compain bezeugt dies:“ Manchmal kommt die Familie des Mitarbeiters später, weil sie keine geeignete Schule finden kann. Wenn Kinder noch klein sind, ist es einfacher, aber ab 14 Jahren ist es viel komplizierter, solange sie einem bestimmten Programm folgen. Die Anmeldedaten müssen übereinstimmen. Außerdem gibt es in Luxemburg nicht viele englischsprachige Schulen, und sie sind oft sehr teuer. Das Gehalt sollte also folgen “.

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Als Meera zu ihrem Mann nach Luxemburg kam, musste sie sechs Monate warten, bis sie ihre Kinder in einen Kindergarten bringen konnte.“ Unsere Wohnung befindet sich in Esch-sur-Alzette, erklärt sie. Als wir ankamen, waren in der städtischen Kinderkrippe keine Plätze verfügbar. Wir standen auf einer Warteliste und mussten sechs Monate warten, bis wir einen freien Platz bekamen. Das Problem war, dass die Kosten für beide Kinder gleichzeitig sehr hoch waren. Also musste ich etwas länger warten und die Kinder bei mir behalten. Ich habe nicht gearbeitet, um auf sie aufpassen zu können “.



Wohnen: eine große Herausforderung bei Umsiedlungen

Wohnen ist nicht nur ein Problem für Familien. Selbst für eine alleinstehende Person ohne Kinder ist es nicht einfach, nach Luxemburg zu kommen, um dort zu arbeiten und dort zu bleiben. Vor allem für junge Menschen, deren finanzielle Ressourcen geringer sind.

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Bei PwC, wo das Durchschnittsalter der Mitarbeiter 32 Jahre nicht überschreitet, ist es ebenfalls schwierig, ausländische Rekruten unterzubringen.“ Wohnraum ist nicht ausreichend verfügbar und die Mietkosten sind hoch. Es ist nicht einfach. Staatliche Beihilfen gibt es, aber darüber ist wenig bekannt. Für viele junge Leute, die auf dem Land ankommen, ist es wie eine kalte Dusche, weil sie sich oft eine Wohnung teilen. Luxemburg hat Steueranreize für junge Menschen eingeführt, aber das ist noch relativ neu. Wir müssen sehen, was das in ein paar Jahren bringen wird „kommentiert Séverine Moca.

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In seiner Umsiedlungspolitik hat sich PwC dafür entschieden, die Unterbringung neuer Rekruten nicht direkt zu subventionieren, sondern Maßnahmen zu ergreifen, indem es Leistungen anbietet und vor allem auf Weitblick setzt.“ Wir sind seit Jahren auf derselben Linie geblieben. Wir kommunizieren viel im Voraus, um unangenehme Überraschungen so weit wie möglich zu vermeiden. Die Idee ist, vor der Ankunft in Luxemburg so viele Informationen wie möglich bereitzustellen „fügt Séverine Moca hinzu.

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In der Regel beauftragt der Arbeitgeber die Umzugsbehörde, eine vorübergehende Unterkunft für den Arbeitnehmer und seine Familie zu finden, die Zeit, um mit der Suche nach einem Kindergarten oder einer Schule beginnen zu können, Fragen zu Versicherungen, Familienleistungen, Steuern usw. zu klären. Dies war bei Amit und Meera der Fall, aber nicht ohne Schwierigkeiten. : “ Als mein Mann ankam und anfing, nach einer Wohnung zu suchen, hatte er seinen unbefristeten Vertrag noch nicht unterschrieben, was die meisten Besitzer erschwerte. Es dauerte also länger als erwartet. Die vorübergehende Unterbringung war nur für zwei Wochen geplant und Amit musste in einem Hotel übernachten, bis er eine geeignete Unterkunft für unsere Familie finden konnte. “

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Für den Direktor von LuxRelo ist Wohnen in Luxemburg ein problematisches Thema, aber nicht mehr als in Genf, Berlin, London oder Dublin. Ihm zufolge ist dies kein Hindernis für einen Umzug nach Luxemburg, denn selbst wenn die Menschen Kompromisse eingehen müssen, werden immer Lösungen gefunden. Seiner Meinung nach liegt die eigentliche Herausforderung woanders.“ Letztes Jahr war die Zahl der Personen, mit denen wir angefangen haben zu arbeiten und die ihre Verfahren nicht abgeschlossen haben, so hoch wie seit unserem Start. erklärt er. Heute stellen die Leute manchmal fest, dass sie sich selbst bei einer deutlichen Gehaltserhöhung, zusammengerechnet, nicht zurechtfinden werden. Also beschließen sie, nicht zu kommen oder zu gehen. “

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Eine wachsende Multikulturalität

Um weiterhin Talente anzuziehen und zu halten, kann Luxemburg auf seine Internationalität zählen, die sich ständig weiterentwickelt.

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“ Ich lebe seit 25 Jahren in Luxemburg und ich denke, dass sich das Land wirklich internationalisiert hat. Wenn du die Straße entlang gehst, hörst du jede Sprache. Und doch müssen Sie nur Englisch sprechen, um zurecht zu kommen. Das war vor 4 oder 5 Jahren nicht der Fall. Es kommen immer mehr Ausländer aus Ländern außerhalb der Grenzen „, bemerkt Stéphane Compain.

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Eine von Séverine Moca geteilte Reflexion:“ Die luxemburgische Gesellschaft ist multikulturell. Vor ein paar Jahren war es sehr französisch-belgisch. Jetzt spricht es jede Sprache. Tatsächlich arbeiten wir zunehmend an multikulturellen Schulungen, um Ausländern zu helfen, sich an die lokalen Gepflogenheiten zu gewöhnen und sie zu assimilieren. Wir arbeiten aber auch an multikulturellen Unterschieden und fremden Gewohnheiten, durch die Einheimische manchmal beleidigt sein könnten. “.

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Was Meera betrifft, so fanden sie und ihre Familie nach einer durch Covid komplizierten Anpassung ihre Orientierung. Ihr Mann hat den Job gewechselt und sie arbeitet jetzt an der Universität Luxemburg.“ Wir haben es genossen, der luxemburgischen Gemeinschaft beizutreten., erklärt sie. Wir sind sehr glücklich hier. Die Infrastruktur für Familien und die öffentlichen Dienstleistungen sind wirklich gut. Es gibt zahlreiche Parks für Kinder, was das tägliche Leben sehr angenehm macht “.



Neue Regierungsprojekte im Jahr 2025

In Anerkennung der Herausforderungen, die sich aus dem aktuellen Arbeitskräftemangel und den zukünftigen Bedürfnissen des Arbeitsmarktes ergeben, hat die luxemburgische Regierung einen interministeriellen Ausschuss mit dem Titel „Hohes Komitee für die Gewinnung, Bindung und Entwicklung von Talenten“ eingerichtet. Sein Ziel: „Luxemburg mit einer konkreten Marketingstrategie auszustatten, die als Wegweiser dient, um das Land zu einem internationalen Reiseziel zum Arbeiten und Leben zu machen.“

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Verantwortlich für die Festlegung strategischer Leitlinien und die koordinierte Überwachung der staatlichen Maßnahmen, Das Hohe Komitee tagte 2024 zweimal und plant, sich im Frühjahr dieses Jahres wieder zu treffen. Zu den eingeleiteten Projekten, die 2025 das Licht der Welt erblicken sollen, gehören die Einrichtung eines digitalen Online-Portals, das Talente anlocken und ihre Integration in Luxemburg erleichtern soll, sowie die Einführung eines „Arbeitgebers“ Toolkit“ zur Unterstützung von Unternehmen, die international rekrutieren.

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S’installer au Luxembourg, quand on vient de l’étranger, constitue un défi majeur. Afin de faciliter la venue des talents dont elles ont besoin, les entreprises redoublent d’efforts, en s’appuyant sur des services de relocalisation : recherche de logement, démarches administratives, préparation de l’accueil des familles… Il en va de l’attractivité du pays, un enjeu central qui préoccupe tant le secteur public que privé. 

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De plus en plus, les entreprises prennent des mesures afin d’aller chercher, parfois très loin, les profils spécifiques nécessaires pour continuer à grandir. Afin de les convaincre de venir s’installer au Luxembourg, elles n’hésitent pas à accompagner les nouvelles recrues dans leur processus de déménagement et à mettre tout en œuvre pour faciliter leur installation.

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2024 était une année record en matière de demandes de visas au Luxembourg (Inde, Turquie, Chine et Maroc étant dans l'ordre les pays ayant le plus demandé de visas en 2024). Le ministère des Affaires étrangères et européennes y voit un témoignage de l’attrait pour le pays en tant que destination de travail. 

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Dans ce contexte, on a aussi vu se développer des agences spécialisées en « relocation », un terme anglophone qui désigne le processus entourant l’embauche d’un salarié étranger, posant ses valises au Luxembourg, dans le but d’y travailler et d’y vivre.

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« Notre clientèle est composée à 90 % d’entreprises, explique Stéphane Compain, CEO de l’agence LuxRelo, spécialiste du sujet. Elles font appel à nous une fois que le ressortissant étranger a été embauché, pour accompagner son repositionnement au Luxembourg. Notre palette de services est assez large. Tout dépend des besoins de la personne et de ce que l’entreprise prend elle-même en charge. S’il s’agit d’un citoyen non européen, les démarches doivent être faites pour lui obtenir un permis de travail. Vient ensuite la recherche d’un logement temporaire, puis d’un logement définitif. En parallèle, il faut s’occuper de toute la paperasse administrative, et au bout du processus arrive le titre de séjour. » 

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D’une entreprise à l’autre, l’accompagnement des salariés recrutés en dehors du pays diffère selon plusieurs critères.

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Chez PwC Luxembourg, Séverine Moca, Head of Human Capital Operations, gère plusieurs aspects du personnel, dont l'équipe Mobilité internationale. « Notre équipe coordonne plusieurs programmes de mobilité internationale en interne, explique-t-elle. Nous recrutons divers profils qui viennent travailler chez nous dans le cadre d’échanges qui durent de quelques mois à une ou deux années. Les collaborateurs recrutés dans ce contexte bénéficient d’un “package relocation”. Nous les mettons en lien avec des agences de relocalisation, qui se chargent des démarches d’immigration nécessaires pour qu’ils puissent venir travailler au Luxembourg le cas échéant, mais aussi d’aller les chercher à l’aéroport et de placer un panier de victuailles dans leur frigo, lorsqu’ils arrivent un jour férié ou un dimanche. Cela peut sembler être un simple détail, mais ce type d’effort fait la différence ». 



Une grande variétés de profils étrangers

Les collaborateurs recherchés par PwC à l’étranger sont le plus souvent des auditeurs et des consultants. « Ce sont des profils seniors ou manager » explique Séverine Moca.

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Chez LuxRelo, on voit toutes sortes de profils passer. « Nous travaillons pour tous les secteurs : finances, services, industries. Cela va du nouvel embauché jusqu’au CEO. Leurs origines sont très variables. On constate aussi un impact géopolitique et économique sur les flux de personnes. Par exemple, la guerre en Ukraine a amené beaucoup d’Ukrainiens sur le territoire luxembourgeois. Dans les années à venir, avec ce qu’il se passe actuellement aux Etats-Unis, nous verrons peut-être davantage d’Américains, qui sait ? » s’interroge Stéphane Compain. 

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Certains pays sont pourvoyeurs de profils spécifiques, comme l’Inde, qui amène beaucoup de travailleurs dans le secteur de l’IT, à l’instar de Meera (NDLR : le prénom a été changé) et de son époux Amit, expatriés au Luxembourg. « Mon mari et moi sommes arrivés au Luxembourg avec nos deux enfants en août 2018, se souvient Meera. Il travaille dans l’IT et a eu une belle opportunité d’emploi dans une banque au Luxembourg. Il est arrivé seul, au mois de mars, car nos jumeaux étaient encore bébés à l’époque, j’étais donc restée en Inde avec eux. La banque qui embauchait Amit lui a offert le soutien d’une agence de relocalisation qui l’a aidé à trouver un logement temporaire au début ».



L’accompagnement : la clé d’une intégration réussie ?

Pour qu’un recrutement d'un profil international soit une réussite, l’accompagnement est un élément décisif selon Stéphane Compain. « Nous prenons les gens par la main. Nous les guidons. Nous nous occupons de toute la partie logistique. Ils peuvent ainsi se concentrer sur leur nouveau travail et l’intégration de leur famille le cas échéant. Notre travail leur dégage beaucoup de temps et leur enlève pas mal de stress, explique le gérant de l’agence. Les ressources humaines, chez nos clients, peuvent se concentrer sur leur cœur de métier. Nous les déchargeons de toutes les démarches liées à la relocalisation, nous répondons aux questions que se pose leur nouvel employé à leur place. »

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Les services de relocalisation, qu’ils soient proposés par une agence ou assurés par l’entreprise directement, facilitent l’installation des talents et sont essentiels à leur attraction. « Dès le départ, les gens se sentent accueillis, accompagnés, en confiance. Un déménagement traditionnel, dans une vie, est déjà un événement stressant. Alors, imaginez quand il s’agit de déménager à l’étranger avec toute votre famille, commente Stéphane Compain. Nous sommes là pour leur permettre d’envisager ce changement de vie sereinement. »

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L’aspect familial fait en effet partie des grands défis de la relocalisation. Outre la bonne intégration du conjoint, lorsqu’il y a des enfants en jeu, il faut pouvoir les scolariser. Selon le timing du déménagement, ce n’est pas une mince affaire. Stéphane Compain en témoigne : « Il arrive que la famille de l’employé arrive plus tard, faute de trouver un établissement scolaire adapté. Lorsque les enfants sont jeunes, c’est plus simple, mais à partir de 14 ans, pour peu qu’ils suivent un programme spécifique, c’est beaucoup plus compliqué. Les dates d’inscription doivent correspondre. De plus, il n’y a pas énormément d’écoles anglophones au Luxembourg, et elles sont souvent très chères. Donc, il faut que le salaire suive ». 

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Quand Meera est arrivée au Luxembourg pour rejoindre son mari, elle a dû attendre six mois avant de pouvoir placer ses enfants dans une crèche. « Notre appartement se situe à Esch-sur-Alzette, explique-t-elle. Lorsque nous sommes arrivés, il n’y avait pas de places disponibles à la crèche municipale. Nous étions sur une liste d’attente et nous avons dû patienter six mois avant d’avoir une place libre. Le problème était que le coût était très élevé pour les deux enfants en même temps. J’ai donc dû patienter encore et garder les enfants auprès de moi. Je ne travaillais pas pour pouvoir m’occuper d’eux ».



Le logement : un défi de taille dans la relocalisation

Il n’y a pas que pour les familles que la question du logement est problématique. Même pour un célibataire sans enfants, venir travailler au Luxembourg et s'y loger n’est pas évident. Surtout pour les jeunes, dont les ressources financières sont moindres.

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Chez PwC, où la moyenne d’âge des salariés ne dépasse pas 32 ans, l’hébergement des recrues étrangères représente aussi une difficulté. « La disponibilité de logements n’est pas suffisante et le coût des loyers est élevé. Ce n’est pas simple. Des aides étatiques existent, mais elles sont peu connues. Pour beaucoup de jeunes qui arrivent au pays, c’est un peu la douche froide, parce que, souvent, ils se retrouvent en colocation. Le Luxembourg a mis en place des incitants fiscaux pour les jeunes, mais c’est encore assez récent, il faut voir ce que cela va donner d’ici quelques années » commente Séverine Moca.

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Dans sa politique de relocalisation, PwC a choisi de ne pas subventionner directement le logement des nouvelles recrues, mais d’agir en proposant des bénéfices et, surtout, de miser sur l’anticipation. « Nous sommes restés sur la même ligne de conduite depuis des années. Nous communiquons beaucoup en amont afin d’éviter le plus possible les mauvaises surprises. L’idée est de donner un maximum d’informations avant l’arrivée au Luxembourg » ajoute Séverine Moca. 

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Généralement, l’employeur charge l'agence de relocalisation de trouver un logement temporaire au salarié et à sa famille, le temps de pouvoir entamer les recherches de crèche ou d’école, de régler les questions d’assurances, d’allocations familiales, d’impôts, etc. Cela a été le cas pour Amit et Meera, mais non sans difficultés : « Lorsque mon mari est arrivé et qu’il a commencé à chercher un appartement, il n’avait pas encore signé son CDI, ce qui refroidissait la plupart des propriétaires. Cela a donc pris plus de temps que prévu. Le logement temporaire n’était prévu que pour deux semaines et Amit a dû prendre une chambre à l’hôtel le temps de trouver un logement convenable pour notre famille. »

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Pour le directeur de LuxRelo, le logement au Luxembourg, est un sujet problématique, mais pas plus qu’à Genève, Berlin, Londres ou Dublin. Selon lui, ce n’est pas un frein à la relocalisation luxembourgeoise, car même si les gens doivent faire des compromis, des solutions sont toujours trouvées. Selon lui, le véritable défi est ailleurs. « L’année dernière, le taux de personnes avec qui on a commencé à travailler et qui n’ont pas finalisé leurs démarches n’a jamais été aussi élevé depuis nos débuts, explique-t-il. Aujourd’hui, les gens réalisent parfois que même avec une augmentation significative de salaire, en additionnant tout, ils ne s’y retrouveront pas. Ils décident donc de ne pas venir, ou de repartir. »

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Une multiculturalité grandissante



Pour continuer à attirer et à fidéliser les talents, le Luxembourg peut compter sur son internationalité, qui ne cesse de se développer.

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« Cela fait 25 ans que je vis au Luxembourg et je trouve que le pays s’est véritablement internationalisé. Quand on marche dans la rue, on entend toutes les langues. Et pourtant, il suffit de parler anglais pour pouvoir se débrouiller. Ce n’était pas le cas il y a 4 ou 5 ans. Il y a de plus en plus d’étrangers qui viennent d’au-delà des pays frontaliers », constate Stéphane Compain.

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Une réflexion partagée par Séverine Moca : « La société luxembourgeoise est multiculturelle. Il y a quelques années, c’était très franco-belge. À présent, ça parle toutes les langues. Nous travaillons d’ailleurs de plus en plus sur les formations multiculturelles pour aider les étrangers à s’installer et à assimiler les coutumes locales. Mais nous travaillons aussi sur les différences multiculturelles et les habitudes étrangères dont pourraient parfois s’offusquer les locaux ». 

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Quant à Meera, après une adaptation compliquée par le Covid, elle et sa famille ont trouvé leurs marques. Son mari a changé d’emploi et elle travaille désormais à l’Université de Luxembourg. « Nous avons apprécié intégrer la communauté luxembourgeoise, explique-t-elle. Nous sommes très heureux ici. Les infrastructures pour les familles et les services publics sont vraiment très bien. Il y a de nombreux parcs pour les enfants, ce qui rend la vie quotidienne très agréable ».



De nouveaux projets gouvernementaux en 2025

Conscient des défis que représentent les pénuries de main-d’œuvre actuelles et les besoins futurs du marché du travail, le gouvernement luxembourgeois a mis sur pied un comité interministériel intitulé le « Haut comité pour l’attraction, la rétention et le développement de talents ». Son objectif : « Fournir au Luxembourg une stratégie marketing concrète, servant de feuille de route pour élever la nation au rang de destination internationale pour travailler et vivre. »

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Chargé de définir les orientations stratégiques et d’assurer le suivi de l’action gouvernementale de manière coordonnée, le Haut comité s’est réuni deux fois en 2024 et prévoit de se rassembler à nouveau au printemps de cette année. Parmi les projets lancés, qui devraient voir le jour en 2025, figurent la mise en ligne d’un portail numérique destiné à attirer les talents et faciliter leur intégration au Luxembourg et le lancement d’un « Employers Toolkit » pour accompagner les entreprises qui recrutent à l’international.

‍

"},"type":"Text"},"datePublished":"2025-04-23T14:38:58.398Z","dateModified":"2025-08-19T15:16:25.543Z","author":{"@type":"Person","name":"All Eyes On Me"},"publisher":{"@type":"Organization","name":"Alleyesonme.jobs","logo":{"@type":"ImageObject","url":""}},"mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://alleyesonme.jobs/en/media/article/relocalisation-au-luxembourg-un-defi-majeur"},"image":"https://cdn.prod.website-files.com/68371f26924350effecc3982/686e6fdade1658b3ffbe4c1d_rvnfrkebkfol8ajuuduz.png","url":"https://alleyesonme.jobs/en/media/article/relocalisation-au-luxembourg-un-defi-majeur"}},{"@type":"ListItem","position":6,"item":{"@type":"BlogPosting","headline":{"en":"Egg hunt and talent hunt: same quest? ","fr":"Chasse aux œufs et chasse aux talents : même quête ? ","de":"Eiersuche und Talentsuche: dieselbe Quest? ","lu":"","lb":"Chasse aux œufs et chasse aux talents : même quête ? "},"description":{"title":{"en":"At a time when children are ready to explore our gardens to try to fill their basket with colored eggs, recruiters are not waiting for Easter to find new talent.","fr":"À l’heure où les enfants s'apprêtent à explorer nos jardins pour tenter de remplir leur panier d’œufs colorés, les recruteurs, eux, n’attendent pas la période de Pâques pour dénicher de nouveaux talents.","de":"In einer Zeit, in der Kinder bereit sind, unsere Gärten zu erkunden, um zu versuchen, ihren Korb mit farbigen Eiern zu füllen, warten Personalvermittler nicht auf Ostern, um neue Talente zu finden.","lu":"","lb":"À l’heure où les enfants s'apprêtent à explorer nos jardins pour tenter de remplir leur panier d’œufs colorés, les recruteurs, eux, n’attendent pas la période de Pâques pour dénicher de nouveaux talents."},"content":{"en":"

In terms of recruitment, as in the chocolate egg hunt, if you want the best out of the basket, you have to establish a strategy, show a bit of patience and play his Flair.



Define your hunting ground: where to look?

You are not the only one looking for the goose that lays the golden eggs! That would be too easy.

‍

To maximize your chances of finding the talent you want, start by defining a search area.

‍

Indeed, there is no point in running in all directions. Observe the market, and identify the strategic locations where could your candidates be hiding. Like our children in the garden, we may have to search and dig a bit...

‍

Here are some approaches to combine, depending on your target and budget:

‍

  • The classic sourcing : research is done in a traditional way via employment platforms, spontaneous applications, CV libraries such as the ADEM jobboard.
  • The digital sourcing : the hunt is a bit more advanced and is done on web platforms such as LinkedIn, one of the favorites of talent hunters. While LinkedIn is fairly general, there are other more specialized platforms (creative or tech oriented for example). Social networks can also be good research areas for the talents of the new generations.
  • The alternative sourcing : this method consists in encouraging meetings by participating in professional events such as conferences or theme days, by leading workshops, by collaborating with schools, etc.
  • The automated sourcing : today, some tools and ATS such as Skeeled make it possible to automate the work of finding talent. Artificial intelligence can help speed up the recruiters' process or serve as a support for them.



Choosing the right bait: focus on employer branding

To attract the attention of candidates, you need to take care of your packaging. They have a multitude of businesses to choose from. You need to show them that you hold the keys to their quest.

‍

For an effective talent hunt, strengthen your employer brand as much as possible. This will allow you to:

‍

  • to naturally attract good profiles who agree with your corporate culture ;
  • of reduce costs recruitment, because talent comes directly to you;
  • to make your employees your best ambassadors ;
  • Of you distinguish on the market.

‍

To take care of your brand image, you can activate numerous levers Like a transparent and sincere communication, authentic testimonies delivered by your employees, your commitment to various areas that are important to you (soft mobility, inclusion, work/life balance), etc.

‍

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Selection methods: how to find the golden egg?

You identified candidates who seemed competent and in line with your corporate culture. Well, now you have to choose the best out of the basket!

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Easier said than done? We've given you a few tips to help you select the perfect candidate.

‍

First filter: the telephone interview

‍

In order to achieve a preselection of the candidates, organize a telephone interview with each of them. This exchange will last a few minutes and will be used to assess whether the candidate seems to match what you are looking for. You can already gather some essential information for recruiting and maybe even test their motivation. This first human contact will allow you to Save time by already ruling out the inadequate people.

‍

Avoid cognitive biases

‍

You cannot be 100% objective in front of a candidate. There is always something that, consciously or not, challenges or attracts us. In order to avoid being guided by our hunches or our prejudicing, it is advisable to stay focused on the skills you need. To do this, rely on specific criteria and defined at the beginning of the process, try to stick to it point by point.

‍

Another tip is to put together a recruitment team of several people and to put in place a system that minimizes the risk of influence between them.

‍

Situations and practical cases

‍

Apart from the traditional interview, which consists of talking to the candidate, the role-playing method can, when feasible, make a difference in the selection process. Immerse each candidate in a concrete scenario, close to a real situation, will make it possible to assess a series of technical, analytical and behavioral skills directly.

‍

Don't overlook soft skills

‍

Situational simulation makes it possible to test technical skills, but also to highlight behavioral skills, the famous soft skills. During an egg hunt, anyone who thinks about looking further than the end of their nose, rummaging in corners, exploring the Easter Bunny's den, will certainly get a better harvest than others.

‍

In your search for candidates, the rare pearl is the one who has the required technical skills, but also the one who is committed to the service of the company and its values. Do you need someone who is autonomous or someone who knows how to work in a team? Does the job require critical thinking?

‍

You have understood it: it is important to assess these “soft skills” throughout the recruitment process. Solutions, such as candidate tracking tools, can help you do this. For example, some include motivation tests (to understand what motivates the candidate on a daily basis...), personality tests (to assess their relationship with others and at work...) as well as cognitive or logical tests (which make it possible to shed light on other facets of the candidate, such as a go-getter or, on the contrary, thoughtful temperament).

‍

The “goose that lays golden eggs (or chocolate eggs)” doesn't just have to be pretty in appearance. It is important that it fits in harmony with the company, in other words, that it fits in perfectly.

‍

Reverse maintenance

‍

This innovative approach involves a role exchange : it is the candidate who asks questions to the recruiter, contrary to what is usually done. The job seeker thus takes an active position and reveals his expectations, which allows the company to quickly know if these are in line with what it has to offer.

‍

The reverse interview overturns the usual recruitment codes to give more power to candidates, which corresponds to the current trend: it is no longer just companies that choose, it is also talent that selects.



Conclusion

As you can see, the hunt for talent is not very different from the egg hunt: it is not always the ones you see first who are the best.

‍

By being well prepared, by knowing where and how to look, and by taking care of your selection, you will be the one who will make the best pick.

‍

Happy hunting on AlleyesOnMe.Jobs !

‍

","fr":"

En matière de recrutement, comme à la chasse aux œufs en chocolat, si l’on veut le meilleur du panier, il faut établir une stratégie, faire preuve d’un peu de patience et faire jouer son flair.



Définir son terrain de chasse : où chercher ?

Vous n’êtes pas le seul à chercher la poule aux œufs d’or ! Ce serait trop simple.

‍

Pour maximiser vos chances de trouver les talents que vous convoitez, commencez par délimiter une zone de recherche.

‍

En effet, rien ne sert de courir dans tous les sens. Observez le marché, et identifiez les endroits stratégiques où pourraient se cacher vos candidats. Comme nos enfants dans le jardin, il va peut-être falloir fouiller et creuser un peu...

‍

Voici quelques approches à combiner, selon votre cible et votre budget :

‍

  • Le sourcing classique : la recherche se fait de manière traditionnelle via les plateformes d’emploi, les candidatures spontanées, les CVthèques comme le Jobboard de l’ADEM.
  • Le sourcing digital : la chasse est un peu plus poussée et se fait sur les plateformes web telles que LinkedIn, l’une des préférées des chasseurs de talents. Si LinkedIn est assez généraliste, il existe d’autres plateformes plus spécialisées (orientées créatifs ou tech par exemple). Les réseaux sociaux peuvent aussi s’avérer de bons terrains de recherche pour les talents des nouvelles générations.
  • Le sourcing alternatif : cette méthode consiste à susciter les rencontres en participant à des événements professionnels comme des conférences ou des journées thématiques, en animant des workshops, en collaborant avec des écoles, etc.
  • Le sourcing automatisé : aujourd’hui, certains outils et ATS comme skeeled permettent d’automatiser le travail de recherche de talents. L’intelligence artificielle peut aider à accélérer le processus des recruteurs ou leur servir de support.



Choisir le bon appât : miser sur la marque employeur

Pour attirer l’attention des candidats, il faut soigner votre emballage. Ils ont le choix entre une multitude d’entreprises. Vous devez leur montrer que c’est vous qui détenez les clés de leur quête.

‍

Pour une chasse aux talents efficace, renforcez au maximum votre marque employeur. Cela vous permettra :

‍

  • d'attirer naturellement les bons profils qui sont en accord avec votre culture d’entreprise ;
  • de réduire les coûts de recrutement, car les talents viennent directement à vous ;
  • de faire de vos employés vos meilleurs ambassadeurs ;
  • de vous distinguer sur le marché.

‍

Pour soigner votre image de marque, vous pouvez activer de nombreux leviers comme une communication transparente et sincère, des témoignages authentiques livrés par vos collaborateurs, votre engagement dans divers domaines qui vous tiennent à cœur (mobilité douce, inclusion, équilibre vie professionnelle/vie personnelle), etc.

‍

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Méthodes de sélection : comment trouver l’œuf d’or ?

Vous avez repéré les candidats qui vous semblaient compétents et en accord avec votre culture d’entreprise. Bien, à présent, il faut choisir le meilleur du panier !

‍

Plus facile à dire qu’à faire ? On vous donne quelques astuces pour vous aider à sélectionner le candidat parfait.

‍

Premier filtre : l'entretien téléphonique

‍

Afin de réaliser une présélection des candidats, organisez un entretien téléphonique avec chacun d’entre eux. Cet échange durera quelques minutes et servira à évaluer si le candidat semble correspondre à ce que vous recherchez. Vous pouvez déjà rassembler quelques informations essentielles pour le recrutement et peut-être même tester sa motivation. Ce premier contact humain vous permettra de gagner du temps en écartant déjà les personnes inadéquates.

‍

Éviter les biais cognitifs

‍

On ne peut pas être 100% objectif face à un candidat. Il y a toujours quelque chose qui, consciemment ou non, nous interpelle ou nous attire. Afin d’éviter de se laisser guider par nos intuitions ou nos préjugés, il est conseillé de rester concentré sur les compétences dont vous avez besoin. Pour cela, fiez-vous à des critères précis et définis dès le début du processus, tentez de vous y tenir point par point.

‍

Une autre astuce est de composer une équipe de recrutement de plusieurs personnes et de mettre en place un système réduisant au maximum le risque d’influence entre elles.

‍

Mises en situation et cas pratiques

‍

En dehors de l’entretien traditionnel qui consiste à discuter avec le candidat, la méthode de la mise en situation peut, lorsque cela est faisable, faire la différence dans le processus de sélection. Plonger chaque candidat dans un scénario concret, proche d’une situation réelle, va permettre d’évaluer une série de compétences techniques, analytiques et comportementales en direct.

‍

Ne pas négliger les soft skills

‍

La mise en situation permet de tester des compétences techniques, mais aussi de mettre en lumière des compétences comportementales, les fameux soft skills. Lors d’une chasse aux œufs, celui qui pense à chercher plus loin que le bout de son nez, à fouiller dans les coins, à explorer le terrier du lapin de Pâques, fera certainement une meilleure récolte que d’autres.

‍

Dans votre recherche de candidats, la perle rare, c’est celle qui dispose des compétences techniques requises, mais aussi celle qui s’engage au service de l’entreprise et ses valeurs. Avez-vous besoin de quelqu’un d’autonome ou de quelqu’un qui sait travailler en équipe ? La fonction exige-t-elle de faire preuve d’esprit critique ? 

‍

Vous l’avez compris : il est important d’évaluer ces \"soft skills\" tout au long du parcours de recrutement. Des solutions, comme des outils de suivi des candidats, peuvent vous y aider. Certains intègrent par exemple des tests de motivation (pour comprendre ce qui anime le candidat au quotidien…), de personnalités (pour évaluer sa relation aux autres et au travail…) ainsi que des tests cognitifs ou logiques (qui permettent d’éclairer d’autres facettes du candidat, comme un tempérament fonceur ou, au contraire, réfléchi).

‍

La « poule aux œufs d’or (ou en chocolat) » ne doit pas uniquement être jolie en apparence. Il est important qu’elle caquette en harmonie avec l’entreprise, autrement dit, qu’elle s’y intègre parfaitement.

‍

L’entretien inversé

‍

Cette approche innovante implique un échange de rôle : c’est le candidat qui pose des questions au recruteur, contrairement à ce qui se fait habituellement. Le demandeur d’emploi prend ainsi une position active et dévoile ses attentes, ce qui permet à l’entreprise de savoir rapidement si ces dernières sont en adéquation avec ce qu’elle a à offrir.

‍

L’entretien inversé renverse les codes habituels du recrutement pour donner davantage de pouvoir aux candidats, ce qui correspond à la tendance actuelle : ce ne sont plus seulement les entreprises qui choisissent, ce sont aussi les talents qui sélectionnent.



Conclusion

Vous l’aurez compris, la chasse aux talents, ce n’est pas très différent de la chasse aux œufs : ce ne sont pas toujours ceux que l'on voit en premier qui sont les meilleurs.

‍

En étant bien préparé, en sachant où et comment chercher, et en soignant votre sélection, c’est vous qui ferez la meilleure pioche.

‍

Bonne chasse sur Alleyesonme.jobs !

‍

","de":"

Was die Rekrutierung angeht, so wie bei der Schokoladeneiersuche, müssen Sie, wenn Sie das Beste aus dem Korb herausholen wollen, eine Strategie, zeige ein bisschen Geduld und spiele seine Flair.



Definieren Sie Ihr Jagdrevier: Wo müssen Sie suchen?

Du bist nicht der Einzige, der nach der Gans sucht, die die goldenen Eier legt! Das wäre zu einfach.

‍

Um Ihre Chancen zu maximieren, das gewünschte Talent zu finden, definieren Sie zunächst eine Suchbereich.

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In der Tat macht es keinen Sinn, in alle Richtungen zu rennen. Beobachte den Markt und identifiziere strategische Standorte wo könnten sich Ihre Kandidaten verstecken. Wie unsere Kinder im Garten müssen wir vielleicht ein bisschen suchen und graben...

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Hier sind einige Ansätze, die Sie je nach Ziel und Budget kombinieren können:

‍

  • Das klassisches Sourcing : Die Forschung erfolgt auf traditionelle Weise über Beschäftigungsplattformen, spontane Bewerbungen, CV-Bibliotheken wie die ADEM-Jobbörse.
  • Das digitale Beschaffung : Die Jagd ist etwas fortgeschrittener und wird auf Webplattformen wie LinkedIn, einem der Favoriten von Talentjägern, durchgeführt. LinkedIn ist zwar ziemlich allgemein gehalten, aber es gibt auch andere, spezialisiertere Plattformen (zum Beispiel kreativ oder technologieorientiert). Soziale Netzwerke können auch gute Forschungsgebiete für die Talente der neuen Generationen sein.
  • Das alternative Beschaffung : Diese Methode besteht darin, Treffen zu fördern, indem man an Fachveranstaltungen wie Konferenzen oder Thementagen teilnimmt, Workshops leitet, mit Schulen zusammenarbeitet usw.
  • Das automatisiertes Sourcing : heute einige Tools und ATS wie Geschieht ermöglichen es, die Arbeit der Talentsuche zu automatisieren. Künstliche Intelligenz kann dazu beitragen, den Prozess der Personalvermittler zu beschleunigen oder ihnen als Unterstützung zu dienen.



Den richtigen Köder wählen: Employer Branding im Fokus

Um die Aufmerksamkeit der Kandidaten auf sich zu ziehen, müssen Sie sich um Ihre Verpackung kümmern. Sie haben eine Vielzahl von Unternehmen zur Auswahl. Du musst ihnen zeigen, dass du die Schlüssel zu ihrer Suche in der Hand hast.

‍

Für eine effektive Talentsuche sollten Sie Ihre Arbeitgebermarke so weit wie möglich stärken. Auf diese Weise können Sie:

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  • um auf natürliche Weise anzuziehen gute Profile die mit deinem einverstanden sind Unternehmenskultur ;
  • von Kosten reduzieren Rekrutierung, weil Talente direkt zu Ihnen kommen;
  • um Ihre Mitarbeiter zu Ihren zu machen beste Botschafter ;
  • Von dir unterscheiden auf dem Markt.

‍

Um Ihr Markenimage zu pflegen, können Sie zahlreiche aktivieren Hebel Wie ein transparente und aufrichtige Kommunikation, authentische Zeugnisse Ihrer Mitarbeiter, Ihr Engagement in verschiedenen Bereichen, die Ihnen wichtig sind (sanfte Mobilität, Inklusion, Work-Life-Balance) usw.

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Auswahlmethoden: Wie finde ich das goldene Ei?

Sie haben Kandidaten identifiziert, die kompetent schienen und Ihrer Unternehmenskultur entsprachen. Nun, jetzt musst du das Beste aus dem Korb auswählen!

‍

Leichter gesagt als getan? Wir haben Ihnen einige Tipps gegeben, die Ihnen bei der Auswahl des perfekten Kandidaten helfen sollen.

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Erster Filter: das Telefoninterview

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Um eine zu erreichen Vorauswahl Organisieren Sie mit jedem von ihnen ein Telefoninterview der Kandidaten. Dieser Austausch dauert einige Minuten und dient dazu, zu beurteilen, ob der Kandidat dem zu entsprechen scheint, was Sie suchen. Sie können bereits einige wichtige Informationen für die Rekrutierung sammeln und vielleicht sogar ihre Motivation testen. Dieser erste menschliche Kontakt ermöglicht es Ihnen Zeit sparen indem wir die unzulänglichen Menschen bereits ausschließen.

‍

Vermeiden Sie kognitive Verzerrungen

‍

Vor einem Kandidaten kann man nicht hundertprozentig objektiv sein. Es gibt immer etwas, das uns, bewusst oder unbewusst, herausfordert oder anzieht. Um zu vermeiden, dass wir uns von unseren leiten lassen Ahnungen oder unser Vorurteile, es ist ratsam, sich auf die Fähigkeiten zu konzentrieren, die Sie benötigen. Verlassen Sie sich dazu auf spezifische Kriterien und zu Beginn des Prozesses definiert, versuchen Sie, sich Punkt für Punkt daran zu halten.

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Ein weiterer Tipp ist die Zusammenstellung eines Rekrutierungsteams von mehrere Personen und ein System einzurichten, das das Risiko einer gegenseitigen Beeinflussung minimiert.

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Situationen und Praxisfälle

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Abgesehen vom traditionellen Interview, das aus einem Gespräch mit dem Kandidaten besteht, kann die Rollenspielmethode, wenn möglich, einen Unterschied im Auswahlprozess ausmachen. Tauchen Sie jeden Kandidaten in ein konkretes Szenario, das einer realen Situation nahe kommt, ermöglicht es, eine Reihe von technischen, analytischen und verhaltensbezogenen Fähigkeiten direkt zu beurteilen.

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Übersehen Sie nicht Ihre Soft Skills

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Die Situationssimulation ermöglicht es, technische Fähigkeiten zu testen, aber auch Verhaltensfähigkeiten, die berühmten Soft Skills, hervorzuheben. Bei einer Eiersuche wird jeder, der darüber nachdenkt, weiter als bis zum Ende seiner Nase zu schauen, in Ecken zu stöbern, die Höhle des Osterhasen zu erkunden, mit Sicherheit eine bessere Ernte einfahren als andere.

‍

Bei Ihrer Suche nach Kandidaten ist die seltene Perle derjenige, der über die erforderlichen technischen Fähigkeiten verfügt, aber auch derjenige, der sich für den Dienst des Unternehmens und seiner Werte einsetzt. Brauchen Sie jemanden, der autonom ist oder jemanden, der weiß, wie man in einem Team arbeitet? Erfordert der Job kritisches Denken?

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Sie haben es verstanden: Es ist wichtig, diese „Soft Skills“ während des gesamten Rekrutierungsprozesses zu bewerten. Lösungen wie Tools zum Bewerber-Tracking können Ihnen dabei helfen. Einige beinhalten beispielsweise Motivationstests (um zu verstehen, was den Kandidaten täglich motiviert...), Persönlichkeitstests (um seine Beziehung zu anderen und bei der Arbeit zu beurteilen...) sowie kognitive oder logische Tests (die es ermöglichen, andere Facetten des Kandidaten zu beleuchten, wie zum Beispiel einen Draufgänger oder, im Gegenteil, sein nachdenkliches Temperament).

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Die „Gans, die goldene Eier (oder Schokoladeneier) legt“ muss nicht nur hübsch aussehen. Es ist wichtig, dass sie zum Unternehmen passt, mit anderen Worten, dass sie perfekt dazu passt.

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Umgekehrte Wartung

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Dieser innovative Ansatz beinhaltet Rollentausch : Es ist der Kandidat, der dem Personalvermittler im Gegensatz zu dem, was normalerweise getan wird, Fragen stellt. Der Arbeitssuchende nimmt somit eine aktive Position ein und gibt seine Erwartungen bekannt, sodass das Unternehmen schnell feststellen kann, ob diese mit dem übereinstimmen, was es zu bieten hat.

‍

Beim umgekehrten Interview werden die üblichen Rekrutierungsregeln umgedreht, um mehr zu geben Macht für Kandidaten, was dem aktuellen Trend entspricht: Nicht mehr nur Unternehmen wählen, sondern auch Talente wählen aus.



Fazit

Wie Sie sehen, unterscheidet sich die Jagd nach Talenten nicht wesentlich von der Eiersuche: Es sind nicht immer die, die man zuerst sieht, die besten.

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Wenn Sie gut vorbereitet sind, wissen, wo und wie Sie suchen müssen, und wenn Sie sich um Ihre Auswahl kümmern, werden Sie derjenige sein, der die beste Wahl trifft.

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Viel Spaß beim Jagen Alle Augen sind auf mich gerichtet. Jobs !

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En matière de recrutement, comme à la chasse aux œufs en chocolat, si l’on veut le meilleur du panier, il faut établir une stratégie, faire preuve d’un peu de patience et faire jouer son flair.



Définir son terrain de chasse : où chercher ?

Vous n’êtes pas le seul à chercher la poule aux œufs d’or ! Ce serait trop simple.

‍

Pour maximiser vos chances de trouver les talents que vous convoitez, commencez par délimiter une zone de recherche.

‍

En effet, rien ne sert de courir dans tous les sens. Observez le marché, et identifiez les endroits stratégiques où pourraient se cacher vos candidats. Comme nos enfants dans le jardin, il va peut-être falloir fouiller et creuser un peu...

‍

Voici quelques approches à combiner, selon votre cible et votre budget :

‍

  • Le sourcing classique : la recherche se fait de manière traditionnelle via les plateformes d’emploi, les candidatures spontanées, les CVthèques comme le Jobboard de l’ADEM.
  • Le sourcing digital : la chasse est un peu plus poussée et se fait sur les plateformes web telles que LinkedIn, l’une des préférées des chasseurs de talents. Si LinkedIn est assez généraliste, il existe d’autres plateformes plus spécialisées (orientées créatifs ou tech par exemple). Les réseaux sociaux peuvent aussi s’avérer de bons terrains de recherche pour les talents des nouvelles générations.
  • Le sourcing alternatif : cette méthode consiste à susciter les rencontres en participant à des événements professionnels comme des conférences ou des journées thématiques, en animant des workshops, en collaborant avec des écoles, etc.
  • Le sourcing automatisé : aujourd’hui, certains outils et ATS comme skeeled permettent d’automatiser le travail de recherche de talents. L’intelligence artificielle peut aider à accélérer le processus des recruteurs ou leur servir de support.



Choisir le bon appât : miser sur la marque employeur

Pour attirer l’attention des candidats, il faut soigner votre emballage. Ils ont le choix entre une multitude d’entreprises. Vous devez leur montrer que c’est vous qui détenez les clés de leur quête.

‍

Pour une chasse aux talents efficace, renforcez au maximum votre marque employeur. Cela vous permettra :

‍

  • d'attirer naturellement les bons profils qui sont en accord avec votre culture d’entreprise ;
  • de réduire les coûts de recrutement, car les talents viennent directement à vous ;
  • de faire de vos employés vos meilleurs ambassadeurs ;
  • de vous distinguer sur le marché.

‍

Pour soigner votre image de marque, vous pouvez activer de nombreux leviers comme une communication transparente et sincère, des témoignages authentiques livrés par vos collaborateurs, votre engagement dans divers domaines qui vous tiennent à cœur (mobilité douce, inclusion, équilibre vie professionnelle/vie personnelle), etc.

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Méthodes de sélection : comment trouver l’œuf d’or ?

Vous avez repéré les candidats qui vous semblaient compétents et en accord avec votre culture d’entreprise. Bien, à présent, il faut choisir le meilleur du panier !

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Plus facile à dire qu’à faire ? On vous donne quelques astuces pour vous aider à sélectionner le candidat parfait.

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Premier filtre : l'entretien téléphonique

‍

Afin de réaliser une présélection des candidats, organisez un entretien téléphonique avec chacun d’entre eux. Cet échange durera quelques minutes et servira à évaluer si le candidat semble correspondre à ce que vous recherchez. Vous pouvez déjà rassembler quelques informations essentielles pour le recrutement et peut-être même tester sa motivation. Ce premier contact humain vous permettra de gagner du temps en écartant déjà les personnes inadéquates.

‍

Éviter les biais cognitifs

‍

On ne peut pas être 100% objectif face à un candidat. Il y a toujours quelque chose qui, consciemment ou non, nous interpelle ou nous attire. Afin d’éviter de se laisser guider par nos intuitions ou nos préjugés, il est conseillé de rester concentré sur les compétences dont vous avez besoin. Pour cela, fiez-vous à des critères précis et définis dès le début du processus, tentez de vous y tenir point par point.

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Une autre astuce est de composer une équipe de recrutement de plusieurs personnes et de mettre en place un système réduisant au maximum le risque d’influence entre elles.

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Mises en situation et cas pratiques

‍

En dehors de l’entretien traditionnel qui consiste à discuter avec le candidat, la méthode de la mise en situation peut, lorsque cela est faisable, faire la différence dans le processus de sélection. Plonger chaque candidat dans un scénario concret, proche d’une situation réelle, va permettre d’évaluer une série de compétences techniques, analytiques et comportementales en direct.

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Ne pas négliger les soft skills

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La mise en situation permet de tester des compétences techniques, mais aussi de mettre en lumière des compétences comportementales, les fameux soft skills. Lors d’une chasse aux œufs, celui qui pense à chercher plus loin que le bout de son nez, à fouiller dans les coins, à explorer le terrier du lapin de Pâques, fera certainement une meilleure récolte que d’autres.

‍

Dans votre recherche de candidats, la perle rare, c’est celle qui dispose des compétences techniques requises, mais aussi celle qui s’engage au service de l’entreprise et ses valeurs. Avez-vous besoin de quelqu’un d’autonome ou de quelqu’un qui sait travailler en équipe ? La fonction exige-t-elle de faire preuve d’esprit critique ? 

‍

Vous l’avez compris : il est important d’évaluer ces \"soft skills\" tout au long du parcours de recrutement. Des solutions, comme des outils de suivi des candidats, peuvent vous y aider. Certains intègrent par exemple des tests de motivation (pour comprendre ce qui anime le candidat au quotidien…), de personnalités (pour évaluer sa relation aux autres et au travail…) ainsi que des tests cognitifs ou logiques (qui permettent d’éclairer d’autres facettes du candidat, comme un tempérament fonceur ou, au contraire, réfléchi).

‍

La « poule aux œufs d’or (ou en chocolat) » ne doit pas uniquement être jolie en apparence. Il est important qu’elle caquette en harmonie avec l’entreprise, autrement dit, qu’elle s’y intègre parfaitement.

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L’entretien inversé

‍

Cette approche innovante implique un échange de rôle : c’est le candidat qui pose des questions au recruteur, contrairement à ce qui se fait habituellement. Le demandeur d’emploi prend ainsi une position active et dévoile ses attentes, ce qui permet à l’entreprise de savoir rapidement si ces dernières sont en adéquation avec ce qu’elle a à offrir.

‍

L’entretien inversé renverse les codes habituels du recrutement pour donner davantage de pouvoir aux candidats, ce qui correspond à la tendance actuelle : ce ne sont plus seulement les entreprises qui choisissent, ce sont aussi les talents qui sélectionnent.



Conclusion

Vous l’aurez compris, la chasse aux talents, ce n’est pas très différent de la chasse aux œufs : ce ne sont pas toujours ceux que l'on voit en premier qui sont les meilleurs.

‍

En étant bien préparé, en sachant où et comment chercher, et en soignant votre sélection, c’est vous qui ferez la meilleure pioche.

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Bonne chasse sur Alleyesonme.jobs !

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"},"type":"Text"},"datePublished":"2025-04-15T15:38:49.701Z","dateModified":"2026-01-07T16:06:23.978Z","author":{"@type":"Person","name":"All Eyes On Me"},"publisher":{"@type":"Organization","name":"Alleyesonme.jobs","logo":{"@type":"ImageObject","url":""}},"mainEntityOfPage":{"@type":"WebPage","@id":"https://alleyesonme.jobs/en/media/article/chasse-aux-oeufs-vs-chasse-aux-talents-meme-quete"},"image":"https://cdn.prod.website-files.com/68371f26924350effecc3982/686e6fd7fc0bdc401c275402_kixhayysb6wgparp1rya.png","url":"https://alleyesonme.jobs/en/media/article/chasse-aux-oeufs-vs-chasse-aux-talents-meme-quete"}},{"@type":"ListItem","position":7,"item":{"@type":"BlogPosting","headline":{"en":"Working in Luxembourg and living in France: a winning combination?","fr":"Travailler au Luxembourg et vivre en France : une combinaison gagnante ?","de":"In Luxemburg arbeiten und in Frankreich leben: eine erfolgreiche Kombination?","lu":"","lb":"Travailler au Luxembourg et vivre en France : une combinaison gagnante ?"},"description":{"title":{"en":"High salaries, dynamic professional ecosystem, geographical proximity... Working in Luxembourg and living in France: a winning combination?","fr":"Salaires élevés, écosystème professionnel dynamique, proximité géographique... Travailler au Luxembourg et vivre en France : une combinaison gagnante ?","de":"Hohe Gehälter, dynamisches berufliches Ökosystem, geografische Nähe... In Luxemburg arbeiten und in Frankreich leben: eine erfolgreiche Kombination?","lu":"","lb":"Salaires élevés, écosystème professionnel dynamique, proximité géographique... Travailler au Luxembourg et vivre en France : une combinaison gagnante ?"},"content":{"en":"

Why work in Luxembourg while living in France?

Work in Luxembourg and live in France is a choice that 124,000 border workers do every day. Why? Because this union offers a lot of financial and practical opportunities.

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The Grand Duchy has been attracting cross-border workers from France for a very long time and for several reasons:

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  • The high salaries
  • a dynamic job market
  • the possibility of working at the European headquarters of international companies
  • career opportunities.

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On average, 47% of workers in Luxembourg are cross-border workers. Among them, half live in France and travel to the Luxembourg region on a daily basis.

The advantages for French workers of coming to Luxembourg

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Higher salaries

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First of all, Luxembourg is very well known for offering attractive salaries: according to the Indeed platform, the monthly gross minimum wage in Luxembourg is on average fixed at €2313.98 compared to €1678.95 in France. A difference that can be increased by 20% depending on whether the type of position is more qualified, depending on your profession or the company in which you work.

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Regarding taxation, French workers working in the Grand Duchy benefit from a tax rate according to the Luxembourg scale, which is often more favorable than French, especially for higher income groups. Social security contributions are generally lower in Luxembourg.

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For unemployment, as pointed out by Unédic, a cross-border worker residing in France benefits from unemployment benefits identical to those he would have received if he had worked in France, although unemployment insurance contributions were not paid in France but in the State of employment.

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A dynamic professional ecosystem

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Luxembourg is the economic heart of Europe: the country is home to numerous multinationals, especially in the IT sector, (Google, Microsoft, Apple, IBM), finance (Banque de Luxembourg, BNP Paribas, PWC, etc.) or even health (Bionext, B Medical Systems, Laboratoire Ketterthill, etc.) or even health (Bionext, B Medical Systems, Laboratoire Ketterthill).

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In addition, The financial sector accounts for 25% of the country's GDP. An ideal environment when you want to work in a company with an international challenge.

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Geographical proximity

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Most French border workers come from Lorraine. Luxembourg is located about 50 minutes from Thionville, 1 hour from Metz and 1 hour 45 minutes from Nancy, which offers daily travel facilities.

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However, with 124,000 cross-border workers, car travel can take longer, especially during peak hours (see below). Thus, many workers decide to take the train to go to the Grand Duchy.



The challenges of life for a France-Luxembourg border worker

To have only advantages would be too good to be true, and cross-border living also has its share of disadvantages.

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Here are the different challenges of living in France and working in Luxembourg:

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Daily trips

Who says 1 hour of travel says 1.5 to 2 hours with traffic jams, which can be a lot of daily time in transport.

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There are also the costs associated with these trips: fuel, vehicle maintenance or public transport subscriptions. Count on several hundred euros per month regardless of the transport used.

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To make traveling from France to Luxembourg more pleasant, some people do not hesitate to take public transport:

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  • Carpooling: by sharing a vehicle, you will also share transport costs and you will reduce the number of vehicles on the roads. You can register on carpooling service sites such as BlaBlaCar Daily, La Roue Verte or Karos if you want to share your trip.
  • Take the train: the train is a must when doing France-Luxembourg work. No traffic jams, no parking problems, many French residents have chosen this transport. <

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Work-life balance

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Between the time spent in transport and the hours in business, we necessarily spend less time in sports activities, or family adventures. In this case, year after year, fatigue sets in, stress too, and it can be difficult to have a balanced professional and personal life.

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Double taxation and social security contributions

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French cross-border workers who work in Luxembourg are subject to Luxembourg income tax, which is levied at source. But it is important to declare this income in France: in this case, you will avoid double taxation thanks to a tax credit granted by the French tax authorities.

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With regard to social security contributions, in general, cross-border workers contribute to the security system in the country in which they work. If a French resident is employed in Luxembourg, he will contribute to the Luxembourg social security system, which gives him rights in terms of health coverage, insurance, pension and social benefits in this country.

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Make sure you have adequate social coverage to avoid any surprises.



Our advice for a successful life as a cross-border worker in Luxembourg

As you can see, working in Luxembourg and living in France is as much a new opportunity as it is a challenge.

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Here are our tips to make your daily life pleasant when you are a cross-border worker

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Choosing the right location in France

Choosing the city of residence will determine your quality of life. Some cities are popular with border residents:

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  • Thionville : located about 30 km from Luxembourg, many cross-border workers live there thanks to its fast rail connections and direct access to the A31 motorway.
  • metz : further away (50 km), Metz offers a more developed cultural life and a more diversified real estate market. Cross-border workers who opt for Metz benefit from a pleasant living environment while having access to public transport to Luxembourg.
  • Longwy : this border town allows quick access to Luxembourg while remaining more affordable in terms of real estate prices.
  • Verdun and surroundings : some cross-border workers choose more remote cities to take advantage of a quieter living environment and lower rents, despite longer trips.

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You have to find a balance between travel time and quality of life: the more remote a city is, the more savings on housing are synonymous with transport costs and fatigue associated with daily trips.

Optimizing trips

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One of the major challenges for border workers is transport management. Luxembourg has put in place several solutions to limit traffic jams and encourage alternatives to private cars:

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  • Regional trains : there are railway lines connecting Metz, Thionville and Longwy to Luxembourg, which allows you to save time and avoid morning and evening traffic jams.
  • Park-and-relay : for cross-border workers who prefer to take their car to the border, Luxembourg offers several free car parks and relays, where they can then use free public transport to reach their workplace.
  • Carpooling : platforms like Blablacar Daily facilitate carpooling between cross-border commuters, thus reducing travel costs.

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Given the time spent in transport, the costs associated with commuting can be significant: gas, tolls, vehicle wear and tear or public transport subscriptions.

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To better manage these expenses, you can:

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  • Make a tax deduction: in France, cross-border commuters can benefit from a flat deduction on mileage expenses, depending on the distance traveled.
  • Adapt your work schedules to avoid peak hours if your business allows it.
  • ​Some Luxembourg employers contribute to the transport costs of their cross-border employees, in particular for train subscriptions.

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By optimizing the choice of place of residence and routes, it is possible to significantly reduce your financial and logistical impact, and take full advantage of the advantages offered by this situation.



Reside in France or Luxembourg

Living in Luxembourg: advantages and disadvantages

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Living in Luxembourg is also a solution: it allows you to be as close as possible to your work and to avoid long daily trips.

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But this option remains difficult to access due to the high cost of real estate and a very tight housing market.

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The advantages of living in Luxembourg:

  • Time saving: no long daily trips to manage.
  • Attractive taxation: residents have Luxembourg tax advantages and do not need to manage double taxation.
  • Quick access to infrastructure: proximity to schools, hospitals, and free public transport.
  • Professional opportunities: you will have more flexibility to change jobs or advance in your career.

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The disadvantages of living in Luxembourg:

  • Housing is very expensive: the average price per square meter in Luxembourg City exceeds €10,000 compared to around €3,000 to 4,000€ in Lorraine on the French side.
  • Difficulty finding housing: demand is much greater than supply, making it difficult to find real estate.
  • High cost of living: The prices of everyday consumer goods and leisure activities are higher in Luxembourg than in the neighbouring country.
  • Fewer social benefits: some benefits are less accessible to residents compared to France.

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Conclusion

Working in Luxembourg while living in France is an attractive opportunity for many cross-border workers. Thanks to higher salaries and a dynamic job market, the Grand Duchy offers interesting prospects in several sectors, including finance, IT and health.

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However, this situation presents challenges, especially in terms of travel time, taxation, and work/personal life balance.

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To make your choice, we advise you to evaluate your travel time, to fully understand the tax conditions, and to optimize your remuneration according to the Luxembourg tax rate.

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The housing market and the quality of life are also factors to take into account, as prices per square meter are much higher in Luxembourg than on French territory.

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Whether you choose to live in Luxembourg or in France, the Grand Duchy remains a destination of choice for developing your career and benefiting from an attractive economic environment.

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Frequently asked questions

Is it profitable to work in Luxembourg while living in France?

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Yes, working in Luxembourg while living in France is profitable due to higher salaries and a lower cost of living in France. The disadvantage is mainly in terms of travel time, transport costs, and the management of double taxation.

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What are the tax advantages for French people working in Luxembourg?

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French workers in Luxembourg are taxed at source in the Grand Duchy, which benefits from a more advantageous tax scale than in France. To avoid double taxation, you can benefit from a tax credit.

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What are the French cities near Luxembourg?

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The cities that border residents choose the most are Metz, Thionville, Thionville, Longwy or Nancy, each with their advantages and disadvantages, but also their good living conditions between proximity to the neighboring country and quality of life.

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Pourquoi travailler au Luxembourg tout en vivant en France ?

Travailler au Luxembourg et vivre en France est un choix que 124 000 frontaliers font chaque jour. Pourquoi ? Parce que cette union offre de nombreuses opportunités financières et pratiques.

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Le Grand-Duché attire des travailleurs frontaliers de France depuis très longtemps et pour plusieurs raisons : 

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  • les salaires élevés 
  • un marché de l'emploi dynamique
  • la possibilité de travailler au siège européen d'entreprises internationales
  • les opportunités de carrière. 

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En moyenne, 47% des travailleurs au Luxembourg sont frontaliers. Parmi eux, la moitié vivent en France et se rendent quotidiennement dans la région luxembourgeoise. 

Les avantages pour les travailleurs français de venir au Luxembourg

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Des salaires plus élevés

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Tout d'abord, le Luxembourg est très connu pour offrir des salaires attractifs : selon la plateforme Indeed, le salaire minimum brut mensuel du Luxembourg est en moyenne fixé à 2313,98€ contre 1678,95€ en France. Un écart qui peut être majoré de 20% selon si le type de poste est plus qualifié, selon votre métier ou la société dans laquelle vous travaillez. 

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Concernant l'imposition, les travailleurs français ayant une activité au Grand-Duché bénéficient d'un taux d'imposition selon le barème luxembourgeois, qui est souvent plus favorable que le français, notamment pour les tranches de revenus supérieurs. Les charges sociales sont généralement moins élevées au Luxembourg. 

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Pour le chômage, comme le rappelle l'Unédic, un travailleur frontalier résidant en France bénéficie de droits au chômage identiques à ceux qu’il aurait perçus s’il avait exercé son activité en France, bien que les cotisations d’assurance chômage n’aient pas été versées en France mais dans l’État d’emploi.

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Un écosystème professionnel dynamique

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Le Luxembourg est le coeur économique de l'Europe : le pays abrite de nombreuses multinationales, notamment dans le secteur de l'informatique, (Google, Microsoft, Apple, IBM) de la finance (Banque de Luxembourg, BNP Paribas, PWC, etc) ou encore de la santé (Bionext, B Medical Systems, Laboratoire Ketterthill). 

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De plus, le secteur financier représente 25% du PIB du pays. Un environnement idéal quand on souhaite travailler dans une société avec un enjeu international. 

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La proximité géographique

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La plupart des frontaliers français viennent de Lorraine. Le Luxembourg est situé à environ 50 minutes de Thionville, 1 heure de Metz et 1h45 de Nancy, ce qui offre des facilités de déplacements quotidiens. 

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Cependant, avec 124 000 frontaliers, les déplacements en voiture peuvent prendre plus de temps, notamment pendant les heures de pointe (voir plus bas). Ainsi, beaucoup de travailleurs décident de prendre le train pour se rendre au Grand-Duché. 



Les défis de la vie d’un frontalier France-Luxembourg

Avoir uniquement des avantages, ce serait trop beau pour être vrai, et la vie transfrontalière comporte aussi son lot d’inconvénients. 

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Voici les différents défis de vivre en France et travailler au Luxembourg :

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Les trajets quotidiens

Qui dit 1 heure de trajet dit 1h30 à 2 heures avec les embouteillages, ce qui peut faire beaucoup de temps quotidien dans les transports. 

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Il y a aussi les coûts liés à ces déplacements : carburant, entretien du véhicule ou abonnement aux transports en commun. Comptez plusieurs centaines d'euros par mois peu importe le transport utilisé. 

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Pour rendre le déplacement de la France au Luxembourg plus agréable, certains n'hésitent pas à prendre les transports en commun : 

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  • Faire du covoiturage : en partageant un véhicule, vous partagerez également les frais de transports et vous réduirez le nombre de véhicules sur les routes. Vous avez la possibilité de vous inscrire sur les sites de service de covoiturage tels que BlaBlaCar Daily, La Roue Verte ou encore Karos si vous souhaitez partager votre trajet.
  • Prendre le train : le train est un incontournable lorsqu'on fait le travail France-Luxembourg. Pas d'embouteillages, pas de problème de stationnement, beaucoup de résidents français ont choisi ce transport.<

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L’équilibre vie professionnelle/personnelle

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Entre le temps passé dans les transports et les heures en entreprise, on passe forcément moins de temps dans des activités sportives, ou des aventures familiales. Dans ce cas, année après année, la fatigue s'installe, le stress aussi, et il peut s'avérer difficile d'avoir une vie pro et perso équilibrée. 

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La double fiscalité et les cotisations sociales

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Les frontaliers français qui travaillent au Luxembourg sont soumis à l'impôt sur le revenu luxembourgeois, qui est prélevé à la source. Mais il est important de déclarer ces revenus en France : vous éviterez dans ce cas la double imposition grâce à un crédit d'impôt accordé par l'administration fiscale française. 

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Concernant les cotisations sociales, en général, les frontaliers cotisent au système de sécurité dans le pays dans lequel ils travaillent. Si un résident français est salarié au Luxembourg, il va cotiser au régime de la sécurité sociale luxembourgeoise, ce qui lui ouvre des droits en matière de couverture santé, assurance, retraite et de prestations sociales dans ce pays.  

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Assurez-vous d'avoir une couverture sociale adéquate pour éviter toute surprise.



Nos conseils pour réussir sa vie de frontalier au Luxembourg

Vous l'avez compris, travailler au Luxembourg et vivre en France représente autant une nouvelle opportunité qu'un défi. 

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Voici nos conseils pour rendre sa vie quotidienne agréable lorsqu'on est frontalier

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Choisir la bonne localisation en France

Le choix de la ville de résidence va déterminer votre qualité de vie. Quelques villes sont prisées par les frontaliers :

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  • Thionville : située à environ 30 km du Luxembourg, de nombreux travailleurs frontaliers y vivent grâce à ses liaisons ferroviaires rapides et son accès direct à l’autoroute A31.
  • Metz : plus éloignée (50 km), Metz offre une vie culturelle plus développée et un marché immobilier plus diversifié. Les frontaliers qui optent pour Metz bénéficient d’un cadre de vie agréable tout en ayant accès aux transports en commun vers le Luxembourg.
  • Longwy : cette ville frontalière permet un accès rapide au Luxembourg tout en restant plus abordable en termes de prix immobiliers.
  • Verdun et alentours : certains travailleurs frontaliers choisissent des villes plus éloignées pour profiter d’un cadre de vie plus calme et de loyers plus bas, malgré des trajets plus longs.

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Il faut trouver un équilibre entre le temps de trajet et la qualité de vie : plus une ville est éloignée, plus les économies réalisées sur le logement sont synonymes de coûts de transport et de fatigue liés aux trajets quotidiens. 

Optimiser les trajets

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L’un des grands défis des frontaliers est la gestion du transport. Le Luxembourg a mis en place plusieurs solutions pour limiter les embouteillages et encourager des alternatives à la voiture individuelle :

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  • Trains régionaux : il existe des lignes ferroviaires reliant Metz, Thionville et Longwy au Luxembourg, ce qui vous permet de gagner du temps et d’éviter les bouchons du matin et du soir.
  • Parkings relais : pour les frontaliers qui préfèrent prendre leur voiture jusqu’à la frontière, le Luxembourg propose plusieurs parkings relais gratuits, où ils peuvent ensuite utiliser les transports publics gratuits pour rejoindre leur lieu de travail.
  • Covoiturage : des plateformes comme Blablacar Daily facilitent le covoiturage entre frontaliers, réduisant ainsi les coûts des déplacements.

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Au vu du temps passé dans les transports, les coûts liés aux trajets domicile-travail peuvent être conséquents : essence, péages, usure du véhicule ou abonnements aux transports en commun. 

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Pour mieux gérer ces dépenses, vous pouvez : 

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  • Effectuer une déduction fiscale : en France, les frontaliers peuvent bénéficier d’une déduction forfaitaire sur les frais kilométriques, selon la distance parcourue.
  • Adapter vos horaires de travail pour éviter les heures de pointe si votre entreprise le permet.
  • ​Certains employeurs luxembourgeois participent aux frais de transport de leurs salariés frontaliers, notamment pour les abonnements de train.

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En optimisant le choix de son lieu de résidence et de ses trajets, il est possible de réduire significativement votre impact financier et logistique, et profiter pleinement des avantages qu’offre cette situation. 



Résider en France ou au Luxembourg

Résider au Luxembourg : avantages et inconvénients

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Vivre au Luxembourg est aussi une solution : cela permet d’être au plus près de son travail et d’éviter les longs trajets quotidiens. 

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Mais cette option reste difficilement accessible en raison du coût élevé de l’immobilier et d’un marché du logement très tendu.

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Les avantages de vivre au Luxembourg :

  • Gain de temps : pas de longs trajets quotidiens à gérer.
  • Fiscalité avantageuse : les résidents ont des avantages fiscaux luxembourgeois et n'ont pas besoin de gérer la double imposition.
  • Accès rapide aux infrastructures : proximité des écoles, hôpitaux, et transports publics gratuits.
  • Opportunités professionnelles : vous aurez plus de flexibilité pour changer d’emploi ou évoluer dans votre carrière.

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Les inconvénients de vivre au Luxembourg :

  • Les logements sont très chers : le prix moyen du mètre carré à Luxembourg-ville dépasse 10 000 € contre environ 3 000 à 4 000 € en Lorraine côté français.
  • Difficulté à trouver un logement : la demande est bien supérieure à l’offre, ce qui complique la recherche d’un bien immobilier.
  • Coût de la vie élevé : les prix des biens de consommation courante et des loisirs sont plus élevés au Luxembourg que dans le pays voisin.
  • Moins d’aides sociales : certaines prestations sont moins accessibles aux résidents par rapport à la France.

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Notre récapitulatif : comparaison vivre en France vs au Luxembourg

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​Afin de vous aider dans votre choix, voici un récapitulatif des informations : 

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Conclusion 

Travailler au Luxembourg tout en vivant en France est une opportunité attractive pour de nombreux travailleurs frontaliers. Grâce à des salaires plus élevés et un marché de l’emploi dynamique, le Grand-Duché offre des perspectives intéressantes dans plusieurs secteurs, notamment la finance, l’IT et la santé. 

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Cependant, cette situation comporte des défis, notamment en matière de temps de trajet, d’imposition, et d’équilibre vie pro/perso.

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Pour faire votre choix, nous vous conseillons d’évaluer votre temps de trajet, de bien comprendre les conditions fiscales, et d’optimiser votre rémunération en fonction du taux d’imposition luxembourgeois.

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Le marché du logement et la qualité de vie sont également des facteurs à prendre en compte, car les prix du mètre carré sont bien plus élevés au Luxembourg que sur le territoire français.

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Que vous choisissiez de vivre au Luxembourg ou dans l'hexagone, le Grand-Duché reste une destination de choix pour développer votre carrière et bénéficier d’un environnement économique attractif.

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Questions fréquentes

Est-il rentable de travailler au Luxembourg tout en vivant en France ?

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Oui, travailler au Luxembourg tout en vivant en France est rentable en raison des salaires plus élevés et un coût de la vie plus faible en France. L'inconvénient est surtout au niveau du temps de trajet, des frais de transport, et de la gestion de la double imposition. 

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Quels sont les avantages fiscaux pour les français qui travaillent au Luxembourg ?

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Les travailleurs français au Luxembourg sont imposés à la source au Grand-Duché, qui bénéficie d'un barème fiscal plus avantageux qu'en France. Pour éviter la double imposition, vous pouvez bénéficier d'un crédit d'impôt. 

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Quelles sont les villes françaises proches du Luxembourg ?

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Les villes que les frontaliers choisissent le plus sont Metz, Thionville, Longwy ou encore Nancy, avec chacune leurs avantages et inconvénients, mais également leur bonne condition de vie entre la proximité avec le pays voisin et la qualité de vie. 

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Warum in Luxemburg arbeiten, während Sie in Frankreich leben?

In Luxemburg arbeiten und in Frankreich leben ist eine Wahl, die 124.000 Grenzgänger mache ich jeden Tag. Warum? Weil diese Gewerkschaft viele finanzielle und praktische Möglichkeiten bietet.

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Das Großherzogtum zieht seit langem Grenzgänger aus Frankreich an, und das aus mehreren Gründen:

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  • Die hohen Gehälter
  • ein dynamischer Arbeitsmarkt
  • die Möglichkeit, am europäischen Hauptsitz internationaler Unternehmen zu arbeiten
  • Karrieremöglichkeiten.

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Im Durchschnitt sind 47% der Arbeitnehmer in Luxemburg Grenzgänger. Von ihnen lebt die Hälfte in Frankreich und reist täglich in die Region Luxemburg.

Die Vorteile einer Reise nach Luxemburg für französische Arbeitnehmer

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Höhere Gehälter

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Zunächst einmal ist Luxemburg sehr bekannt dafür, attraktive Gehälter anzubieten: Laut der Indeed-Plattform liegt der monatliche Bruttomindestlohn in Luxemburg im Durchschnitt bei 2313,98€ gegenüber 1678,95€ in Frankreich. Ein Unterschied, der um 20% erhöht werden kann, je nachdem, ob die Art der Position qualifizierter ist, abhängig von Ihrem Beruf oder dem Unternehmen, in dem Sie arbeiten.

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Was die Besteuerung anbelangt, so profitieren französische Arbeitnehmer, die im Großherzogtum arbeiten, von einem Steuersatz nach der Luxemburger Skala, der häufig günstiger ist als der französische, insbesondere für höhere Einkommensgruppen. Die Sozialversicherungsbeiträge sind in Luxemburg im Allgemeinen niedriger.

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Bei Arbeitslosigkeit profitiert ein in Frankreich ansässiger Grenzgänger, wie von Unédic betont, von Arbeitslosengeld, das dem entspricht, das er erhalten hätte, wenn er in Frankreich gearbeitet hätte, obwohl die Beiträge zur Arbeitslosenversicherung nicht in Frankreich, sondern im Beschäftigungsstaat gezahlt wurden.

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Ein dynamisches berufliches Ökosystem

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Luxemburg ist das wirtschaftliche Herz Europas: Das Land beherbergt zahlreiche multinationale Unternehmen, insbesondere im IT-Sektor (Google, Microsoft, Apple, IBM), im Finanzwesen (Banque de Luxembourg, BNP Paribas, PWC usw.) oder sogar im Gesundheitswesen (Bionext, B Medical Systems, Laboratoire Ketterthill usw.) oder sogar im Gesundheitswesen (Bionext, B Medical Systems, Laboratoire Ketterthill).

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Darüber hinaus Der Finanzsektor macht 25% des BIP des Landes aus. Ein ideales Umfeld, wenn Sie in einem Unternehmen mit einer internationalen Herausforderung arbeiten möchten.

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Geografische Nähe

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Die meisten französischen Grenzgänger kommen aus Lothringen. Luxemburg liegt etwa 50 Minuten von Thionville, 1 Stunde von Metz und 1 Stunde 45 Minuten von Nancy entfernt, wo tägliche Reisemöglichkeiten angeboten werden.

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Bei 124.000 Grenzgängern kann die Autofahrt jedoch länger dauern, insbesondere zu den Hauptverkehrszeiten (siehe unten). Daher beschließen viele Arbeitnehmer, den Zug zu nehmen, um ins Großherzogtum zu fahren.



Die Herausforderungen des Lebens für einen französisch-luxemburgischen Grenzgänger

Nur Vorteile zu haben wäre zu schön um wahr zu sein, und grenzübergreifendes Leben hat auch seine Nachteile.

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Hier sind die verschiedenen Herausforderungen, die das Leben in Frankreich und die Arbeit in Luxemburg mit sich bringt:

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Tagesausflüge

Wer 1 Stunde Fahrt sagt, sagt 1,5 bis 2 Stunden mit Staus, was im Transport eine Menge tägliche Zeit sein kann.

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Hinzu kommen die mit diesen Fahrten verbundenen Kosten: Treibstoff, Fahrzeugwartung oder Abonnements für öffentliche Verkehrsmittel. Rechnen Sie unabhängig vom verwendeten Verkehrsmittel mit mehreren hundert Euro pro Monat.

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Um das Reisen von Frankreich nach Luxemburg angenehmer zu gestalten, zögern manche Menschen nicht, öffentliche Verkehrsmittel zu nehmen:

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  • Fahrgemeinschaften: Wenn Sie sich ein Fahrzeug teilen, teilen Sie sich auch die Transportkosten und reduzieren die Anzahl der Fahrzeuge auf den Straßen. Sie können sich auf Websites von Fahrgemeinschaften wie BlaBlaCar Daily, La Roue Verte oder Karos registrieren, wenn Sie Ihre Fahrt teilen möchten.
  • Nehmen Sie den Zug: Der Zug ist ein Muss, wenn Sie zwischen Frankreich und Luxemburg arbeiten. Keine Staus, keine Parkprobleme, viele französische Einwohner haben sich für diesen Transport entschieden. <

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Work-Life-Balance

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Zwischen der Zeit, die wir im Transport verbringen, und den Stunden im Geschäft verbringen wir zwangsläufig weniger Zeit mit sportlichen Aktivitäten oder Familienabenteuern. In diesem Fall setzt Jahr für Jahr Müdigkeit ein, auch Stress, und es kann schwierig sein, ein ausgewogenes Berufs- und Privatleben zu führen.

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Doppelbesteuerung und Sozialversicherungsbeiträge

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Französische Grenzgänger, die in Luxemburg arbeiten, unterliegen der luxemburgischen Einkommenssteuer, die an der Quelle erhoben wird. Es ist jedoch wichtig, dieses Einkommen in Frankreich zu deklarieren: In diesem Fall vermeiden Sie dank einer Steuergutschrift, die von den französischen Steuerbehörden gewährt wird, eine Doppelbesteuerung.

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Was die Sozialversicherungsbeiträge anbelangt, so tragen Grenzgänger im Allgemeinen zum Sicherheitssystem des Landes bei, in dem sie arbeiten. Wenn ein in Luxemburg ansässiger Franzose angestellt ist, leistet er Beiträge zum luxemburgischen Sozialversicherungssystem, das ihm Rechte in Bezug auf Krankenversicherung, Rente und Sozialleistungen in diesem Land einräumt.

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Stellen Sie sicher, dass Sie über eine angemessene soziale Absicherung verfügen, um Überraschungen zu vermeiden.



Unser Rat für ein erfolgreiches Leben als Grenzgänger in Luxemburg

Wie Sie sehen, ist die Arbeit in Luxemburg und das Leben in Frankreich eine ebenso neue Chance wie eine Herausforderung.

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Hier sind unsere Tipps, um Ihren Alltag als Grenzgänger angenehm zu gestalten

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Die Wahl des richtigen Standorts in Frankreich

Die Wahl der Wohnstadt bestimmt Ihre Lebensqualität. Einige Städte sind bei Grenzbewohnern beliebt:

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  • Thionville : Etwa 30 km von Luxemburg entfernt, leben dort dank der schnellen Bahnverbindungen und der direkten Anbindung an die Autobahn A31 viele Grenzgänger.
  • Metz : weiter entfernt (50 km) bietet Metz ein weiter entwickeltes Kulturleben und einen diversifizierteren Immobilienmarkt. Grenzgänger, die sich für Metz entscheiden, profitieren von einem angenehmen Wohnumfeld und haben gleichzeitig Zugang zu öffentlichen Verkehrsmitteln nach Luxemburg.
  • Langweg : Diese Grenzstadt ermöglicht einen schnellen Zugang zu Luxemburg und ist gleichzeitig günstiger, was die Immobilienpreise angeht.
  • Verdun und Umgebung : Einige Grenzgänger entscheiden sich für abgelegenere Städte, um trotz längerer Reisen von einem ruhigeren Lebensumfeld und niedrigeren Mieten zu profitieren.

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Du musst ein Gleichgewicht finden zwischen Reisezeit und Lebensqualität: Je abgelegener eine Stadt ist, desto mehr Einsparungen beim Wohnen sind gleichbedeutend mit Transportkosten und Müdigkeit im Zusammenhang mit täglichen Fahrten.

Reisen optimieren

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Eine der größten Herausforderungen für Grenzgänger ist das Verkehrsmanagement. Luxemburg hat mehrere Lösungen eingeführt, um Staus zu begrenzen und Alternativen zu Privatfahrzeugen zu fördern:

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  • Regionalzüge : Es gibt Eisenbahnlinien, die Metz, Thionville und Longwy mit Luxemburg verbinden, sodass Sie Zeit sparen und Staus am Morgen und Abend vermeiden können.
  • Parken und Relay : Für Grenzgänger, die es vorziehen, mit dem Auto zur Grenze zu fahren, bietet Luxemburg mehrere kostenlose Parkplätze und Relais, von denen sie dann kostenlose öffentliche Verkehrsmittel nutzen können, um ihren Arbeitsplatz zu erreichen.
  • Fahrgemeinschaften : Plattformen wie Blablacar Daily erleichtern die Bildung von Fahrgemeinschaften zwischen Grenzgängern und senken so die Reisekosten.

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Angesichts der Zeit, die mit dem Transport verbunden ist, können die mit dem Pendeln verbundenen Kosten erheblich sein: Benzin, Mautgebühren, Abnutzung der Fahrzeuge oder Abonnements für öffentliche Verkehrsmittel.

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Um diese Ausgaben besser verwalten zu können, können Sie:

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  • Steuerabzug vornehmen: In Frankreich können Grenzgänger je nach zurückgelegter Entfernung von einem pauschalen Abzug der Kilometerkosten profitieren.
  • Passen Sie Ihre Arbeitszeiten an, um Spitzenzeiten zu vermeiden, wenn Ihr Unternehmen dies zulässt.
  • Einige luxemburgische Arbeitgeber beteiligen sich an den Transportkosten ihrer Grenzgänger, insbesondere bei Zugabonnements.

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Durch die Optimierung der Wahl des Wohnorts und der Routen ist es möglich, Ihre finanziellen und logistischen Auswirkungen erheblich zu reduzieren und die Vorteile dieser Situation voll auszuschöpfen.



In Frankreich oder Luxemburg wohnen

Leben in Luxemburg: Vor- und Nachteile

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Das Leben in Luxemburg ist auch eine Lösung: Es ermöglicht Ihnen, so nah wie möglich an Ihrer Arbeit zu sein und lange Tagesausflüge zu vermeiden.

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Aufgrund der hohen Immobilienkosten und des sehr angespannten Wohnungsmarktes ist diese Option jedoch nach wie vor schwer zugänglich.

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Die Vorteile eines Lebens in Luxemburg:

  • Zeitersparnis: Sie müssen keine langen täglichen Fahrten bewältigen.
  • Attraktive Besteuerung: Einwohner Luxemburgs haben Steuervorteile und müssen sich nicht um Doppelbesteuerung kümmern.
  • Schneller Zugang zur Infrastruktur: Nähe zu Schulen, Krankenhäusern und kostenlosen öffentlichen Verkehrsmitteln.
  • Berufliche Möglichkeiten: Sie werden flexibler sein, um den Job zu wechseln oder Ihre Karriere voranzutreiben.

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Die Nachteile des Lebens in Luxemburg:

  • Wohnen ist sehr teuer: Der Durchschnittspreis pro Quadratmeter in Luxemburg-Stadt liegt bei über 10.000€, verglichen mit etwa 3.000 bis 4.000€ in Lothringen auf französischer Seite.
  • Schwierigkeiten bei der Wohnungssuche: Die Nachfrage ist viel größer als das Angebot, was es schwierig macht, Immobilien zu finden.
  • Hohe Lebenshaltungskosten: Die Preise für Konsumgüter und Freizeitaktivitäten des täglichen Bedarfs sind in Luxemburg höher als im Nachbarland.
  • Weniger Sozialleistungen: Einige Leistungen sind für Einwohner im Vergleich zu Frankreich weniger zugänglich.

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Fazit

In Luxemburg zu arbeiten und gleichzeitig in Frankreich zu leben, ist für viele Grenzgänger eine attraktive Gelegenheit. Dank höherer Gehälter und eines dynamischen Arbeitsmarktes bietet das Großherzogtum interessante Perspektiven in verschiedenen Sektoren, darunter Finanzen, IT und Gesundheit.

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Diese Situation ist jedoch mit Herausforderungen verbunden, insbesondere in Bezug auf die Reisezeit, die Besteuerung und die Vereinbarkeit von Beruf und Privatleben.

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Um Ihre Wahl zu treffen, empfehlen wir Ihnen, Ihre Reisezeit einzuschätzen, die steuerlichen Bedingungen vollständig zu verstehen und Ihre Vergütung gemäß dem luxemburgischen Steuersatz zu optimieren.

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Der Wohnungsmarkt und die Lebensqualität sind ebenfalls zu berücksichtigende Faktoren, da die Quadratmeterpreise in Luxemburg viel höher sind als auf französischem Gebiet.

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Ganz gleich, ob Sie in Luxemburg oder in Frankreich leben, das Großherzogtum bleibt ein bevorzugtes Reiseziel, um Ihre Karriere voranzutreiben und von einem attraktiven wirtschaftlichen Umfeld zu profitieren.

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Häufig gestellte Fragen

Lohnt es sich, in Luxemburg zu arbeiten und gleichzeitig in Frankreich zu leben?

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Ja, in Luxemburg zu arbeiten und gleichzeitig in Frankreich zu leben, ist aufgrund der höheren Gehälter und der niedrigeren Lebenshaltungskosten in Frankreich rentabel. Der Nachteil besteht hauptsächlich in der Reisezeit, den Transportkosten und dem Umgang mit der Doppelbesteuerung.

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Was sind die Steuervorteile für Franzosen, die in Luxemburg arbeiten?

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Französische Arbeitnehmer in Luxemburg werden im Großherzogtum, das von einer günstigeren Steuerstaffel profitiert als in Frankreich, an der Quelle besteuert. Um eine Doppelbesteuerung zu vermeiden, können Sie eine Steuergutschrift in Anspruch nehmen.

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Was sind die französischen Städte in der Nähe von Luxemburg?

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Die Städte, die Grenzbewohner am häufigsten wählen, sind Metz, Thionville, Thionville, Longwy oder Nancy, jede mit ihren Vor- und Nachteilen, aber auch ihren guten Lebensbedingungen zwischen Nähe zum Nachbarland und Lebensqualität.

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Pourquoi travailler au Luxembourg tout en vivant en France ?

Travailler au Luxembourg et vivre en France est un choix que 124 000 frontaliers font chaque jour. Pourquoi ? Parce que cette union offre de nombreuses opportunités financières et pratiques.

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Le Grand-Duché attire des travailleurs frontaliers de France depuis très longtemps et pour plusieurs raisons : 

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  • les salaires élevés 
  • un marché de l'emploi dynamique
  • la possibilité de travailler au siège européen d'entreprises internationales
  • les opportunités de carrière. 

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En moyenne, 47% des travailleurs au Luxembourg sont frontaliers. Parmi eux, la moitié vivent en France et se rendent quotidiennement dans la région luxembourgeoise. 

Les avantages pour les travailleurs français de venir au Luxembourg

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Des salaires plus élevés

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Tout d'abord, le Luxembourg est très connu pour offrir des salaires attractifs : selon la plateforme Indeed, le salaire minimum brut mensuel du Luxembourg est en moyenne fixé à 2313,98€ contre 1678,95€ en France. Un écart qui peut être majoré de 20% selon si le type de poste est plus qualifié, selon votre métier ou la société dans laquelle vous travaillez. 

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Concernant l'imposition, les travailleurs français ayant une activité au Grand-Duché bénéficient d'un taux d'imposition selon le barème luxembourgeois, qui est souvent plus favorable que le français, notamment pour les tranches de revenus supérieurs. Les charges sociales sont généralement moins élevées au Luxembourg. 

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Pour le chômage, comme le rappelle l'Unédic, un travailleur frontalier résidant en France bénéficie de droits au chômage identiques à ceux qu’il aurait perçus s’il avait exercé son activité en France, bien que les cotisations d’assurance chômage n’aient pas été versées en France mais dans l’État d’emploi.

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Un écosystème professionnel dynamique

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Le Luxembourg est le coeur économique de l'Europe : le pays abrite de nombreuses multinationales, notamment dans le secteur de l'informatique, (Google, Microsoft, Apple, IBM) de la finance (Banque de Luxembourg, BNP Paribas, PWC, etc) ou encore de la santé (Bionext, B Medical Systems, Laboratoire Ketterthill). 

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De plus, le secteur financier représente 25% du PIB du pays. Un environnement idéal quand on souhaite travailler dans une société avec un enjeu international. 

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La proximité géographique

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La plupart des frontaliers français viennent de Lorraine. Le Luxembourg est situé à environ 50 minutes de Thionville, 1 heure de Metz et 1h45 de Nancy, ce qui offre des facilités de déplacements quotidiens. 

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Cependant, avec 124 000 frontaliers, les déplacements en voiture peuvent prendre plus de temps, notamment pendant les heures de pointe (voir plus bas). Ainsi, beaucoup de travailleurs décident de prendre le train pour se rendre au Grand-Duché. 



Les défis de la vie d’un frontalier France-Luxembourg

Avoir uniquement des avantages, ce serait trop beau pour être vrai, et la vie transfrontalière comporte aussi son lot d’inconvénients. 

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Voici les différents défis de vivre en France et travailler au Luxembourg :

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Les trajets quotidiens

Qui dit 1 heure de trajet dit 1h30 à 2 heures avec les embouteillages, ce qui peut faire beaucoup de temps quotidien dans les transports. 

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Il y a aussi les coûts liés à ces déplacements : carburant, entretien du véhicule ou abonnement aux transports en commun. Comptez plusieurs centaines d'euros par mois peu importe le transport utilisé. 

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Pour rendre le déplacement de la France au Luxembourg plus agréable, certains n'hésitent pas à prendre les transports en commun : 

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  • Faire du covoiturage : en partageant un véhicule, vous partagerez également les frais de transports et vous réduirez le nombre de véhicules sur les routes. Vous avez la possibilité de vous inscrire sur les sites de service de covoiturage tels que BlaBlaCar Daily, La Roue Verte ou encore Karos si vous souhaitez partager votre trajet.
  • Prendre le train : le train est un incontournable lorsqu'on fait le travail France-Luxembourg. Pas d'embouteillages, pas de problème de stationnement, beaucoup de résidents français ont choisi ce transport.<

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L’équilibre vie professionnelle/personnelle

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Entre le temps passé dans les transports et les heures en entreprise, on passe forcément moins de temps dans des activités sportives, ou des aventures familiales. Dans ce cas, année après année, la fatigue s'installe, le stress aussi, et il peut s'avérer difficile d'avoir une vie pro et perso équilibrée. 

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La double fiscalité et les cotisations sociales

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Les frontaliers français qui travaillent au Luxembourg sont soumis à l'impôt sur le revenu luxembourgeois, qui est prélevé à la source. Mais il est important de déclarer ces revenus en France : vous éviterez dans ce cas la double imposition grâce à un crédit d'impôt accordé par l'administration fiscale française. 

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Concernant les cotisations sociales, en général, les frontaliers cotisent au système de sécurité dans le pays dans lequel ils travaillent. Si un résident français est salarié au Luxembourg, il va cotiser au régime de la sécurité sociale luxembourgeoise, ce qui lui ouvre des droits en matière de couverture santé, assurance, retraite et de prestations sociales dans ce pays.  

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Assurez-vous d'avoir une couverture sociale adéquate pour éviter toute surprise.



Nos conseils pour réussir sa vie de frontalier au Luxembourg

Vous l'avez compris, travailler au Luxembourg et vivre en France représente autant une nouvelle opportunité qu'un défi. 

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Voici nos conseils pour rendre sa vie quotidienne agréable lorsqu'on est frontalier

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Choisir la bonne localisation en France

Le choix de la ville de résidence va déterminer votre qualité de vie. Quelques villes sont prisées par les frontaliers :

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  • Thionville : située à environ 30 km du Luxembourg, de nombreux travailleurs frontaliers y vivent grâce à ses liaisons ferroviaires rapides et son accès direct à l’autoroute A31.
  • Metz : plus éloignée (50 km), Metz offre une vie culturelle plus développée et un marché immobilier plus diversifié. Les frontaliers qui optent pour Metz bénéficient d’un cadre de vie agréable tout en ayant accès aux transports en commun vers le Luxembourg.
  • Longwy : cette ville frontalière permet un accès rapide au Luxembourg tout en restant plus abordable en termes de prix immobiliers.
  • Verdun et alentours : certains travailleurs frontaliers choisissent des villes plus éloignées pour profiter d’un cadre de vie plus calme et de loyers plus bas, malgré des trajets plus longs.

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Il faut trouver un équilibre entre le temps de trajet et la qualité de vie : plus une ville est éloignée, plus les économies réalisées sur le logement sont synonymes de coûts de transport et de fatigue liés aux trajets quotidiens. 

Optimiser les trajets

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L’un des grands défis des frontaliers est la gestion du transport. Le Luxembourg a mis en place plusieurs solutions pour limiter les embouteillages et encourager des alternatives à la voiture individuelle :

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  • Trains régionaux : il existe des lignes ferroviaires reliant Metz, Thionville et Longwy au Luxembourg, ce qui vous permet de gagner du temps et d’éviter les bouchons du matin et du soir.
  • Parkings relais : pour les frontaliers qui préfèrent prendre leur voiture jusqu’à la frontière, le Luxembourg propose plusieurs parkings relais gratuits, où ils peuvent ensuite utiliser les transports publics gratuits pour rejoindre leur lieu de travail.
  • Covoiturage : des plateformes comme Blablacar Daily facilitent le covoiturage entre frontaliers, réduisant ainsi les coûts des déplacements.

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Au vu du temps passé dans les transports, les coûts liés aux trajets domicile-travail peuvent être conséquents : essence, péages, usure du véhicule ou abonnements aux transports en commun. 

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Pour mieux gérer ces dépenses, vous pouvez : 

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  • Effectuer une déduction fiscale : en France, les frontaliers peuvent bénéficier d’une déduction forfaitaire sur les frais kilométriques, selon la distance parcourue.
  • Adapter vos horaires de travail pour éviter les heures de pointe si votre entreprise le permet.
  • ​Certains employeurs luxembourgeois participent aux frais de transport de leurs salariés frontaliers, notamment pour les abonnements de train.

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En optimisant le choix de son lieu de résidence et de ses trajets, il est possible de réduire significativement votre impact financier et logistique, et profiter pleinement des avantages qu’offre cette situation. 



Résider en France ou au Luxembourg

Résider au Luxembourg : avantages et inconvénients

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Vivre au Luxembourg est aussi une solution : cela permet d’être au plus près de son travail et d’éviter les longs trajets quotidiens. 

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Mais cette option reste difficilement accessible en raison du coût élevé de l’immobilier et d’un marché du logement très tendu.

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Les avantages de vivre au Luxembourg :

  • Gain de temps : pas de longs trajets quotidiens à gérer.
  • Fiscalité avantageuse : les résidents ont des avantages fiscaux luxembourgeois et n'ont pas besoin de gérer la double imposition.
  • Accès rapide aux infrastructures : proximité des écoles, hôpitaux, et transports publics gratuits.
  • Opportunités professionnelles : vous aurez plus de flexibilité pour changer d’emploi ou évoluer dans votre carrière.

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Les inconvénients de vivre au Luxembourg :

  • Les logements sont très chers : le prix moyen du mètre carré à Luxembourg-ville dépasse 10 000 € contre environ 3 000 à 4 000 € en Lorraine côté français.
  • Difficulté à trouver un logement : la demande est bien supérieure à l’offre, ce qui complique la recherche d’un bien immobilier.
  • Coût de la vie élevé : les prix des biens de consommation courante et des loisirs sont plus élevés au Luxembourg que dans le pays voisin.
  • Moins d’aides sociales : certaines prestations sont moins accessibles aux résidents par rapport à la France.

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Notre récapitulatif : comparaison vivre en France vs au Luxembourg

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​Afin de vous aider dans votre choix, voici un récapitulatif des informations : 

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Conclusion 

Travailler au Luxembourg tout en vivant en France est une opportunité attractive pour de nombreux travailleurs frontaliers. Grâce à des salaires plus élevés et un marché de l’emploi dynamique, le Grand-Duché offre des perspectives intéressantes dans plusieurs secteurs, notamment la finance, l’IT et la santé. 

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Cependant, cette situation comporte des défis, notamment en matière de temps de trajet, d’imposition, et d’équilibre vie pro/perso.

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Pour faire votre choix, nous vous conseillons d’évaluer votre temps de trajet, de bien comprendre les conditions fiscales, et d’optimiser votre rémunération en fonction du taux d’imposition luxembourgeois.

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Le marché du logement et la qualité de vie sont également des facteurs à prendre en compte, car les prix du mètre carré sont bien plus élevés au Luxembourg que sur le territoire français.

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Que vous choisissiez de vivre au Luxembourg ou dans l'hexagone, le Grand-Duché reste une destination de choix pour développer votre carrière et bénéficier d’un environnement économique attractif.

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Questions fréquentes

Est-il rentable de travailler au Luxembourg tout en vivant en France ?

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Oui, travailler au Luxembourg tout en vivant en France est rentable en raison des salaires plus élevés et un coût de la vie plus faible en France. L'inconvénient est surtout au niveau du temps de trajet, des frais de transport, et de la gestion de la double imposition. 

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Quels sont les avantages fiscaux pour les français qui travaillent au Luxembourg ?

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Les travailleurs français au Luxembourg sont imposés à la source au Grand-Duché, qui bénéficie d'un barème fiscal plus avantageux qu'en France. Pour éviter la double imposition, vous pouvez bénéficier d'un crédit d'impôt. 

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Quelles sont les villes françaises proches du Luxembourg ?

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Les villes que les frontaliers choisissent le plus sont Metz, Thionville, Longwy ou encore Nancy, avec chacune leurs avantages et inconvénients, mais également leur bonne condition de vie entre la proximité avec le pays voisin et la qualité de vie. 

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The term “flexibility” has become central in the world of work today. A flexible company, open to discussion and layout solutions, will be more likely to attract candidates and limit turnover.

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In Luxembourg, 40% of companies would have already lost a candidate due to the lack of a policy of teleworking attractive enough. In this context, there is growing interest in the 4-day week.

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The gradual reduction of work is a fundamental trend in social change in recent decades. As the Luxembourg Chamber of Employees recalls, The 48-hour week was reduced to 44 hours in 1962. It was then necessary to wait until the 1970s for the 5-day work week, 8 hours per day, to be established.

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Today, some companies are considering or experimenting with a 4-day week with no loss of pay. This therefore implies working 40 hours over 4 days instead of 5, i.e. working 10 hours per day. But is this model applicable to everyone?



Complex implementation by sector

Administrative and organizational challenges

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First of all, moving to a 4-day week involves an increased administrative burden. It is necessary to manage schedules, coordinate teams, avoid understaffing and maintain service continuity.

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These adjustments require time and resources, which can be a major challenge for small and medium-sized businesses (SMEs). However, in Luxembourg, 99.5% of businesses are SMEs, 87% of which have fewer than 10 employees.

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Setting up this system in the Grand Duchy would require a review of the labour code, as recently pointed out by the Union of Luxembourg Enterprises (UEL). In fact, in the current state, a tenth hour of work per day would amount to an overtime hour. To prevent the employer from having to pay 4 hours of overtime to employees who would benefit from the 4-day week, the legal texts should then be reviewed.

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Sectors that are incompatible with the 4-day week

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Some jobs require a continuous physical presence, making the application of this model extremely complicated.

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This is the case for example:

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  • health and emergency services sectors, which operate 24/7 and require teams to take turns;
  • catering, where it is necessary to ensure continuous service to customers;
  • industry and logistics, where it is difficult to adapt production or delivery chains;
  • of education, where school rhythms and programs do not always allow for the organization of time.

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In these areas, reducing workdays would mean increasing daily hours and/or hiring additional staff. This represents additional costs and will contrary to the objectives sought by the 4-day work week.



A lever for a balance between life and personal life

On the other hand, for companies where a physical presence is not always essential and whose activity is organized according to projects and objectives to be achieved, it is easier to adopt a flexible model of working hours.

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In the sectors of tech and IT, communication and marketing, consulting and finance, The 4-day work week can be a win-win solution for employers and employees.

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In particular, it would allow reduce the risk of stress and burn-out and to participate in a better balance between private and professional life. In addition, it is a solution to reduce travel times, which represents savings in time, money and CO2.

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For employers, a 4-day week can therefore be an effective strategy to improve the productivity and motivation of teams.



Contrasting results by country

En belgium, since 2022, employees in the private sector can ask to work 38 hours (full-time) over 4 days. That means 9.5 hour days. But we note that less than 1% of workers opted for this regime.

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La sweden has also had mixed results in its experiments relating to the 4-day week, with gains in well-being, but organizational difficulties.

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Between 2015 and 2019, Iceland carried out a large-scale project over the 4-day week. In addition, 2,500 employees were able to go from 40 to 35 or 36 hours of work without a pay cut.

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Researchers have seen a reduction in stress, exhaustion, and improved work-life balance. The study was therefore considered a success and led to significant changes in the country.



Is the 4-day work week a model for the future?

In Luxembourg, a public petition calling for the 4-day week was opened at the end of 2024. Having collected more than 2,500 signatures to date, it shows a real interest in the subject. If it reaches its objective (4,500 signatures), a debate will have to be organized in the House.

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This would then be an opportunity to discuss the feasibility of the project. Car yes The 4-day work week is getting a lot of attention., its implementation requires careful consideration, in particular concerning the extended length of working days (is a 10-hour working day really desirable?) , and an adaptation to the context of each company.

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For HR, the challenge is to find the right balance between flexibility and performance.

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This trend, which is still in the experimental stage, could well redefine work organization in the years to come.

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Le terme \"flexibilité\" est devenu central dans le monde du travail aujourd'hui. Une entreprise flexible, ouverte à la discussion et aux solutions d’aménagement, aura plus de chances de séduire des candidats et de limiter le turnover.

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Au Luxembourg, 40% des entreprises auraient déjà perdu un candidat faute d’une politique de télétravail suffisamment attractive. Dans ce contexte, la semaine de 4 jours suscite un intérêt croissant. 

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La réduction progressive du travail est une tendance de fond de l’évolution sociale des dernières décennies. Comme le rappelle la Chambre des Salariés du Luxembourg, la semaine de 48 heures a été ramenée à 44 heures en 1962. Il a ensuite fallu attendre les années 1970 pour que la semaine de travail de 5 jours, à raison de 8 heures par jour, soit établie. 

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Aujourd’hui, certaines entreprises envisagent ou expérimentent la semaine de 4 jours sans perte de salaire. Cela implique donc de prester 40 heures sur 4 jours au lieu de 5, soit de travailler 10 heures par jour. Mais est-ce que ce modèle est applicable à tous ?



Une mise en œuvre complexe selon les secteurs

Des défis administratifs et organisationnels

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Tout d’abord, passer à la semaine de 4 jours implique une charge administrative accrue. Il faut gérer les plannings, coordonner les équipes, éviter les sous-effectifs et maintenir une continuité de service.

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Ces ajustements demandent du temps et des ressources, ce qui peut être un défi majeur pour les petites et moyennes entreprises (PME). Or, au Luxembourg, 99,5% des entreprises sont des PME, dont 87% comptent moins de 10 salariés.

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Mettre en place ce système au Grand-Duché nécessiterait de revoir le code du travail, comme l’a récemment souligné l’Union des Entreprises Luxembourgeoises (UEL). En effet, en l’état actuel, une dixième heure de travail prestée par jour reviendrait à une heure supplémentaire. Pour éviter que l’employeur ait à payer 4 heures supplémentaires aux employés qui profiteraient de la semaine de 4 jours, il faudrait alors revoir les textes légaux.

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Des secteurs incompatibles avec la semaine de 4 jours

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Certains métiers nécessitent une présence physique continue, rendant l’application de ce modèle extrêmement compliquée.

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C’est le cas par exemple :

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  • des secteurs de la santé et des services d’urgence, qui fonctionnent 24h/7j et nécessitent que les équipes se relaient ;
  • de la restauration, où il faut assurer un service continu aux clients ; 
  • de l’industrie et de la logistique, où il est difficile d’adapter les chaînes de production ou de livraison ; 
  • de l’éducation, où les rythmes scolaires et les programmes ne permettent pas toujours un aménagement du temps.

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Dans ces domaines, réduire les jours de travail impliquerait d’augmenter les heures quotidiennes et/ou d’embaucher du personnel supplémentaire. Cela représente des coûts supplémentaires et va à l’encontre des objectifs recherchés par la semaine de travail de 4 jours.



Un levier pour l’équilibre vie pro-vie perso

En revanche, pour les entreprises où une présence physique n’est pas toujours indispensable et dont l’activité est organisée selon des projets et des objectifs à atteindre, il est plus facile d’adopter un modèle flexible d’horaires de travail. 

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Dans les secteurs de la tech et de l’IT, de la communication et du marketing, de la consultance et des finances, la semaine de travail de 4 jours peut être une solution win-win pour les employeurs et les employés.

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Elle permettrait notamment de réduire les risques de stress et de burn-out et de participer à un meilleur équilibre entre vie privée-vie professionnelle. En outre, il s’agit d’une solution pour réduire les temps de trajets, ce qui représente des économies de temps, d’argent et de CO2.

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Pour les employeurs, la semaine de 4 jours peut donc se présenter comme une stratégie efficace pour améliorer la productivité et la motivation des équipes. 



Des résultats contrastés selon les pays

En Belgique, depuis 2022, les salariés du secteur privé peuvent demander à travailler 38 heures (temps plein) sur 4 jours. Ce qui implique des journées de 9,5 heures. Mais on constate que moins de 1% des travailleurs ont opté pour ce régime.

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La Suède a également connu des résultats mitigés quant à ses expérimentations relatives à la semaine de 4 jours, avec des gains en bien-être, mais des difficultés organisationnelles.

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Entre 2015 et 2019, l’Islande a mené un projet de grande envergure sur la semaine de 4 jours. En outre, 2.500 employés ont eu la possibilité de passer de 40 à 35 ou 36 heures de travail sans baisse de salaire.

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Les chercheurs ont constaté une réduction du stress, de l’épuisement et un meilleur équilibre vie privée-vie professionnelle. L’étude a donc été considérée comme une réussite et a entraîné des changements importants dans le pays.



La semaine de travail de 4 jours, un modèle d’avenir ?

Au Luxembourg, une pétition publique réclamant la semaine de 4 jours a été ouverte fin 2024. Ayant récolté à ce jour plus de 2.500 signatures, elle témoigne d’un réel intérêt pour le sujet. Si elle atteint son objectif (4.500 signatures), un débat devra être organisé à la Chambre.

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Ce serait alors l’occasion de discuter de la faisabilité du projet. Car si la semaine de travail de 4 jours fait beaucoup parler d’elle, sa mise en place requiert une réflexion approfondie, notamment concernant la durée allongée des journées de travail (une journée de travail de 10 heures est-elle vraiment souhaitable ?), et une adaptation au contexte de chaque entreprise.

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Pour les RH, l’enjeu est de trouver le bon équilibre entre flexibilité et performance. 

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Cette tendance, encore au stade d’expérimentation, pourrait bien redéfinir l'organisation du travail dans les années à venir.

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Der Begriff „Flexibilität“ ist heute in der Arbeitswelt von zentraler Bedeutung. Ein flexibles Unternehmen, das offen für Diskussionen und Layoutlösungen ist, wird mit größerer Wahrscheinlichkeit Kandidaten anziehen und die Fluktuation einschränken.

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In Luxemburg hätten 40% der Unternehmen bereits einen Kandidaten verloren, weil es an einer Politik fehlt, Telearbeit attraktiv genug. In diesem Zusammenhang wächst das Interesse an der 4-Tage-Woche.

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Der allmähliche Rückgang der Arbeit ist ein grundlegender Trend des sozialen Wandels der letzten Jahrzehnte. Wie die luxemburgische Arbeitnehmerkammer daran erinnert, Die 48-Stunden-Woche wurde 1962 auf 44 Stunden reduziert. Dann musste bis in die 1970er Jahre gewartet werden, bis die fünftägige Arbeitswoche mit 8 Stunden pro Tag eingeführt wurde.

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Heute erwägen einige Unternehmen eine 4-Tage-Woche ohne Lohnverlust oder experimentieren damit. Das bedeutet also, an 4 Tagen 40 Stunden statt 5 Stunden zu arbeiten, d. h. 10 Stunden pro Tag zu arbeiten. Aber ist dieses Modell für alle anwendbar?



Komplexe Umsetzung nach Sektoren

Administrative und organisatorische Herausforderungen

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Erstens ist die Umstellung auf eine 4-Tage-Woche mit einem erhöhten Verwaltungsaufwand verbunden. Es ist notwendig, Zeitpläne zu verwalten, Teams zu koordinieren, Personalmangel zu vermeiden und die Servicekontinuität aufrechtzuerhalten.

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Diese Anpassungen erfordern Zeit und Ressourcen, was für kleine und mittlere Unternehmen (KMU) eine große Herausforderung sein kann. In Luxemburg jedoch 99,5% der Unternehmen sind KMU, von denen 87% weniger als 10 Mitarbeiter haben.

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Die Einrichtung dieses Systems im Großherzogtum würde eine Überprüfung des Arbeitsgesetzbuches erfordern, wie kürzlich von der Union der Luxemburger Unternehmen (UEL) betont wurde. Tatsächlich würde beim derzeitigen Stand eine zehnte Arbeitsstunde pro Tag einer Überstunde gleichkommen. Um zu verhindern, dass der Arbeitgeber zahlen Sie 4 Überstunden an Mitarbeiter aus, die von der 4-Tage-Woche profitieren würden, die Rechtstexte sollten dann überprüft werden.

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Sektoren, die mit der 4-Tage-Woche nicht kompatibel sind

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Einige Jobs erfordern eine kontinuierliche physische Präsenz, was die Anwendung dieses Modells äußerst kompliziert macht.

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Das ist zum Beispiel der Fall:

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  • Gesundheits- und Rettungsdienste, die rund um die Uhr in Betrieb sind und bei denen sich die Teams abwechseln müssen;
  • Catering, wo es notwendig ist, einen kontinuierlichen Service für die Kunden zu gewährleisten;
  • Industrie und Logistik, wo es schwierig ist, Produktions- oder Lieferketten anzupassen;
  • der Bildung, wo Schulrhythmen und Programme nicht immer die Organisation der Zeit ermöglichen.

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In diesen Bereichen würde eine Verkürzung der Arbeitstage eine Erhöhung der täglichen Arbeitszeiten und/oder die Einstellung zusätzlicher Mitarbeiter bedeuten. Dies stellt zusätzliche Kosten dar und wird im Gegensatz zu den mit der 4-Tage-Arbeitswoche angestrebten Zielen.



Ein Hebel für ein Gleichgewicht zwischen Leben und Privatleben

Andererseits ist es für Unternehmen, in denen eine physische Präsenz nicht immer unerlässlich ist und deren Tätigkeit nach Projekten und zu erreichenden Zielen organisiert ist, einfacher, ein flexibles Arbeitszeitmodell einzuführen.

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In den Bereichen Technologie und IT, Kommunikation und Marketing, Beratung und Finanzen Die 4-Tage-Arbeitswoche kann eine Win-Win-Lösung sein für Arbeitgeber und Arbeitnehmer.

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Insbesondere würde es ermöglichen reduzieren Sie das Stressrisiko und Burn-out und an einer besseren Balance zwischen Privat- und Berufsleben teilzuhaben. Darüber hinaus handelt es sich um eine Lösung zur Verkürzung der Reisezeiten, was Zeit-, Geld- und CO2-Einsparungen bedeutet.

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Für Arbeitgeber kann eine 4-Tage-Woche daher eine effektive Strategie sein, um die Produktivität und Motivation von Teams zu verbessern.



Kontrastierende Ergebnisse nach Ländern

En Belgien, seit 2022 können Arbeitnehmer im privaten Sektor beantragen, an 4 Tagen 38 Stunden (Vollzeit) zu arbeiten. Das bedeutet 9,5 Stunden-Tage. Aber wir stellen fest, dass weniger als 1% der Arbeitnehmer entschieden sich für dieses Regime.

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La Schweden hat auch bei seinen Experimenten im Zusammenhang mit der Vier-Tage-Woche gemischte Ergebnisse erzielt, was zu einem Anstieg des Wohlbefindens, aber zu organisatorischen Schwierigkeiten geführt hat.

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Zwischen 2015 und 2019 Island führte in der 4-Tage-Woche ein Großprojekt durch. Darüber hinaus konnten 2.500 Mitarbeiter ohne Lohnkürzung von 40 auf 35 oder 36 Stunden arbeiten.

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Forscher haben eine Verringerung von Stress, Erschöpfung und eine verbesserte Work-Life-Balance festgestellt. Die Studie wurde daher als Erfolg gewertet und führte zu erheblichen Veränderungen im Land.



Ist die 4-Tage-Arbeitswoche ein Modell für die Zukunft?

In Luxemburg wurde Ende 2024 eine öffentliche Petition eröffnet, in der die 4-Tage-Woche gefordert wurde. Bis heute wurden mehr als 2.500 Unterschriften gesammelt, was ein echtes Interesse an dem Thema zeigt. Wenn es sein Ziel erreicht (4.500 Unterschriften), muss eine Debatte im Parlament organisiert werden.

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Dies wäre dann eine Gelegenheit, die Machbarkeit des Projekts zu erörtern. Auto ja Die 4-Tage-Arbeitswoche erregt viel Aufmerksamkeit., ihre Umsetzung erfordert sorgfältige Überlegungen, insbesondere im Hinblick auf die Verlängerung der Arbeitstage (ist ein 10-Stunden-Arbeitstag wirklich wünschenswert?) , und eine Anpassung an den Kontext jedes Unternehmens.

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Für die Personalabteilung besteht die Herausforderung darin, das richtige Gleichgewicht zwischen Flexibilität und Leistung zu finden.

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Dieser Trend, der sich noch im Versuchsstadium befindet, könnte die Arbeitsorganisation in den kommenden Jahren durchaus neu definieren.

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Le terme \"flexibilité\" est devenu central dans le monde du travail aujourd'hui. Une entreprise flexible, ouverte à la discussion et aux solutions d’aménagement, aura plus de chances de séduire des candidats et de limiter le turnover.

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Au Luxembourg, 40% des entreprises auraient déjà perdu un candidat faute d’une politique de télétravail suffisamment attractive. Dans ce contexte, la semaine de 4 jours suscite un intérêt croissant. 

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La réduction progressive du travail est une tendance de fond de l’évolution sociale des dernières décennies. Comme le rappelle la Chambre des Salariés du Luxembourg, la semaine de 48 heures a été ramenée à 44 heures en 1962. Il a ensuite fallu attendre les années 1970 pour que la semaine de travail de 5 jours, à raison de 8 heures par jour, soit établie. 

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Aujourd’hui, certaines entreprises envisagent ou expérimentent la semaine de 4 jours sans perte de salaire. Cela implique donc de prester 40 heures sur 4 jours au lieu de 5, soit de travailler 10 heures par jour. Mais est-ce que ce modèle est applicable à tous ?



Une mise en œuvre complexe selon les secteurs

Des défis administratifs et organisationnels

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Tout d’abord, passer à la semaine de 4 jours implique une charge administrative accrue. Il faut gérer les plannings, coordonner les équipes, éviter les sous-effectifs et maintenir une continuité de service.

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Ces ajustements demandent du temps et des ressources, ce qui peut être un défi majeur pour les petites et moyennes entreprises (PME). Or, au Luxembourg, 99,5% des entreprises sont des PME, dont 87% comptent moins de 10 salariés.

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Mettre en place ce système au Grand-Duché nécessiterait de revoir le code du travail, comme l’a récemment souligné l’Union des Entreprises Luxembourgeoises (UEL). En effet, en l’état actuel, une dixième heure de travail prestée par jour reviendrait à une heure supplémentaire. Pour éviter que l’employeur ait à payer 4 heures supplémentaires aux employés qui profiteraient de la semaine de 4 jours, il faudrait alors revoir les textes légaux.

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Des secteurs incompatibles avec la semaine de 4 jours

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Certains métiers nécessitent une présence physique continue, rendant l’application de ce modèle extrêmement compliquée.

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C’est le cas par exemple :

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  • des secteurs de la santé et des services d’urgence, qui fonctionnent 24h/7j et nécessitent que les équipes se relaient ;
  • de la restauration, où il faut assurer un service continu aux clients ; 
  • de l’industrie et de la logistique, où il est difficile d’adapter les chaînes de production ou de livraison ; 
  • de l’éducation, où les rythmes scolaires et les programmes ne permettent pas toujours un aménagement du temps.

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Dans ces domaines, réduire les jours de travail impliquerait d’augmenter les heures quotidiennes et/ou d’embaucher du personnel supplémentaire. Cela représente des coûts supplémentaires et va à l’encontre des objectifs recherchés par la semaine de travail de 4 jours.



Un levier pour l’équilibre vie pro-vie perso

En revanche, pour les entreprises où une présence physique n’est pas toujours indispensable et dont l’activité est organisée selon des projets et des objectifs à atteindre, il est plus facile d’adopter un modèle flexible d’horaires de travail. 

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Dans les secteurs de la tech et de l’IT, de la communication et du marketing, de la consultance et des finances, la semaine de travail de 4 jours peut être une solution win-win pour les employeurs et les employés.

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Elle permettrait notamment de réduire les risques de stress et de burn-out et de participer à un meilleur équilibre entre vie privée-vie professionnelle. En outre, il s’agit d’une solution pour réduire les temps de trajets, ce qui représente des économies de temps, d’argent et de CO2.

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Pour les employeurs, la semaine de 4 jours peut donc se présenter comme une stratégie efficace pour améliorer la productivité et la motivation des équipes. 



Des résultats contrastés selon les pays

En Belgique, depuis 2022, les salariés du secteur privé peuvent demander à travailler 38 heures (temps plein) sur 4 jours. Ce qui implique des journées de 9,5 heures. Mais on constate que moins de 1% des travailleurs ont opté pour ce régime.

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La Suède a également connu des résultats mitigés quant à ses expérimentations relatives à la semaine de 4 jours, avec des gains en bien-être, mais des difficultés organisationnelles.

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Entre 2015 et 2019, l’Islande a mené un projet de grande envergure sur la semaine de 4 jours. En outre, 2.500 employés ont eu la possibilité de passer de 40 à 35 ou 36 heures de travail sans baisse de salaire.

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Les chercheurs ont constaté une réduction du stress, de l’épuisement et un meilleur équilibre vie privée-vie professionnelle. L’étude a donc été considérée comme une réussite et a entraîné des changements importants dans le pays.



La semaine de travail de 4 jours, un modèle d’avenir ?

Au Luxembourg, une pétition publique réclamant la semaine de 4 jours a été ouverte fin 2024. Ayant récolté à ce jour plus de 2.500 signatures, elle témoigne d’un réel intérêt pour le sujet. Si elle atteint son objectif (4.500 signatures), un débat devra être organisé à la Chambre.

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Ce serait alors l’occasion de discuter de la faisabilité du projet. Car si la semaine de travail de 4 jours fait beaucoup parler d’elle, sa mise en place requiert une réflexion approfondie, notamment concernant la durée allongée des journées de travail (une journée de travail de 10 heures est-elle vraiment souhaitable ?), et une adaptation au contexte de chaque entreprise.

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Pour les RH, l’enjeu est de trouver le bon équilibre entre flexibilité et performance. 

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Cette tendance, encore au stade d’expérimentation, pourrait bien redéfinir l'organisation du travail dans les années à venir.

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A large proportion of residents in Luxembourg speak several languages, and businesses like to promote multilingualism when they attract foreign workers.

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But what is the national language of this place popular with the whole world? Which is the most talked about in administration, education or even the job market? Do you have to speak Luxembourgish to get a job? What are the sectors where proficiency in English is a key advantage? Does a person need a specific linguistic situation to work in the economic capital of Europe?



The 3 official languages of Luxembourg

Luxembourgish is the National language and is a symbol of cultural identity. However, in official exchanges, the law and the administrative part, French and German play an equally important role.

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Historically, Luxembourgish derives from Francic Moselle, a Germanic dialect spoken in the region as early as the 8th century. It has developed over the centuries under the influence of French and German, integrating vocabulary and linguistic structures from these two languages.

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How do we use these 3 languages today?

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  • Luxembourgers : mainly used in daily life and increasingly present in administration. In 2021, 61% of residents say they speak it, although its use has decreased compared to the 71% recorded in 2011 (Source: lequotidien.lu. For context, see chart below). This language is spoken in the professional world but also in schools or at home.
  • frenchman : French is the dominant language in administration and the legal field. Almost all residents of Luxembourg speak the French language. The French population is the largest in terms of cross-border workers.
  • Allemand : Heavily used in print media and certain economic sectors. Again, a large percentage of residents speak the German language, around 75%.

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Luxembourg is the European country where the population speaks the most languages, on average 3.6 per inhabitant.

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In addition to the 3 official languages, other languages from neighbouring countries are taking up more and more space in the country:

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Since 2011, Luxembourgish has been the most spoken language, but Portuguese, Italian or even German are more and more present, with the number of workers of foreign origin.

The role of trilingualism in administration, education and the media

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Luxembourg trilingualism is deeply rooted in all aspects of the country's daily life, whether in its administration, its education system or its media. The organization of the country works by integrating the various languages into several aspects of Luxembourg life.

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Public administration

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La Law of 24 February 1984 on the language regime enshrines Luxembourgish as the national language, while recognizing French and German as administrative languages. Indeed, legislative acts are generally written in French, while German and Luxembourgish are used in various administrative contexts.

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For example, parliamentary debates take place mainly in Luxembourgish, which reflects its central role in political life. Citizens can interact with the administration in the language of their choice among the three official languages.

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Education

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The Luxembourg education system is designed to develop multilingualism from an early age. Basic education begins with Luxembourgish as the main language, serving as a basis for literacy.

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From cycle 2, German is introduced as the language of instruction, followed by French in cycle 3. Students are then equipped with a solid command of the three languages. In 2015, 59% of lower secondary students learn at least two languages at school, which illustrates the importance of multilingualism in the educational process. Today, Luxembourgers speak an average of 3.6 languages: a good performance.

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Media

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Luxembourg's linguistic diversity is also reflected in the media. The newspapers are mostly written in German, which provides extensive coverage of national and international news. 80% of television and radio broadcast in Luxembourgish, in order to reinforce its daily use and its presence in popular culture. French is also present, especially in some publications and programs, and has a key role in communication and business.

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Trilingualism in Luxembourg is an essential characteristic which influences and enriches all areas of society, from administration to education to the media, to create a multilingual and inclusive environment.



Languages and the job market in Luxembourg

The most requested languages by sector of activity

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The Luxembourg job market is strongly influenced by the linguistic diversity of the country. Some sectors prefer one language over another, depending on their customers and their international partners.

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  • Banking and financial sector : English is essential because of the numerous international relationships
  • Public and legal sector : French dominates in official documents and administrative exchanges
  • Commerce and hotels : multilingualism is essential, with a preference for French and German
  • Technology and IT sector : English is often the main working language
  • Construction sector : here, many workers speak Italian, Portuguese, or French

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Concrete examples of opportunities for multilinguals

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Being multilingual in Luxembourg is a competitive advantage on the job market. Many companies are looking for profiles who can juggle several languages.

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For example:

  • An employee in a bank may be required to communicate in French with colleagues, in English with international customers and in Luxembourgish with the tax authorities.
  • A server in a restaurant will have to adapt to French-speaking, German-speaking or English-speaking customers.
  • An IT developer working for an international start-up will use English for the most part while interacting with administrations in French.
  • To work in the Luxembourg government, you must speak the Luxembourgish language.

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Testimonies

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If there is one thing in common in Luxembourg, it is this: everyone knows that speaking several languages is a very important characteristic in the Grand Duchy, given the number of nationalities present in the region.

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Mélanie, Policy Manager at Foyer Global Health, shares her experience: For me, the most complicated thing was the language, because I did not speak French very well when I moved to Paris. I had to find a job. That was the hardest part. (testimony collected on foyerglobalhealth.com).

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Tatiana, an expatriate Communication Manager in Luxembourg, highlights: Here, in Luxembourg, it's very multicultural. There is French, English, I didn't know at first what language I should speak. (testimony collected on foyerglobalhealth.com).



Integrating through languages in Luxembourg

The cultural importance of languages in daily interactions

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Multilingualism is not limited to the professional world in Luxembourg. It is omnipresent in:

  • daily life,
  • social interactions,
  • consumption habits
  • the cultural identity of the residents of the region.

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Understanding and using several languages is not only a professional advantage: it is a necessity to integrate into Luxembourg society.

‍

Linguistic flexibility reflects not only the diversity of residents, but also the desire to include each individual, regardless of their native language. If you are an expatriate and know a few words in Luxembourgish, you will improve your relationship with the inhabitants and promote better social integration.

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Languages play a role in local culture and traditions. Numerous popular festivals, such as Oktavmäertchen Or the Schueberfouer, are announced and celebrated in all three official languages.

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Multilingualism is an identity marker in Luxembourg. Residents who speak several languages have a stronger sense of belonging to Luxembourg culture. For newcomers, it is a challenge but also an opportunity for integration.

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Do not hesitate to be curious and to use the different languages to communicate better, but also to better understand the history and values of this multicultural country.

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Resources for learning the languages spoken in Luxembourg

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Learning a language requires time and regular practice. Fortunately, in Luxembourg, there are numerous resources to help newcomers become familiar with Luxembourgish, French and German:

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Language courses

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Several institutions offer language courses for expatriates and workers who want to improve their language level:

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  • The INL (National Institute of Languages) : INL offers Luxembourgish, French and German courses for different levels
  • The University of Luxembourg : the University offers language training programs adapted to students and professionals
  • Private schools and associations : some structures such as Prolingua or Berlitz offer intensive courses adapted to professional needs

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Online platforms

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For those who prefer to learn at their own pace, several applications and websites allow them to progress effectively:

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  • Duolingo and Babbel : ideal for starting with grammatical bases and essential vocabulary
  • Memrise : focuses on interactive learning with videos from native speakers
  • Mosalingua : recommended for memorizing key phrases used in daily life and at work
  • netflix : yes, watching movies or series on a streaming platform in their original version can greatly help you learn a language

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Immersion and daily practices

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One of the most effective ways to learn a language is through immersion. In Luxembourg, there are several opportunities to practice actively:

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  • Join chat groups : many associations organize language meetings to allow expatriates to practice with native speakers
  • Watch local media : do not hesitate to read Luxembourg newspapers (Wort, L'Essentiel...), listen to the radio or watch local programs to get used to the accent and common expressions
  • Participate in cultural events : attending festivals or professional meetings allows you to improve your level while developing your social network. Rather interesting as a technique

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Tips to improve your language level

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If you had to give 5 tips to improve your language level, here is what you would say:

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  1. Practice regularly : devote some of your time each day to learning and exposing yourself to languages
  2. Listen and read in the target language : watch local programs, listen to the radio, read articles in Luxembourgish, French or German or watch series on Netflix in their original version
  3. Interacting with native speakers : join discussion groups or chat daily with colleagues and friends
  4. Set goals : without putting pressure on yourself, you can define a level to reach and monitor progress (for example: learn one idea per day, know how to have a conversation within 3 months)
  5. Don't be afraid to make mistakes : learning happens through practice and making mistakes is a natural part of the process. You do not have to speak the language perfectly, the idea is above all to know how to hold a conversation and to have a certain fluidity

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Conclusion

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Luxembourg is a country where multilingualism is much more than just an asset : it is a necessity to integrate fully into professional and social life. With the Luxembourgish language, French and German as official languages, and English playing a key role in some sectors, linguistic diversity influences both the labour market and daily interactions.

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For expatriates and international workers, mastering multiple languages opens up numerous opportunities and facilitates integration. Fortunately, many resources exist to make progress, whether through courses, online platforms, or immersion in local culture.

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In the end, learning and using different languages in Luxembourg is a rewarding experience, which not only allows you to grow professionally, but also to better understand and appreciate the unique culture of this multicultural country.

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If you are looking for a job in Luxembourg and want to find an opportunity that matches your linguistic and professional skills, AlleyesOnMe.Jobs is the ideal platform. It allows you to discover offers adapted to your profile and to connect with recruiters who value your know-how.

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Frequently asked questions

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What language is used the most at work in Luxembourg?

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‍French is the most commonly used language in administration and services, while English dominates in the financial and technological sectors.

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Is it necessary to speak Luxembourgish to find a job?

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No, but it can be an asset depending on the field of activity. In the public sector, fluency in Luxembourgish is often required.

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Is trilingualism mandatory in all sectors of activity?

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No, but mastering several languages is strongly recommended to facilitate integration and increase professional opportunities.

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","fr":"

Une grande part des résidents au Luxembourg parlent plusieurs langues, et les entreprises aiment faire la promotion du multilinguisme quand elles attirent des travailleurs étrangers. 

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Mais quelle est la langue nationale de ce lieu prisé par le monde entier ? Celle la plus parlée dans l’administration, l’éducation ou encore le marché du travail ? Faut-il obligatoirement parler luxembourgeois pour décrocher un emploi ? Quels sont les secteurs où la maîtrise de l’anglais est un avantage clé ? Une personne a-t-elle besoin d'une situation spécifique en termes linguistique pour travailler au sein de la capitale économique de l'Europe ?



Les 3 langues officielles du Luxembourg

Le luxembourgeois est la langue nationale et constitue un symbole d’identité culturelle. Toutefois, dans les échanges officiels, la loi et la partie administrative, le français et l’allemand jouent un rôle tout aussi important. 

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Historiquement, le luxembourgeois dérive du francique mosellan, un dialecte germanique parlé dans la région dès le VIIIᵉ siècle. Il s'est développé au fil des siècles sous l'influence du français et de l’allemand, intégrant du vocabulaire et des structures linguistiques de ces deux langues.

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Comment utilise-t-on ces 3 langues aujourd’hui ?

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  • Luxembourgeois : principalement utilisé dans la vie quotidienne et de plus en plus présent dans l’administration. En 2021, 61% des résidents déclarent le parler, bien que son utilisation ait diminué par rapport aux 71% enregistrés en 2011 (Source : lequotidien.lu. Pour le contexte, voir le graphique ci-dessous). Cette langue est parlée dans l'univers professionnel mais aussi dans les écoles ou à la maison. 
  • Français : le Français est la langue dominante dans l’administration et le domaine juridique. Quasiment la totalité des résidents du Luxembourg parlent la langue française. La population française est la plus nombreuse en termes de travailleurs transfrontaliers. 
  • Allemand : Fortement utilisé dans la presse écrite et certains secteurs économiques. Là aussi, un grand pourcentage des résidents parlent la langue allemande, environ 75%. 

‍

Le Luxembourg est le pays européen où la population parle le plus de langues, en moyenne 3,6 par habitant. 

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Au delà des 3 langues officielles, d'autres langues venant des pays voisins prennent de plus en plus de place dans le pays : 

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Depuis 2011, le Luxembourgeois est la langue la plus parlée, mais le portugais, l'italien ou encore l'allemand sont de plus en plus présentes, avec la quantité de travailleurs d'origine étrangère. 

Le rôle du trilinguisme dans l’administration, l’éducation et les médias

‍

Le trilinguisme luxembourgeois est profondément ancré dans tous les aspects de la vie quotidienne du pays, que ce soit dans son administration, son système éducatif ou ses médias. L'organisation du pays fonctionne en intégrant les différentes langues dans plusieurs aspects de la vie luxembourgeoise. 

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Administration publique

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La loi du 24 février 1984 sur le régime des langues consacre le luxembourgeois comme langue nationale, tout en reconnaissant le français et l'allemand comme langues administratives. En effet, les actes législatifs sont généralement rédigés en français, tandis que l'allemand et le luxembourgeois sont utilisés dans divers contextes administratifs. 

‍

Par exemple, les débats parlementaires se déroulent principalement en luxembourgeois, ce qui reflète son rôle central dans la vie politique. Les citoyens peuvent interagir avec l'administration dans la langue de leur choix parmi les trois officielles.

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Éducation

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Le système éducatif luxembourgeois est conçu pour développer le multilinguisme dès le plus jeune âge. L'enseignement fondamental débute avec le luxembourgeois comme langue principale, servant de base pour l'alphabétisation. 

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À partir du cycle 2, l'allemand est introduit comme langue d'instruction, suivi du français au cycle 3. Les élèves sont alors dotés d'une maîtrise solide des trois langues. En 2015, 59 % des élèves du premier cycle de l'enseignement secondaire apprennent au moins deux langues à l'école, ce qui illustre l'importance du multilinguisme dans le parcours éducatif. Aujourd'hui, les Luxembourgeois parlent en moyenne 3,6 langues : une jolie performance. 

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Médias

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La diversité linguistique du Luxembourg se reflète aussi dans les médias. Les journaux sont majoritairement rédigés en allemand, ce qui offre une couverture étendue des actualités nationales et internationales. La télévision et la radio diffusent à 80% en luxembourgeois, histoire de renforcer son usage quotidien et sa présence dans la culture populaire. Le français est également présent, notamment dans certaines publications et émissions, et a un rôle clé dans la communication et les affaires. 

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Le trilinguisme au Luxembourg est une caractéristique essentielle qui influence et enrichit tous les domaines de la société, de l'administration à l'éducation en passant par les médias, pour créer un environnement multilingue et inclusif.



Langues et marché de l’emploi au Luxembourg

Les langues les plus demandées par secteur d’activité

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Le marché de l’emploi luxembourgeois est fortement influencé par la diversité linguistique du pays. Certains secteurs privilégient une langue plutôt qu’une autre, en fonction de leur clientèle et de leurs partenaires internationaux.

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  • Secteur bancaire et financier : l’anglais est indispensable en raison des nombreuses relations internationales
  • Secteur public et juridique : le français domine dans les documents officiels et les échanges administratifs
  • Commerce et hôtellerie : le multilinguisme est essentiel, avec une préférence pour le français et l’allemand
  • Secteur technologique et informatique : l’anglais est souvent la langue de travail principale
  • Secteur de la construction : ici, beaucoup de travailleurs parlent l'italien, le portugais, ou le français

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Exemples concrets d’opportunités pour les multilingues

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Être multilingue au Luxembourg est un avantage compétitif sur le marché du travail. De nombreuses entreprises recherchent des profils capables de jongler entre plusieurs langues. 

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Par exemple :

  • Un employé dans une banque pourra être amené à échanger en français avec ses collègues, en anglais avec des clients internationaux et en luxembourgeois avec l’administration fiscale.
  • Un serveur dans un restaurant devra s’adapter aux clients francophones, germanophones ou anglophones.
  • Un développeur informatique travaillant pour une start-up internationale utilisera l’anglais en majorité tout en interagissant avec des administrations en français.
  • Pour travailler au sein du gouvernement luxembourgeois, vous devrez obligatoirement parler la langue luxembourgeoise. 

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Témoignages

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S'il y a une chose commune au Luxembourg, c'est bien celle-ci : tout le monde sait que parler plusieurs langues est une caractéristique très importante au Grand-Duché, au vu du nombre de nationalités présentes dans la région.  

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Mélanie, Policy Manager chez Foyer Global Health, partage son expérience : Pour moi, le plus compliqué c’était la langue, parce que je ne parlais pas très bien le français lors de mon expatriation à Paris. Il fallait que je trouve un travail. C’est ce qui a été le plus difficile. (témoignage recueilli sur foyerglobalhealth.com).

‍

Tatiana, Communication Manager expatriée au Luxembourg, souligne : Ici, au Luxembourg, c’est très multiculturel. Il y a du français, de l’anglais, je ne savais pas au début quelle langue je devais parler. (témoignage recueilli sur foyerglobalhealth.com).



S’intégrer grâce aux langues au Luxembourg

L’importance culturelle des langues dans les interactions quotidiennes

‍

Le multilinguisme ne se limite pas au monde professionnel au Luxembourg. Il est omniprésent dans : 

  • la vie quotidienne,
  • les interactions sociales, 
  • les habitudes de consommation 
  • l’identité culturelle des résidents de la région. 

‍

Comprendre et utiliser plusieurs langues n’est pas seulement un avantage professionnel : c’est une nécessité pour s’intégrer dans la société luxembourgeoise.

‍

La flexibilité linguistique reflète non seulement la diversité des résidents, mais aussi la volonté d’inclure chaque individu, quelle que soit sa langue maternelle. Si vous êtes expatrié et que vous connaissez quelques mots en luxembourgeois, vous améliorerez votre relation avec les habitants et favoriser une meilleure intégration sociale.

‍

Les langues jouent un rôle dans la culture et les traditions locales. De nombreuses fêtes populaires, comme l’Oktavmäertchen ou la Schueberfouer, sont annoncées et célébrées dans les trois langues officielles. 

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Le multilinguisme est un marqueur identitaire au Luxembourg. Les résidents qui parlent plusieurs langues ont un signe d’appartenance plus ancré à la culture luxembourgeoise. Pour les nouveaux arrivants, c’est un défi mais aussi une opportunité d’intégration. 

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N’hésitez pas à être curieux et à exploiter les différentes langues pour mieux communiquer, mais aussi pour mieux comprendre l’histoire et les valeurs de ce pays multiculturel.

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Ressources pour apprendre les langues parlées au Luxembourg

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Apprendre une langue demande du temps et de la pratique régulière. Heureusement, au Luxembourg, il existe de nombreuses ressources pour aider les nouveaux arrivants à se familiariser avec le luxembourgeois, le français et l’allemand :

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Cours de langues

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Plusieurs institutions proposent des cours de langues pour les expatriés et les travailleurs souhaitant améliorer leur niveau linguistique :

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  • L’INL (Institut National des Langues) : l'INL propose des cours de luxembourgeois, français et allemand pour différents niveaux
  • L’Université du Luxembourg : l'Université offre des programmes de formation linguistique adaptés aux étudiants et professionnels
  • Les écoles privées et associations : certaines structures comme Prolingua ou Berlitz proposent des cours intensifs adaptés aux besoins professionnels

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Plateformes en ligne

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Pour ceux qui préfèrent apprendre à leur rythme, plusieurs applications et sites web permettent de progresser efficacement :

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  • Duolingo et Babbel : idéales pour débuter avec des bases grammaticales et du vocabulaire essentiel
  • Memrise : met l’accent sur l’apprentissage interactif avec des vidéos de locuteurs natifs
  • Mosalingua : recommandée pour mémoriser des phrases clés utilisées dans le quotidien et au travail
  • Netflix : oui, regarder des films ou séries sur une plateforme de streaming en version originale peut grandement pour aider à apprendre une langue

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Immersion et pratiques quotidiennes

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L’un des moyens les plus efficaces d’apprendre une langue est l’immersion. Au Luxembourg, il existe plusieurs opportunités pour pratiquer activement :

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  • Rejoindre des groupes de conversation : de nombreuses associations organisent des rencontres linguistiques pour permettre aux expatriés de pratiquer avec des natifs
  • Regarder des médias locaux : n’hésitez pas à lire les journaux luxembourgeois (Wort, L’Essentiel…), écouter la radio ou regarder des émissions locales pour vous habituer à l’accent et aux expressions courantes
  • Participer à des événements culturels : assister à des festivals ou à des rencontres professionnelles permet d’améliorer son niveau tout en développant son réseau social. Plutôt intéressant comme technique

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Conseils pour améliorer son niveau linguistique

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Si vous devions donner 5 conseils pour améliorer son niveau linguistique, voici ce que l'on dirait : 

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  1. Pratiquer régulièrement : consacrer un peu de votre temps chaque jour à l’apprentissage et à l’exposition aux langues
  2. Écouter et lire en langue cible : regarder des émissions locales, écouter la radio, lire des articles en luxembourgeois, français ou allemand ou encore regarder des séries sur Netflix en version originale
  3. Interagir avec des locuteurs natifs : rejoindre des groupes de discussion ou échanger quotidiennement avec des collègues et amis
  4. Se fixer des objectifs : sans se mettre la pression, vous pourrez définir un niveau à atteindre et suivre les progrès (par exemple : apprendre une idée par jour, savoir tenir une conversation d'ici 3 mois)
  5. Ne pas avoir peur de faire des erreurs : l’apprentissage passe par la pratique et l’erreur est une étape naturelle du processus. Vous n'êtes pas obligés de parler parfaitement la langue, l'idée est surtout de savoir tenir une conversation et d'avoir une certaine fluidité

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Conclusion

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Le Luxembourg est un pays où le multilinguisme est bien plus qu’un simple atout : c’est une nécessité pour s’intégrer pleinement dans la vie professionnelle et sociale. Avec la langue luxembourgeoise, le français et l’allemand comme langues officielles, et l’anglais jouant un rôle clé dans certains secteurs, la diversité linguistique influence à la fois le marché du travail et les interactions quotidiennes.

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Pour les expatriés et les travailleurs internationaux, maîtriser plusieurs langues ouvre de nombreuses opportunités et facilite l’intégration. Heureusement, de nombreuses ressources existent pour progresser, que ce soit à travers des cours, des plateformes en ligne ou l’immersion dans la culture locale.

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En fin de compte, apprendre et utiliser différentes langues au Luxembourg est une expérience enrichissante, qui permet non seulement d’évoluer professionnellement, mais aussi de mieux comprendre et apprécier la culture unique de ce pays multiculturel.

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Si vous recherchez un emploi au Luxembourg et souhaitez trouver une opportunité qui correspond à vos compétences linguistiques et professionnelles, Alleyesonme.jobs est la plateforme idéale. Elle vous permet de découvrir des offres adaptées à votre profil et de vous connecter aux recruteurs qui valorisent votre savoir-faire.

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Questions fréquentes

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Quelle langue est la plus utilisée au travail au Luxembourg ?

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‍Le français est la langue la plus couramment utilisée dans l’administration et les services, tandis que l’anglais domine dans les secteurs financiers et technologiques.

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Est-il nécessaire de parler luxembourgeois pour trouver un emploi ?

‍

Non, mais cela peut être un atout selon le domaine d’activité. Dans le secteur public, la maîtrise du luxembourgeois est souvent requise.

‍

Le trilinguisme est-il obligatoire dans tous les secteurs d’activité ?

‍

Non, mais la maîtrise de plusieurs langues est fortement recommandée pour faciliter l’intégration et multiplier les opportunités professionnelles.

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Ein großer Teil der Einwohner Luxemburgs spricht mehrere Sprachen, und Unternehmen fördern gerne die Mehrsprachigkeit, wenn sie ausländische Arbeitskräfte anwerben.

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Aber was ist die Landessprache dieses Ortes, der auf der ganzen Welt beliebt ist? Über welche wird in der Verwaltung, im Bildungswesen oder sogar auf dem Arbeitsmarkt am meisten gesprochen? Müssen Sie Luxemburgisch sprechen, um einen Job zu bekommen? In welchen Branchen sind Englischkenntnisse ein entscheidender Vorteil? Benötigt eine Person eine bestimmte sprachliche Situation, um in der Wirtschaftshauptstadt Europas zu arbeiten?



Die 3 Amtssprachen Luxemburgs

Luxemburgisch ist Landessprache und ist ein Symbol kultureller Identität. Jedoch im offiziellen Austausch, im rechtlichen und im administrativen Teil, Französisch und Deutsch spielen eine ebenso wichtige Rolle.

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Historisch gesehen leitet sich Luxemburgisch von Francic Moselle ab, einem germanischen Dialekt, der in der Region bereits im 8. Jahrhundert gesprochen wurde. Es hat sich im Laufe der Jahrhunderte unter dem Einfluss von Französisch und Deutsch entwickelt und den Wortschatz und die Sprachstrukturen dieser beiden Sprachen integriert.

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Wie verwenden wir diese 3 Sprachen heute?

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  • Luxemburger : wird hauptsächlich im täglichen Leben verwendet und zunehmend in der Verwaltung eingesetzt. Im Jahr 2021 gaben 61% der Einwohner an, es zu sprechen, obwohl es im Vergleich zu den 71% im Jahr 2011 weniger verwendet wird (Quelle: lequotidien.lu). Den Kontext finden Sie in der Tabelle unten). Diese Sprache wird in der Berufswelt, aber auch in Schulen oder zu Hause gesprochen.
  • Franzose : Französisch ist die dominierende Verwaltungs- und Rechtssprache. Fast alle Einwohner Luxemburgs sprechen die französische Sprache. In Bezug auf Grenzgänger ist die französische Bevölkerung die größte.
  • Deutsch : Wird häufig in Printmedien und bestimmten Wirtschaftssektoren verwendet. Auch hier spricht ein großer Prozentsatz der Einwohner die deutsche Sprache, etwa 75%.

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Luxemburg ist das europäische Land, in dem die Bevölkerung die meisten Sprachen spricht, im Durchschnitt 3,6 pro Einwohner.

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Neben den 3 Amtssprachen nehmen auch andere Sprachen aus den Nachbarländern immer mehr Platz im Land ein:

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Seit 2011 ist Luxemburgisch die am meisten gesprochene Sprache, aber Portugiesen, Italiener oder sogar Deutsche sind mit der Zahl der Arbeitnehmer ausländischer Herkunft immer präsenter.

Die Rolle der Dreisprachigkeit in Verwaltung, Bildung und Medien

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Die luxemburgische Dreisprachigkeit ist tief in allen Bereichen des täglichen Lebens des Landes verwurzelt, sei es in der Verwaltung, im Bildungssystem oder in den Medien. Die Organisation des Landes basiert auf der Integration der verschiedenen Sprachen in verschiedene Aspekte des luxemburgischen Lebens.

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Öffentliche Verwaltung

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La Gesetz vom 24. Februar 1984 über das Sprachregime verankert Luxemburgisch als Landessprache und erkennt gleichzeitig Französisch und Deutsch als Verwaltungssprachen an. Gesetzgebungsakte werden in der Regel auf Französisch verfasst, während Deutsch und Luxemburgisch in verschiedenen Verwaltungskontexten verwendet werden.

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So finden beispielsweise Parlamentsdebatten hauptsächlich auf Luxemburgisch statt, was die zentrale Rolle des Landes im politischen Leben widerspiegelt. Die Bürger können mit der Verwaltung in der Sprache ihrer Wahl unter den drei Amtssprachen kommunizieren.

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Bildung

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Das luxemburgische Bildungssystem ist darauf ausgelegt Mehrsprachigkeit von klein auf entwickeln. Die Grundbildung beginnt mit Luxemburgisch als Hauptsprache und dient als Grundlage für die Alphabetisierung.

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Ab Zyklus 2 wird Deutsch als Unterrichtssprache eingeführt, gefolgt von Französisch in Zyklus 3. Die Schüler werden dann mit soliden Kenntnissen der drei Sprachen ausgestattet. 2015 lernen 59% der Schüler der Sekundarstufe I mindestens zwei Sprachen in der Schule, was die Bedeutung der Mehrsprachigkeit im Bildungsprozess veranschaulicht. Heute sprechen Luxemburger im Durchschnitt 3,6 Sprachen: eine gute Leistung.

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Medien

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Die sprachliche Vielfalt Luxemburgs spiegelt sich auch in den Medien wider. Die Zeitungen werden größtenteils auf Deutsch verfasst, was eine umfassende Berichterstattung über nationale und internationale Nachrichten bietet. 80% der Fernseh- und Radiosendungen werden auf Luxemburgisch ausgestrahlt, um den täglichen Gebrauch und die Präsenz der Zeitung in der Populärkultur zu verstärken. Französisch ist ebenfalls präsent, vor allem in einigen Publikationen und Programmen, und spielt eine wichtige Rolle in Kommunikation und Wirtschaft.

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Die Dreisprachigkeit in Luxemburg ist ein wesentliches Merkmal das alle Bereiche der Gesellschaft beeinflusst und bereichert, von der Verwaltung über das Bildungswesen bis hin zu den Medien, um ein mehrsprachiges und inklusives Umfeld zu schaffen.



Sprachen und Arbeitsmarkt in Luxemburg

Die am häufigsten nachgefragten Sprachen nach Tätigkeitsbereichen

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Der luxemburgische Arbeitsmarkt wird stark von der sprachlichen Vielfalt des Landes beeinflusst. Einige Branchen bevorzugen eine Sprache gegenüber einer anderen, abhängig von ihren Kunden und ihren internationalen Partnern.

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  • Banken- und Finanzsektor : Englisch ist aufgrund der zahlreichen internationalen Beziehungen unverzichtbar
  • Öffentlicher und juristischer Sektor : Französisch dominiert bei offiziellen Dokumenten und administrativen Abläufen
  • Handel und Hotels : Mehrsprachigkeit ist unerlässlich, mit einer Präferenz für Französisch und Deutsch
  • Technologie- und IT-Sektor : Englisch ist oft die Hauptarbeitssprache
  • Bausektor : hier sprechen viele Arbeiter Italienisch, Portugiesisch oder Französisch

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Konkrete Beispiele für Möglichkeiten für Mehrsprachige

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In Luxemburg mehrsprachig zu sein, ist ein Wettbewerbsvorteil auf dem Arbeitsmarkt. Viele Unternehmen suchen nach Profilen, die mit mehreren Sprachen jonglieren können.

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Zum Beispiel:

  • Ein Mitarbeiter einer Bank kann aufgefordert werden, mit Kollegen auf Französisch, mit internationalen Kunden auf Englisch und mit den Steuerbehörden auf Luxemburgisch zu kommunizieren.
  • Ein Kellner in einem Restaurant muss sich an französischsprachige, deutschsprachige oder englischsprachige Kunden anpassen.
  • Ein IT-Entwickler, der für ein internationales Start-up arbeitet, spricht größtenteils Englisch, während er mit den Behörden auf Französisch interagiert.
  • Um in der luxemburgischen Regierung zu arbeiten, müssen Sie die luxemburgische Sprache sprechen.

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Zeugenaussagen

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Wenn es in Luxemburg eine Gemeinsamkeit gibt, dann diese: Jeder weiß, dass das Sprechen mehrerer Sprachen im Großherzogtum ein sehr wichtiges Merkmal ist, wenn man bedenkt, wie viele Nationalitäten in der Region leben.

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Mélanie, Policy Manager bei Foyer Global Health, berichtet über ihre Erfahrungen: Für mich war die Sprache am kompliziertesten, weil ich nicht sehr gut Französisch sprach, als ich nach Paris zog. Ich musste einen Job finden. Das war der schwierigste Teil. (Zeugenaussage gesammelt am foyerglobalhealth.com).

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Tatiana, Kommunikationsmanagerin im Ausland in Luxemburg, hebt hervor: Hier in Luxemburg ist es sehr multikulturell. Es gibt Französisch, Englisch, ich wusste zuerst nicht, welche Sprache ich sprechen sollte. (Zeugenaussage gesammelt am foyerglobalhealth.com).



Integration durch Sprachen in Luxemburg

Die kulturelle Bedeutung von Sprachen im täglichen Umgang

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Mehrsprachigkeit ist in Luxemburg nicht auf die Berufswelt beschränkt. Sie ist allgegenwärtig in:

  • das tägliche Leben,
  • soziale Interaktionen,
  • Konsumgewohnheiten
  • die kulturelle Identität der Einwohner der Region.

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Das Verstehen und Verwenden mehrerer Sprachen ist nicht nur ein beruflicher Vorteil, sondern auch eine Notwendigkeit, um sich in die luxemburgische Gesellschaft zu integrieren.

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Die sprachliche Flexibilität spiegelt nicht nur die Vielfalt der Einwohner wider, sondern auch den Wunsch, jeden Einzelnen unabhängig von seiner Muttersprache einzubeziehen. Wenn Sie im Ausland leben und ein paar Wörter auf Luxemburgisch sprechen, verbessern Sie Ihre Beziehung zu den Einwohnern und fördern eine bessere soziale Integration.

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Sprachen spielen eine Rolle in der lokalen Kultur und den Traditionen. Zahlreiche Volksfeste wie Oktavmäertchen Oder die Schueberfouer, werden in allen drei Amtssprachen angekündigt und gefeiert.

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Mehrsprachigkeit ist ein Identitätsmerkmal in Luxemburg. Einwohner, die mehrere Sprachen sprechen, haben ein stärkeres Gefühl, zur luxemburgischen Kultur zu gehören. Für Neuankömmlinge ist dies eine Herausforderung, aber auch eine Chance zur Integration.

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Zögern Sie nicht, neugierig zu sein und die verschiedenen Sprachen zu verwenden, um besser zu kommunizieren, aber auch um die Geschichte und Werte dieses multikulturellen Landes besser zu verstehen.

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Ressourcen zum Erlernen der in Luxemburg gesprochenen Sprachen

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Das Erlernen einer Sprache erfordert Zeit und regelmäßiges Üben. Zum Glück gibt es in Luxemburg zahlreiche Ressourcen, die Neuankömmlingen helfen, sich mit Luxemburgisch, Französisch und Deutsch vertraut zu machen:

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Sprachkurse

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Verschiedene Institutionen bieten Sprachkurse für Expatriates und Arbeitnehmer an, die ihr Sprachniveau verbessern möchten:

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  • Das INL (Nationales Institut für Sprachen) : INL bietet Luxemburgisch-, Französisch- und Deutschkurse für verschiedene Niveaus an
  • Die Universität Luxemburg : Die Universität bietet Sprachtrainingsprogramme an, die auf Studierende und Berufstätige zugeschnitten sind
  • Privatschulen und Verbände : Einige Einrichtungen wie Prolingua oder Berlitz bieten Intensivkurse an, die an die beruflichen Bedürfnisse angepasst sind

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Online-Plattformen

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Für diejenigen, die es vorziehen, in ihrem eigenen Tempo zu lernen, ermöglichen verschiedene Anwendungen und Websites ihnen, effektiv voranzukommen:

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  • Duolingo und Babbel : ideal für den Einstieg in grammatikalische Grundlagen und wichtige Vokabeln
  • Memrise : konzentriert sich auf interaktives Lernen mit Videos von Muttersprachlern
  • Mosalingua : empfohlen zum Auswendiglernen von Schlüsselwörtern, die im täglichen Leben und bei der Arbeit verwendet werden
  • Netflix : Ja, das Anschauen von Filmen oder Serien auf einer Streaming-Plattform in ihrer Originalversion kann Ihnen beim Erlernen einer Sprache sehr helfen

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Immersion und tägliche Übungen

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Eine der effektivsten Methoden, eine Sprache zu lernen, ist das Eintauchen. In Luxemburg gibt es mehrere Möglichkeiten, aktiv zu üben:

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  • Tritt Chat-Gruppen bei : Viele Verbände organisieren Sprachtreffen, damit Expatriates mit Muttersprachlern üben können
  • Schauen Sie sich lokale Medien an : zögern Sie nicht, luxemburgische Zeitungen (Wort, L'Essentiel...) zu lesen, Radio zu hören oder lokale Programme anzusehen, um sich an den Akzent und die gebräuchlichen Ausdrücke zu gewöhnen
  • Nehmen Sie an kulturellen Veranstaltungen teil : Die Teilnahme an Festivals oder professionellen Treffen ermöglicht es Ihnen, Ihr Niveau zu verbessern und gleichzeitig Ihr soziales Netzwerk auszubauen. Ziemlich interessant als Technik

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Tipps zur Verbesserung Ihres Sprachniveaus

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Wenn du 5 Tipps geben müsstest, um dein Sprachniveau zu verbessern, würdest du Folgendes sagen:

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  1. Übe regelmäßig : widme jeden Tag einen Teil deiner Zeit dem Lernen und dem Kennenlernen von Sprachen
  2. In der Zielsprache zuhören und lesen : lokale Programme ansehen, Radio hören, Artikel auf Luxemburgisch, Französisch oder Deutsch lesen oder Serien auf Netflix in ihrer Originalversion ansehen
  3. Interaktion mit Muttersprachlern : Treten Sie Diskussionsgruppen bei oder chatten Sie täglich mit Kollegen und Freunden
  4. Ziele setzen : ohne Druck auf dich selbst auszuüben, kannst du ein Level definieren, das du erreichen möchtest, und den Fortschritt überwachen (zum Beispiel: lerne eine Idee pro Tag, erfahre, wie man innerhalb von 3 Monaten ein Gespräch führt)
  5. Hab keine Angst, Fehler zu machen : Lernen geschieht durch Übung und Fehler zu machen ist ein natürlicher Teil des Prozesses. Man muss die Sprache nicht perfekt sprechen, die Idee ist vor allem, zu wissen, wie man ein Gespräch führt, und eine gewisse Fluidität zu haben

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Fazit

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Luxemburg ist ein Land, in dem Mehrsprachigkeit viel mehr als nur ein Vorteil ist : Es ist eine Notwendigkeit, sich voll und ganz in das berufliche und soziale Leben zu integrieren. Da Luxemburgisch, Französisch und Deutsch als Amtssprachen sind und Englisch in einigen Branchen eine zentrale Rolle spielt, beeinflusst die Sprachenvielfalt sowohl den Arbeitsmarkt als auch die täglichen Interaktionen.

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Für Expatriates und internationale Arbeitnehmer eröffnet die Beherrschung mehrerer Sprachen zahlreiche Möglichkeiten und erleichtert die Integration. Zum Glück gibt es viele Ressourcen, um Fortschritte zu erzielen, sei es durch Kurse, Online-Plattformen oder das Eintauchen in die lokale Kultur.

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Letztlich ist das Erlernen und Anwenden verschiedener Sprachen in Luxemburg eine lohnende Erfahrung, die es Ihnen nicht nur ermöglicht, beruflich zu wachsen, sondern auch die einzigartige Kultur dieses multikulturellen Landes besser zu verstehen und zu schätzen.

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Wenn Sie auf der Suche nach einem Job in Luxemburg sind und eine Stelle finden möchten, die Ihren sprachlichen und beruflichen Fähigkeiten entspricht, Alle Augen sind auf mich gerichtet. Jobs ist die ideale Plattform. Es ermöglicht Ihnen, Angebote zu entdecken, die an Ihr Profil angepasst sind, und mit Personalvermittlern in Kontakt zu treten, die Ihr Know-how schätzen.

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Häufig gestellte Fragen

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Welche Sprache wird bei der Arbeit in Luxemburg am häufigsten verwendet?

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‍Französisch ist die am häufigsten verwendete Sprache in Verwaltung und Dienstleistungen, während Englisch im Finanz- und Technologiesektor dominiert.

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Muss man Luxemburgisch sprechen, um einen Job zu finden?

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Nein, aber je nach Tätigkeitsbereich kann es von Vorteil sein. Im öffentlichen Sektor sind fließende Luxemburgischkenntnisse häufig erforderlich.

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Ist Dreisprachigkeit in allen Tätigkeitsbereichen verpflichtend?

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Nein, aber es wird dringend empfohlen, mehrere Sprachen zu beherrschen, um die Integration zu erleichtern und die beruflichen Chancen zu erhöhen.

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Une grande part des résidents au Luxembourg parlent plusieurs langues, et les entreprises aiment faire la promotion du multilinguisme quand elles attirent des travailleurs étrangers. 

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Mais quelle est la langue nationale de ce lieu prisé par le monde entier ? Celle la plus parlée dans l’administration, l’éducation ou encore le marché du travail ? Faut-il obligatoirement parler luxembourgeois pour décrocher un emploi ? Quels sont les secteurs où la maîtrise de l’anglais est un avantage clé ? Une personne a-t-elle besoin d'une situation spécifique en termes linguistique pour travailler au sein de la capitale économique de l'Europe ?



Les 3 langues officielles du Luxembourg

Le luxembourgeois est la langue nationale et constitue un symbole d’identité culturelle. Toutefois, dans les échanges officiels, la loi et la partie administrative, le français et l’allemand jouent un rôle tout aussi important. 

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Historiquement, le luxembourgeois dérive du francique mosellan, un dialecte germanique parlé dans la région dès le VIIIᵉ siècle. Il s'est développé au fil des siècles sous l'influence du français et de l’allemand, intégrant du vocabulaire et des structures linguistiques de ces deux langues.

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Comment utilise-t-on ces 3 langues aujourd’hui ?

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  • Luxembourgeois : principalement utilisé dans la vie quotidienne et de plus en plus présent dans l’administration. En 2021, 61% des résidents déclarent le parler, bien que son utilisation ait diminué par rapport aux 71% enregistrés en 2011 (Source : lequotidien.lu. Pour le contexte, voir le graphique ci-dessous). Cette langue est parlée dans l'univers professionnel mais aussi dans les écoles ou à la maison. 
  • Français : le Français est la langue dominante dans l’administration et le domaine juridique. Quasiment la totalité des résidents du Luxembourg parlent la langue française. La population française est la plus nombreuse en termes de travailleurs transfrontaliers. 
  • Allemand : Fortement utilisé dans la presse écrite et certains secteurs économiques. Là aussi, un grand pourcentage des résidents parlent la langue allemande, environ 75%. 

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Le Luxembourg est le pays européen où la population parle le plus de langues, en moyenne 3,6 par habitant. 

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Au delà des 3 langues officielles, d'autres langues venant des pays voisins prennent de plus en plus de place dans le pays : 

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Depuis 2011, le Luxembourgeois est la langue la plus parlée, mais le portugais, l'italien ou encore l'allemand sont de plus en plus présentes, avec la quantité de travailleurs d'origine étrangère. 

Le rôle du trilinguisme dans l’administration, l’éducation et les médias

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Le trilinguisme luxembourgeois est profondément ancré dans tous les aspects de la vie quotidienne du pays, que ce soit dans son administration, son système éducatif ou ses médias. L'organisation du pays fonctionne en intégrant les différentes langues dans plusieurs aspects de la vie luxembourgeoise. 

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Administration publique

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La loi du 24 février 1984 sur le régime des langues consacre le luxembourgeois comme langue nationale, tout en reconnaissant le français et l'allemand comme langues administratives. En effet, les actes législatifs sont généralement rédigés en français, tandis que l'allemand et le luxembourgeois sont utilisés dans divers contextes administratifs. 

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Par exemple, les débats parlementaires se déroulent principalement en luxembourgeois, ce qui reflète son rôle central dans la vie politique. Les citoyens peuvent interagir avec l'administration dans la langue de leur choix parmi les trois officielles.

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Éducation

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Le système éducatif luxembourgeois est conçu pour développer le multilinguisme dès le plus jeune âge. L'enseignement fondamental débute avec le luxembourgeois comme langue principale, servant de base pour l'alphabétisation. 

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À partir du cycle 2, l'allemand est introduit comme langue d'instruction, suivi du français au cycle 3. Les élèves sont alors dotés d'une maîtrise solide des trois langues. En 2015, 59 % des élèves du premier cycle de l'enseignement secondaire apprennent au moins deux langues à l'école, ce qui illustre l'importance du multilinguisme dans le parcours éducatif. Aujourd'hui, les Luxembourgeois parlent en moyenne 3,6 langues : une jolie performance. 

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Médias

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La diversité linguistique du Luxembourg se reflète aussi dans les médias. Les journaux sont majoritairement rédigés en allemand, ce qui offre une couverture étendue des actualités nationales et internationales. La télévision et la radio diffusent à 80% en luxembourgeois, histoire de renforcer son usage quotidien et sa présence dans la culture populaire. Le français est également présent, notamment dans certaines publications et émissions, et a un rôle clé dans la communication et les affaires. 

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Le trilinguisme au Luxembourg est une caractéristique essentielle qui influence et enrichit tous les domaines de la société, de l'administration à l'éducation en passant par les médias, pour créer un environnement multilingue et inclusif.



Langues et marché de l’emploi au Luxembourg

Les langues les plus demandées par secteur d’activité

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Le marché de l’emploi luxembourgeois est fortement influencé par la diversité linguistique du pays. Certains secteurs privilégient une langue plutôt qu’une autre, en fonction de leur clientèle et de leurs partenaires internationaux.

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  • Secteur bancaire et financier : l’anglais est indispensable en raison des nombreuses relations internationales
  • Secteur public et juridique : le français domine dans les documents officiels et les échanges administratifs
  • Commerce et hôtellerie : le multilinguisme est essentiel, avec une préférence pour le français et l’allemand
  • Secteur technologique et informatique : l’anglais est souvent la langue de travail principale
  • Secteur de la construction : ici, beaucoup de travailleurs parlent l'italien, le portugais, ou le français

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Exemples concrets d’opportunités pour les multilingues

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Être multilingue au Luxembourg est un avantage compétitif sur le marché du travail. De nombreuses entreprises recherchent des profils capables de jongler entre plusieurs langues. 

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Par exemple :

  • Un employé dans une banque pourra être amené à échanger en français avec ses collègues, en anglais avec des clients internationaux et en luxembourgeois avec l’administration fiscale.
  • Un serveur dans un restaurant devra s’adapter aux clients francophones, germanophones ou anglophones.
  • Un développeur informatique travaillant pour une start-up internationale utilisera l’anglais en majorité tout en interagissant avec des administrations en français.
  • Pour travailler au sein du gouvernement luxembourgeois, vous devrez obligatoirement parler la langue luxembourgeoise. 

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Témoignages

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S'il y a une chose commune au Luxembourg, c'est bien celle-ci : tout le monde sait que parler plusieurs langues est une caractéristique très importante au Grand-Duché, au vu du nombre de nationalités présentes dans la région.  

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Mélanie, Policy Manager chez Foyer Global Health, partage son expérience : Pour moi, le plus compliqué c’était la langue, parce que je ne parlais pas très bien le français lors de mon expatriation à Paris. Il fallait que je trouve un travail. C’est ce qui a été le plus difficile. (témoignage recueilli sur foyerglobalhealth.com).

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Tatiana, Communication Manager expatriée au Luxembourg, souligne : Ici, au Luxembourg, c’est très multiculturel. Il y a du français, de l’anglais, je ne savais pas au début quelle langue je devais parler. (témoignage recueilli sur foyerglobalhealth.com).



S’intégrer grâce aux langues au Luxembourg

L’importance culturelle des langues dans les interactions quotidiennes

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Le multilinguisme ne se limite pas au monde professionnel au Luxembourg. Il est omniprésent dans : 

  • la vie quotidienne,
  • les interactions sociales, 
  • les habitudes de consommation 
  • l’identité culturelle des résidents de la région. 

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Comprendre et utiliser plusieurs langues n’est pas seulement un avantage professionnel : c’est une nécessité pour s’intégrer dans la société luxembourgeoise.

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La flexibilité linguistique reflète non seulement la diversité des résidents, mais aussi la volonté d’inclure chaque individu, quelle que soit sa langue maternelle. Si vous êtes expatrié et que vous connaissez quelques mots en luxembourgeois, vous améliorerez votre relation avec les habitants et favoriser une meilleure intégration sociale.

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Les langues jouent un rôle dans la culture et les traditions locales. De nombreuses fêtes populaires, comme l’Oktavmäertchen ou la Schueberfouer, sont annoncées et célébrées dans les trois langues officielles. 

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Le multilinguisme est un marqueur identitaire au Luxembourg. Les résidents qui parlent plusieurs langues ont un signe d’appartenance plus ancré à la culture luxembourgeoise. Pour les nouveaux arrivants, c’est un défi mais aussi une opportunité d’intégration. 

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N’hésitez pas à être curieux et à exploiter les différentes langues pour mieux communiquer, mais aussi pour mieux comprendre l’histoire et les valeurs de ce pays multiculturel.

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Ressources pour apprendre les langues parlées au Luxembourg

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Apprendre une langue demande du temps et de la pratique régulière. Heureusement, au Luxembourg, il existe de nombreuses ressources pour aider les nouveaux arrivants à se familiariser avec le luxembourgeois, le français et l’allemand :

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Cours de langues

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Plusieurs institutions proposent des cours de langues pour les expatriés et les travailleurs souhaitant améliorer leur niveau linguistique :

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  • L’INL (Institut National des Langues) : l'INL propose des cours de luxembourgeois, français et allemand pour différents niveaux
  • L’Université du Luxembourg : l'Université offre des programmes de formation linguistique adaptés aux étudiants et professionnels
  • Les écoles privées et associations : certaines structures comme Prolingua ou Berlitz proposent des cours intensifs adaptés aux besoins professionnels

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Plateformes en ligne

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Pour ceux qui préfèrent apprendre à leur rythme, plusieurs applications et sites web permettent de progresser efficacement :

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  • Duolingo et Babbel : idéales pour débuter avec des bases grammaticales et du vocabulaire essentiel
  • Memrise : met l’accent sur l’apprentissage interactif avec des vidéos de locuteurs natifs
  • Mosalingua : recommandée pour mémoriser des phrases clés utilisées dans le quotidien et au travail
  • Netflix : oui, regarder des films ou séries sur une plateforme de streaming en version originale peut grandement pour aider à apprendre une langue

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Immersion et pratiques quotidiennes

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L’un des moyens les plus efficaces d’apprendre une langue est l’immersion. Au Luxembourg, il existe plusieurs opportunités pour pratiquer activement :

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  • Rejoindre des groupes de conversation : de nombreuses associations organisent des rencontres linguistiques pour permettre aux expatriés de pratiquer avec des natifs
  • Regarder des médias locaux : n’hésitez pas à lire les journaux luxembourgeois (Wort, L’Essentiel…), écouter la radio ou regarder des émissions locales pour vous habituer à l’accent et aux expressions courantes
  • Participer à des événements culturels : assister à des festivals ou à des rencontres professionnelles permet d’améliorer son niveau tout en développant son réseau social. Plutôt intéressant comme technique

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Conseils pour améliorer son niveau linguistique

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Si vous devions donner 5 conseils pour améliorer son niveau linguistique, voici ce que l'on dirait : 

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  1. Pratiquer régulièrement : consacrer un peu de votre temps chaque jour à l’apprentissage et à l’exposition aux langues
  2. Écouter et lire en langue cible : regarder des émissions locales, écouter la radio, lire des articles en luxembourgeois, français ou allemand ou encore regarder des séries sur Netflix en version originale
  3. Interagir avec des locuteurs natifs : rejoindre des groupes de discussion ou échanger quotidiennement avec des collègues et amis
  4. Se fixer des objectifs : sans se mettre la pression, vous pourrez définir un niveau à atteindre et suivre les progrès (par exemple : apprendre une idée par jour, savoir tenir une conversation d'ici 3 mois)
  5. Ne pas avoir peur de faire des erreurs : l’apprentissage passe par la pratique et l’erreur est une étape naturelle du processus. Vous n'êtes pas obligés de parler parfaitement la langue, l'idée est surtout de savoir tenir une conversation et d'avoir une certaine fluidité

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Conclusion

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Le Luxembourg est un pays où le multilinguisme est bien plus qu’un simple atout : c’est une nécessité pour s’intégrer pleinement dans la vie professionnelle et sociale. Avec la langue luxembourgeoise, le français et l’allemand comme langues officielles, et l’anglais jouant un rôle clé dans certains secteurs, la diversité linguistique influence à la fois le marché du travail et les interactions quotidiennes.

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Pour les expatriés et les travailleurs internationaux, maîtriser plusieurs langues ouvre de nombreuses opportunités et facilite l’intégration. Heureusement, de nombreuses ressources existent pour progresser, que ce soit à travers des cours, des plateformes en ligne ou l’immersion dans la culture locale.

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En fin de compte, apprendre et utiliser différentes langues au Luxembourg est une expérience enrichissante, qui permet non seulement d’évoluer professionnellement, mais aussi de mieux comprendre et apprécier la culture unique de ce pays multiculturel.

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Si vous recherchez un emploi au Luxembourg et souhaitez trouver une opportunité qui correspond à vos compétences linguistiques et professionnelles, Alleyesonme.jobs est la plateforme idéale. Elle vous permet de découvrir des offres adaptées à votre profil et de vous connecter aux recruteurs qui valorisent votre savoir-faire.

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Questions fréquentes

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Quelle langue est la plus utilisée au travail au Luxembourg ?

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‍Le français est la langue la plus couramment utilisée dans l’administration et les services, tandis que l’anglais domine dans les secteurs financiers et technologiques.

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Est-il nécessaire de parler luxembourgeois pour trouver un emploi ?

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Non, mais cela peut être un atout selon le domaine d’activité. Dans le secteur public, la maîtrise du luxembourgeois est souvent requise.

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Le trilinguisme est-il obligatoire dans tous les secteurs d’activité ?

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Non, mais la maîtrise de plusieurs langues est fortement recommandée pour faciliter l’intégration et multiplier les opportunités professionnelles.

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Working in Switzerland or Luxembourg... what is the best choice for cross-border workers? Each year, these two countries attract thousands of professionals in search of opportunities and, above all, a better quality of life.

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While Switzerland is renowned for its high salaries, Luxembourg is just as much appreciated for its tax advantages and its proximity to France and Belgium.

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Beyond the numbers, there are other elements to take into account: working conditions, cost of living, health insurance... As a cross-border worker, are you going to give priority to job offers from the Grand Duchy or those from Swiss cantons such as Geneva? What sectors are recruiting the most? What are the differences in terms of remuneration, social security contributions, environment?

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In this article, we offer you a detailed analysis to make the best professional choice.



The job market in Switzerland and Luxembourg

Sectors that are recruiting

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In 2024, Switzerland is facing a shortage of qualified workers in several key sectors. More than 100,000 jobs remain unfilled, mainly in the following areas:

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  • Health: the demand for medical personnel is constantly increasing, especially for positions for nurses, doctors or paramedics, due to the aging of the population.
  • Technology: Businesses are actively looking for IT specialists (data scientists for example), to meet the growing needs of digital transformation.
  • Tourism and hotels: with the recovery of this sector following covid, the restaurant and hotel trades are particularly in demand (waiters, chefs, etc.)
  • The manufacturing industry: the watch making, construction and mechanical engineering sectors are also looking for qualified professionals.

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In Luxembourg, the job market is quite dynamic with demand from several sectors:

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  • Finance and accounting : Luxembourg is a major international financial hub. Naturally, the country is constantly looking for experts in finance, accounting and auditing.
  • technology : the Grand Duchy is becoming an important European startup hub, as well as in providing assistance to support the digitalization of businesses.
  • Health : health professionals are in high demand to meet the needs of a growing population.
  • Business services : there are a lot of opportunities in the areas of human resources, legal advice and accounting.

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As you notice, the first way to make your choice is to determine what profession you want to work in! In both cases, the border community working in one of the two countries will easily have a career. Both countries offer very attractive job categories, for anyone looking for perspective across the border.

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Working conditions

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Let's start with Switzerland. Working conditions are renowned for their flexibility and attractiveness:

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  • Working time: the average weekly working time is around 42 hours, varying between sectors and collective agreements.
  • Les employment contracts generally include a trial period. The duration is determined by agreement between employer and employee.
  • Teleworking: since January 1, 2024, cross-border workers can up to 25% of their time working from home without fiscal impact. They remain taxed in the employer's country.

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In Luxembourg, you will have attractive working conditions with recent reforms to improve transparency:

  • As far as working time is concerned, the legal duration is set at 40 hours per week, with the possibility of overtime under the law.
  • As far as contracts are concerned, there is a new legislation dating from 4 August 2024 requiring employers to provide detailed information on working conditions in contracts.
  • Regarding teleworking, the modalities for cross-border workers are subject to bilateral agreements and may vary depending on the employee's country of residence.



Wages and taxation: Switzerland or Luxembourg?

Wages

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Salaries in Switzerland are on average higher than in Luxembourg. The cost of living is also higher.

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  • Technology: 95,000 CHF/year (88,350 EUR) in Switzerland vs 60,000 EUR/year in Luxembourg
  • Finance: 120,000 CHF/year (111,600 EUR) in Switzerland vs 80,000 EUR/year in Luxembourg
  • Health: 70,000 CHF/year (65,100 EUR) in Switzerland vs 55,000 EUR/year in Luxembourg

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Wage differences are explained by differences in the cost of living and taxation. The Euro is stronger than the CHF but Switzerland remains above in terms of wage income.

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Tax differences: tax rates in Switzerland vs Luxembourg

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In Switzerland, the tax system is decentralized. You will have federal tax (up to 11.5%) as well as cantonal and communal taxes (up to 33%). There are social security contributions of around 15%, shared between the employer and the employee. French border workers are taxed at source with specific agreements depending on the canton.

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In Luxembourg, there is a progressive tax over 23 brackets, with a maximum rate of 42%. Social security contributions are around 25%, equally divided between employer and employee. For cross-border workers, the tax is levied in Luxembourg, but a tax credit is granted in France to avoid double taxation.

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Even if Swiss salaries are higher, Luxembourg taxation and its more affordable cost of living make both destinations attractive according to individual priorities.



Cost of living and quality of life

Housing: rents and real estate costs

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In Switzerland, the cost of housing is among the highest in Europe. In Zurich, for example, the monthly rent for a one-bedroom apartment is between 1500 and 2000 CHF (1600 and 2125 EUR). Public services, such as electricity and water, cost around CHF 150 per month.

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In Luxembourg, the cost of housing is also high, but less so than in Switzerland. In fact, in Luxembourg City, the monthly rent for a one-bedroom apartment is around 1200 EUR. Public services average 230 EUR per month.

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Transport: travel expenses for border workers

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Switzerland is renowned for the efficiency of its transport. There is a half-fare subscription that allows you to travel at half price (190 CHF/year). 3 million Switzerland adopted it in 2022.

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In Luxembourg, public transport has been free since 2020 throughout the country, a unique initiative in the world! For cross-border workers, travel expenses may be tax deductible.

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Services and daily life: schools, health, leisure

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Unsurprisingly, Switzerland is also renowned for its very high quality education system, with free public schools and fee-paying private institutions. Health care is excellent there, with compulsory insurance that costs an average of CHF 300 per month.

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In Luxembourg, the services of daily life are also very efficient: the country offers free public schools and very high quality health services. Residents benefit from universal health coverage.

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The advantages and disadvantages for cross-border commuters

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In Luxembourg, cross-border workers are taxed at source, avoiding double taxation thanks to tax treaties with France, Belgium and Germany. There is a progressive tax system with 23 tax brackets, ranging from 0% to 42%. Travelling to the Luxembourg region can be complicated, they are long daily trips, often in traffic jams.

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For Switzerland, taxation varies according to the cantons: in Geneva, cross-border workers are taxed at source in Switzerland, while in other cantons, taxation is made in the country of residence. The overall tax rate can be up to 33% (depending on the canton). In terms of mobility constraints, workers often live in neighbouring countries due to the very high cost of housing.

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One of the advantages of working in these countries is also the superannuation ! The border community that has contributed in Switzerland and Luxembourg can benefit from a retirement pension from each country, in proportion to the time worked in each country. In Luxembourg, the legal retirement age is 65, with the possibility of early retirement as early as 57 under certain conditions. In Switzerland, the retirement age is 65 for men and women, with a system based on three pillars: AHV (Old-Age and Survivors Insurance), occupational pension (LPP) and individual pension provision. The contribution periods in each country are added up for eligibility, but each state pays its pension share according to its own framework.

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In both cases, there is a real desire to protect residents and cross-border workers working in companies.

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Testimonies and feedback

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On the borderliers.lu exchange forum, Sarah talks about her experience:”After more than 20 years in Luxembourg, I went to Geneva 2 years ago and came back to Luxembourg. In both cases I went border. For my part, there is no photo, Luxembourg is better, no exchange rate impact, no social security to pay privately, the prices are not as exorbitant as in Switzerland (I'm talking about leisure and shops). For me Luxembourg is a much more welcoming country than Switzerland (it's just my opinion everyone has their own experiences). After all, it is certain that from a weather and activity point of view, Geneva and Haute-Savoie have nothing to do with Luxembourg and Lorraine, but it is difficult to have everything.”



Comparative table: Switzerland vs Luxembourg

After listing all the information between Switzerland and Luxembourg, here is a summary of the main concepts to remember:

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Frequently asked questions

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What are the tax advantages for cross-border workers in Luxembourg?

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Cross-border workers are taxed at source in Luxembourg, thus avoiding double taxation thanks to tax treaties. Deductions and deductions are possible for certain professional and transport expenses.

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Are salaries higher in Switzerland than in Luxembourg?

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Salaries in Switzerland are higher than in Luxembourg. However, taxation, social security contributions and the higher cost of living in Switzerland can reduce this difference in terms of income.

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Is the cost of living in Luxembourg really lower than in Switzerland?

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Overall, yes. The cost of housing, services and health is much higher in Switzerland. However, some expenses such as food and catering remain relatively similar between the two countries.

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If you want to work in Luxembourg, do not hesitate to discover a large number of job offers on AlleyesOnMe.Jobs.

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Travailler en Suisse ou au Luxembourg... quel est le meilleur choix pour les travailleurs frontaliers? Ces deux pays attirent chaque année des milliers de professionnels en quête d'opportunités et surtout d'une meilleure qualité de vie. 

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Si la Suisse est réputée pour ses salaires élevés, le Luxembourg est tout autant apprécié par ses avantages fiscaux et sa proximité avec la France et la Belgique. 

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Au-delà des chiffres, il y a d'autres éléments à prendre en compte : conditions de travail, coût de la vie, assurance santé... En tant que travailleur frontalier, allez-vous privilégier les offres d'emploi du Grand-Duché ou celles de cantons suisses comme Genève ? Quels secteurs recrutent le plus ? Quelles sont les différences en termes de rémunération, prélèvements sociaux, d'environnement ? 

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Dans cet article, nous vous proposons une analyse détaillée pour faire le meilleur choix professionnel.



Le marché de l’emploi en Suisse et au Luxembourg

Les secteurs qui recrutent

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En 2024, la Suisse fait face à une pénurie de main d'œuvre qualifiée dans plusieurs secteurs clés. Plus de 100 000 postes restent vacants principalement dans les domaines suivants : 

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  • La santé : la demande en personnel médical est en constante augmentation, notamment pour les postes d'infirmiers, de médecins ou d'ambulanciers, en raison du vieillissement de la population. 
  • La technologie : les entreprises recherchent activement des spécialistes en informatique (data scientists par exemple), pour répondre aux besoins croissants de transformation numérique. 
  • Le tourisme et l'hôtellerie : avec la reprise de ce secteur suite au covid, les métiers de la restauration et de l'hôtellerie sont particulièrement sollicités (serveurs, chefs cuisiniers...) 
  • L'industrie manufacturière : les secteurs de l'horlogerie, de la construction et de l'ingénierie mécanique sont également à la recherche de professionnels qualifiés. 

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Au Luxembourg, le marché de l'emploi est plutôt dynamique avec une demande de plusieurs secteurs : 

‍

  • La finance et la comptabilité : le Luxembourg est un hub financier international majeur. Naturellement, le pays recherche constamment des experts en finance, comptabilité et audit. 
  • La technologie : le Grand-Duché devient un hub de startups européen important, ainsi que dans l'aide d'accompagnement de la digitalisation des entreprises. 
  • La santé : les professionnels de la santé sont en forte demande pour répondre aux besoins d'une population croissante. 
  • Services aux entreprises : il y a énormément d'opportunités dans les secteurs des ressources humaines, du conseil juridique et de la comptabilité. 

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Comme vous le remarquez, la première façon de faire votre choix et de déterminer dans quel corps de métier vous souhaitez travailler ! Dans les deux cas, la communauté frontalière qui travaille dans l'un des deux pays pourra facilement faire carrière. Les deux pays proposent des catégories de jobs très attirantes, pour tous ceux en quête de perspective au-delà de la frontière. 

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Les conditions de travail

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Commençons par la Suisse. Les conditions de travail sont réputées pour la flexibilité et l'attractivité :

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  • Temps de travail : la durée hebdomadaire moyenne de travail est d'environ 42 heures, variant selon les secteurs et conventions collectives. 
  • Les contrats de travail incluent généralement une période d'essai. La durée est déterminée par accord entre employeur et employé. 
  • Le télétravail : depuis le 1er janvier 2024, les travailleurs frontaliers peuvent effectuer jusqu'à 25% de leur temps de travail depuis leur domicile sans impact fiscal. Ils restent imposés dans le pays de l'employeur. 

‍

Au Luxembourg, vous aurez des conditions de travail attractives avec des réformes récentes pour améliorer la transparence : 

  • En ce qui concerne le temps de travail, la durée légale est fixée à 40 heures par semaine, avec des possibilités d'heures supplémentaires encadrées par la loi. 
  • En ce qui concerne les contrats, il existe une nouvelle législation datant du 4 août 2024 imposant aux employeurs de fournir des informations détaillées sur les conditions de travail dans les contrats. 
  • Concernant le télétravail, les modalités pour les frontaliers sont soumises à des accords bilatéraux et peuvent varier en fonction du pays de résidence de l'employé. 



Salaires et fiscalité : Suisse ou Luxembourg ?

Les salaires

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Les salaires en Suisse sont en moyenne plus élevés qu'au Luxembourg. Le coût de la vie est aussi plus élevé. 

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  • La technologie : 95 000 CHF/an (88 350 EUR) en Suisse vs 60 000 EUR/an au Luxembourg
  • La finance : 120 000 CHF/an (111 600 EUR) en Suisse vs 80 000 EUR/an au Luxembourg
  • La santé : 70 000 CHF/an (65 100 EUR) en Suisse vs 55 000 EUR/an au Luxembourg

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Les écarts de salaires s'expliquent par des différences de coût de la vie et de fiscalité. L'Euro est plus fort que le CHF mais la Suisse reste au-dessus en matière de revenu salarial. 

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Différences fiscales : taux d'imposition en Suisse vs Luxembourg

‍

En Suisse, le système fiscal est décentralisé. Vous aurez l'impôt fédéral (jusqu'à 11,5%) ainsi que les impôts cantonaux et communaux (jusqu'à 33%). Il y a des cotisations sociales d'environ 15%, partagées entre l'employeur et l'employé. Les frontaliers français sont imposés à la source avec des accords spécifiques selon le canton. 

‍

Au Luxembourg, il existe un impôt progressif sur 23 tranches, avec un taux maximal de 42%. Les cotisations sociales sont autour de 25%, également réparties entre employeur et employé. Pour les frontaliers, l'impôt est prélevé au Luxembourg, mais un crédit d'impôt est accordé en France pour éviter la double imposition. 

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Même si les salaires suisses sont plus élevés, la fiscalité luxembourgeoise et son coût de la vie plus abordable rendent les deux destinations attractives selon les priorités individuelles. 



Coût de la vie et qualité de vie

Logement : loyers et coûts immobiliers

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En Suisse, le coût du logement est parmi les plus élevés d'Europe. À Zurich, par exemple, le loyer mensuel pour un appartement d'une chambre se situe entre 1500 et 2000 CHF (1600 et 2125 EUR). Les services publics, tels que l'électricité et l'eau, coûtent environ 150 CHF par mois. 

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Au Luxembourg, le coût du logement est élevé également mais moins qu'en Suisse. En effet, à Luxembourg-Ville, le loyer mensuel pour un appartement d'une chambre est d'environ 1200 EUR. Les services publics s'élèvent en moyenne à 230 EUR mensuellement. 

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Transport : frais de déplacement pour les frontaliers

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La Suisse est réputée pour l'efficacité de ses transports. Il existe un abonnement demi-tarif qui permet de voyager à moitié prix (190 CHF/an). 3 millions de Suisse l'ont adopté en 2022.

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Au Luxembourg, les transports publics sont gratuits depuis 2020 sur tout le territoire, une initiative unique au monde ! Pour les travailleurs transfrontaliers, les frais de déplacement peuvent être déductibles fiscalement. 

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Services et vie quotidienne : écoles, santé, loisirs

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Sans surprise, la Suisse est également réputée pour son système éducatif de très haute qualité, avec des écoles publiques gratuites et des institutions privées payantes. Les soins de santé y sont excellents, avec une assurance obligatoire qui coûte en moyenne 300 CHF par mois. 

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Au Luxembourg, les services de la vie quotidienne sont également très performants : le pays offre des écoles publiques gratuites, des services de santé de très haute qualité. Les résidents bénéficient d'une couverture santé universelle. 

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Les avantages et inconvénients pour les frontaliers

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Au Luxembourg, les frontaliers sont imposés à la source, évitant une double imposition grâce aux conventions fiscales avec la France, la Belgique et l'Allemagne. Il existe un système fiscal progressif avec 23 tranches d'imposition, allant de 0% à 42%. Les déplacements pour aller dans la région Luxembourgeoise peuvent être compliqués, ce sont de longs trajets quotidiens, souvent dans les embouteillages. 

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Pour la Suisse, la fiscalité varie selon les cantons : à Genève, les frontaliers sont imposés à la source en Suisse, tandis que dans d'autres cantons, l'imposition se fait dans le pays de résidence. Le taux d'imposition global peut aller jusqu'à 33% (selon les cantons). Au niveau des contraintes liées à la mobilité, les travailleurs habitent souvent dans les pays voisins au vue du coût du logement très élevé. 

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L'un des avantages de travailler dans ces pays est aussi la retraite ! La communauté frontalière ayant cotisé en Suisse et au Luxembourg peuvent bénéficier d'une pension de retraite de chaque pays, proportionnelle au temps travaillé dans chacun. Au Luxembourg, l'âge légal de la retraite est de 65 ans, avec une possibilité de retraite anticipée dès 57 ans sous certaines conditions. En Suisse, l'âge de la retraite est de 65 ans pour les hommes et les femmes, avec un système basé sur trois piliers : l'AVS (Assurance Vieillesse et Survivants), la prévoyance professionnelle (LPP) et la prévoyance individuelle. Les périodes de cotisation dans chaque pays sont totalisées pour l'ouverture des droits, mais chaque État verse sa part de pension selon son propre cadre.

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Dans les deux cas, il y a une réelle volonté de protection des résidents et des frontaliers travaillant dans les sociétés. 

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Témoignages et retours d’expérience

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Sur le forum d'échange frontaliers.lu, Sarah parle de son expérience : \"Après plus de 20 années passées au Luxembourg, je suis partie à Genève il y a 2 ans et suis revenue au Luxembourg. J'ai dans les 2 cas été frontalière. Pour ma part, il n'y a pas photo, le Luxembourg est mieux, pas d'impact taux de change, pas de sécu à payer à titre privé, les prix ne sont pas aussi exorbitants qu'en Suisse (je parle des loisirs et des commerces). Pour moi le Luxembourg est un pays beaucoup plus accueillant que la Suisse (ce n'est que mon avis chacun a ses propres expériences). Après il est certain que d'un point de vue météo et activités, Genève et la Haute Savoie n'ont rien à voir avec le Luxembourg et la Lorraine, mais il est difficile d'avoir tout.\"



Tableau comparatif : Suisse vs Luxembourg

Après avoir énuméré toutes les informations entre la Suisse et le Luxembourg, voici un récapitulatif des principales notions à retenir : 

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Questions fréquentes

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Quels sont les avantages fiscaux pour les frontaliers au Luxembourg ?

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Les frontaliers sont imposés à la source au Luxembourg, évitant ainsi une double imposition grâce aux conventions fiscales. Des abattements et déductions sont possibles pour certains frais professionnels et de transport.

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Les salaires sont-ils plus élevés en Suisse qu’au Luxembourg ?

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Les salaires en Suisse sont plus élevés qu'au Luxembourg. Cependant, la fiscalité, les cotisations sociales et le coût de la vie plus élevé en Suisse peuvent réduire cette différence en termes de revenus. 

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Le coût de la vie au Luxembourg est-il vraiment moins élevé qu’en Suisse ?

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Globalement, oui. Le coût du logement, des services et de la santé est bien plus élevé en Suisse. Toutefois, certaines dépenses comme l'alimentation et la restauration restent relativement proches entre les deux pays.  

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Si vous souhaitez travailler au Luxembourg, n'hésitez pas à découvrir un grand nombre d'offres d'emploi sur Alleyesonme.jobs.

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In der Schweiz oder Luxemburg arbeiten... was ist die beste Wahl für Grenzgänger? Jedes Jahr ziehen diese beiden Länder Tausende von Fachkräften an, die nach Möglichkeiten und vor allem nach einer besseren Lebensqualität suchen.

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Während die Schweiz für ihre hohen Gehälter bekannt ist, wird Luxemburg für seine Steuervorteile und seine Nähe zu Frankreich und Belgien ebenso geschätzt.

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Neben den Zahlen müssen noch andere Elemente berücksichtigt werden: Arbeitsbedingungen, Lebenshaltungskosten, Krankenversicherung... Werden Sie als Grenzgänger Stellenausschreibungen aus dem Großherzogtum oder solchen aus Schweizer Kantonen wie Genf den Vorzug geben? Welche Branchen rekrutieren am meisten? Was sind die Unterschiede in Bezug auf Vergütung, Sozialversicherungsbeiträge und Umwelt?

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In diesem Artikel bieten wir Ihnen eine detaillierte Analyse, um die beste professionelle Wahl zu treffen.



Der Arbeitsmarkt in der Schweiz und Luxemburg

Branchen, die rekrutieren

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Im Jahr 2024 sieht sich die Schweiz in mehreren Schlüsselsektoren mit einem Mangel an qualifizierten Arbeitskräften konfrontiert. Mehr als 100.000 Stellen sind nach wie vor unbesetzt, hauptsächlich in den folgenden Bereichen:

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  • Gesundheit: Aufgrund der Bevölkerungsalterung steigt die Nachfrage nach medizinischem Personal ständig, insbesondere nach Stellen für Krankenschwestern, Ärzte oder Sanitäter.
  • Technologie: Unternehmen suchen aktiv nach IT-Spezialisten (z. B. Datenwissenschaftler), um den wachsenden Anforderungen der digitalen Transformation gerecht zu werden.
  • Tourismus und Hotels: Mit der Erholung dieses Sektors nach Covid sind das Restaurant- und Hotelgewerbe besonders gefragt (Kellner, Köche usw.)
  • Das verarbeitende Gewerbe: Auch die Branchen Uhren, Bauwesen und Maschinenbau suchen qualifizierte Fachkräfte.

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In Luxemburg ist der Arbeitsmarkt sehr dynamisch und die Nachfrage aus mehreren Sektoren ist groß:

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  • Finanz- und Rechnungswesen : Luxemburg ist ein wichtiges internationales Finanzzentrum. Natürlich ist das Land ständig auf der Suche nach Experten für Finanzen, Rechnungswesen und Wirtschaftsprüfung.
  • Technologie : Das Großherzogtum entwickelt sich zu einem wichtigen europäischen Startup-Zentrum und bietet auch Unterstützung bei der Digitalisierung von Unternehmen.
  • Gesundheit : Fachkräfte im Gesundheitswesen sind sehr gefragt, um den Bedürfnissen einer wachsenden Bevölkerung gerecht zu werden.
  • Dienstleistungen für Unternehmen : In den Bereichen Personalwesen, Rechtsberatung und Rechnungswesen gibt es viele Möglichkeiten.

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Wie Sie feststellen, besteht die erste Möglichkeit, Ihre Wahl zu treffen, darin, zu bestimmen, in welchem Beruf Sie arbeiten möchten! In beiden Fällen wird die Grenzbevölkerung, die in einem der beiden Länder arbeitet, problemlos Karriere machen. Beide Länder bieten sehr attraktive Berufsgruppen für alle, die eine Perspektive auf der anderen Seite der Grenze suchen.

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Arbeitsbedingungen

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Fangen wir mit der Schweiz an. Die Arbeitsbedingungen sind bekannt für ihre Flexibilität und Attraktivität:

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  • Arbeitszeit: Die durchschnittliche wöchentliche Arbeitszeit beträgt etwa 42 Stunden und variiert je nach Branche und Tarifvertrag.
  • Les Arbeitsverträge beinhaltet in der Regel eine Probezeit. Die Dauer wird durch Vereinbarung zwischen Arbeitgeber und Arbeitnehmer festgelegt.
  • Telearbeit: Seit dem 1. Januar 2024 können Grenzgänger bis zu 25% ihrer Zeit, in der sie von zu Hause aus arbeiten, ohne steuerliche Auswirkungen. Sie werden weiterhin im Land des Arbeitgebers besteuert.

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In Luxemburg werden Sie aufgrund der jüngsten Reformen zur Verbesserung der Transparenz attraktive Arbeitsbedingungen haben:

  • Was die Arbeitszeit anbelangt, so ist die gesetzliche Dauer auf 40 Stunden pro Woche festgelegt, wobei laut Gesetz Überstunden möglich sind.
  • Was Verträge anbelangt, so gibt es eine neue Gesetzgebung ab dem 4. August 2024, in der Arbeitgeber verpflichtet werden, in Verträgen detaillierte Informationen über die Arbeitsbedingungen bereitzustellen.
  • In Bezug auf Telearbeit unterliegen die Modalitäten für Grenzgänger den bilaterale Abkommen und kann je nach Wohnsitzland des Mitarbeiters variieren.



Löhne und Steuern: Schweiz oder Luxemburg?

Löhne

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Die Gehälter in der Schweiz sind im Durchschnitt höher als in Luxemburg. Die Lebenshaltungskosten sind ebenfalls höher.

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  • Technologie: 95.000 CHF/Jahr (88.350 EUR) in der Schweiz gegenüber 60.000 EUR/Jahr in Luxemburg
  • Finanzen: 120.000 CHF/Jahr (111.600 EUR) in der Schweiz gegenüber 80.000 EUR/Jahr in Luxemburg
  • Gesundheit: 70.000 CHF/Jahr (65.100 EUR) in der Schweiz gegenüber 55.000 EUR/Jahr in Luxemburg

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Lohnunterschiede werden durch Unterschiede in den Lebenshaltungskosten und Steuern erklärt. Der Euro ist stärker als der CHF, aber die Schweiz bleibt, was das Lohneinkommen angeht, weiter oben.

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Steuerunterschiede: Steuersätze in der Schweiz gegenüber Luxemburg

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In der Schweiz ist der Steuersystem ist dezentralisiert. Sie zahlen Bundessteuern (bis zu 11,5%) sowie kantonale und kommunale Steuern (bis zu 33%). Es fallen Sozialversicherungsbeiträge in Höhe von rund 15% an, die sich der Arbeitgeber und der Arbeitnehmer teilen. Französische Grenzgänger werden an der Quelle besteuert, wobei je nach Kanton besondere Vereinbarungen getroffen werden.

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In Luxemburg gibt es eine progressive Steuer in 23 Steuerklassen mit einem Höchstsatz von 42% Die Sozialversicherungsbeiträge betragen rund 25% und werden zu gleichen Teilen zwischen Arbeitgeber und Arbeitnehmer aufgeteilt. Für Grenzgänger wird die Steuer in Luxemburg erhoben, in Frankreich wird jedoch eine Steuergutschrift gewährt, um eine Doppelbesteuerung zu vermeiden.

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Auch wenn die Gehälter in der Schweiz höher sind, machen die luxemburgischen Steuern und die günstigeren Lebenshaltungskosten beide Destinationen nach individuellen Prioritäten attraktiv.



Lebenshaltungskosten und Lebensqualität

Wohnen: Mieten und Immobilienkosten

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In der Schweiz gehören die Wohnkosten zu den höchsten in Europa. In Zürich beispielsweise liegt die monatliche Miete für ein Apartment mit einem Schlafzimmer zwischen 1500 und 2000 CHF (1600 und 2125 EUR). Öffentliche Dienstleistungen wie Strom und Wasser kosten rund 150 CHF pro Monat.

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In Luxemburg sind die Wohnkosten ebenfalls hoch, aber weniger als in der Schweiz. Tatsächlich liegt die monatliche Miete für ein Apartment mit einem Schlafzimmer in Luxemburg-Stadt bei etwa 1200 EUR. Öffentliche Dienstleistungen liegen im Durchschnitt bei 230 EUR pro Monat.

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Transport: Reisekosten für Grenzgänger

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Die Schweiz ist bekannt für die Effizienz ihres Transports. Es gibt ein Abonnement zum halben Preis, mit dem Sie zum halben Preis reisen können (190 CHF/Jahr). 3 Millionen Schweizer haben es 2022 eingeführt.

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In Luxemburg sind die öffentlichen Verkehrsmittel seit 2020 im ganzen Land kostenlos, eine weltweit einzigartige Initiative! Für Grenzgänger können Reisekosten steuerlich absetzbar sein.

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Dienstleistungen und Alltag: Schulen, Gesundheit, Freizeit

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Es überrascht nicht, dass die Schweiz auch für ihr sehr hochwertiges Bildungssystem mit kostenlosen öffentlichen Schulen und kostenpflichtigen privaten Einrichtungen bekannt ist. Die Gesundheitsversorgung ist dort ausgezeichnet. Die obligatorische Versicherung kostet durchschnittlich 300 Franken pro Monat.

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In Luxemburg sind die Dienstleistungen des täglichen Lebens ebenfalls sehr effizient: Das Land bietet kostenlose öffentliche Schulen und sehr hochwertige Gesundheitsdienste. Einwohner profitieren von einer allgemeinen Krankenversicherung.

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Die Vor- und Nachteile für Grenzgänger

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In Luxemburg werden Grenzgänger an der Quelle besteuert, wodurch dank Steuerabkommen mit Frankreich, Belgien und Deutschland eine Doppelbesteuerung vermieden wird. Es gibt ein progressives Steuersystem mit 23 Steuerklassen, die zwischen 0 und 42% liegen. Reisen in die Region Luxemburg können kompliziert sein, es handelt sich um lange Tagesausflüge, oft im Stau.

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In der Schweiz ist die Besteuerung je nach Kanton unterschiedlich: In Genf werden Grenzgänger in der Schweiz an der Quelle besteuert, während in anderen Kantonen die Besteuerung im Wohnsitzland erfolgt. Der Gesamtsteuersatz kann bis zu 33% betragen (je nach Kanton). Was die Mobilitätseinschränkungen anbelangt, so leben Arbeitnehmer aufgrund der sehr hohen Wohnkosten häufig in Nachbarländern.

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Einer der Vorteile der Arbeit in diesen Ländern ist auch Pensionierung ! Die Grenzgemeinde, die in der Schweiz und Luxemburg Beiträge geleistet hat, kann von jedem Land eine Altersrente erhalten, die der in jedem Land geleisteten Arbeitszeit entspricht. In Luxemburg liegt das gesetzliche Rentenalter bei 65 Jahren, und unter bestimmten Bedingungen besteht die Möglichkeit, bereits mit 57 Jahren in den Vorruhestand zu gehen. In der Schweiz liegt das Rentenalter für Männer und Frauen bei 65 Jahren. Das System stützt sich auf drei Säulen: AHV (Alters- und Hinterbliebenenversicherung), betriebliche Altersvorsorge (LPP) und individuelle Altersvorsorge. Die Beitragszeiten in den einzelnen Ländern werden für die Anspruchsberechtigung zusammengezählt, aber jeder Staat zahlt seinen Rentenanteil nach seinem eigenen Schema.

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In beiden Fällen besteht ein echter Wunsch, Anwohner und Grenzgänger, die in Unternehmen arbeiten, zu schützen.

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Zeugnisse und Feedback

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Im Austauschforum borderliers.lu spricht Sarah über ihre Erfahrungen:“Nach mehr als 20 Jahren in Luxemburg ging ich vor 2 Jahren nach Genf und kehrte nach Luxemburg zurück. In beiden Fällen ging ich an die Grenze. Meinerseits gibt es kein Foto, Luxemburg ist besser, keine Auswirkungen auf den Wechselkurs, keine Sozialversicherung, die privat bezahlt werden muss, die Preise sind nicht so exorbitant wie in der Schweiz (ich spreche von Freizeit und Geschäften). Für mich ist Luxemburg ein viel gastfreundlicheres Land als die Schweiz (ich bin nur der Meinung, dass jeder seine eigenen Erfahrungen hat). Schließlich ist es sicher, dass Genf und Haute-Savoie aus Sicht des Wetters und der Aktivitäten nichts mit Luxemburg und Lothringen zu tun haben, aber es ist schwierig, alles zu haben.“



Vergleichstabelle: Schweiz gegen Luxemburg

Nachdem Sie alle Informationen zwischen der Schweiz und Luxemburg aufgelistet haben, finden Sie hier eine Zusammenfassung der wichtigsten Konzepte, an die Sie sich erinnern sollten:

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Häufig gestellte Fragen

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Was sind die Steuervorteile für Grenzgänger in Luxemburg?

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Grenzgänger werden in Luxemburg an der Quelle besteuert, wodurch dank Steuerabkommen eine Doppelbesteuerung vermieden wird. Für bestimmte Berufs- und Transportkosten sind Abzüge und Abzüge möglich.

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Sind die Gehälter in der Schweiz höher als in Luxemburg?

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Die Gehälter in der Schweiz sind höher als in Luxemburg. Steuern, Sozialversicherungsbeiträge und die höheren Lebenshaltungskosten in der Schweiz können diesen Einkommensunterschied jedoch verringern.

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Sind die Lebenshaltungskosten in Luxemburg wirklich niedriger als in der Schweiz?

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Insgesamt ja. Die Kosten für Wohnen, Dienstleistungen und Gesundheit sind in der Schweiz viel höher. Einige Ausgaben wie Essen und Verpflegung sind in den beiden Ländern jedoch nach wie vor relativ ähnlich.

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Wenn Sie in Luxemburg arbeiten möchten, zögern Sie nicht, eine große Anzahl von Stellenangeboten zu entdecken auf Alle Augen sind auf mich gerichtet. Jobs.

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Travailler en Suisse ou au Luxembourg... quel est le meilleur choix pour les travailleurs frontaliers? Ces deux pays attirent chaque année des milliers de professionnels en quête d'opportunités et surtout d'une meilleure qualité de vie. 

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Si la Suisse est réputée pour ses salaires élevés, le Luxembourg est tout autant apprécié par ses avantages fiscaux et sa proximité avec la France et la Belgique. 

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Au-delà des chiffres, il y a d'autres éléments à prendre en compte : conditions de travail, coût de la vie, assurance santé... En tant que travailleur frontalier, allez-vous privilégier les offres d'emploi du Grand-Duché ou celles de cantons suisses comme Genève ? Quels secteurs recrutent le plus ? Quelles sont les différences en termes de rémunération, prélèvements sociaux, d'environnement ? 

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Dans cet article, nous vous proposons une analyse détaillée pour faire le meilleur choix professionnel.



Le marché de l’emploi en Suisse et au Luxembourg

Les secteurs qui recrutent

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En 2024, la Suisse fait face à une pénurie de main d'œuvre qualifiée dans plusieurs secteurs clés. Plus de 100 000 postes restent vacants principalement dans les domaines suivants : 

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  • La santé : la demande en personnel médical est en constante augmentation, notamment pour les postes d'infirmiers, de médecins ou d'ambulanciers, en raison du vieillissement de la population. 
  • La technologie : les entreprises recherchent activement des spécialistes en informatique (data scientists par exemple), pour répondre aux besoins croissants de transformation numérique. 
  • Le tourisme et l'hôtellerie : avec la reprise de ce secteur suite au covid, les métiers de la restauration et de l'hôtellerie sont particulièrement sollicités (serveurs, chefs cuisiniers...) 
  • L'industrie manufacturière : les secteurs de l'horlogerie, de la construction et de l'ingénierie mécanique sont également à la recherche de professionnels qualifiés. 

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Au Luxembourg, le marché de l'emploi est plutôt dynamique avec une demande de plusieurs secteurs : 

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  • La finance et la comptabilité : le Luxembourg est un hub financier international majeur. Naturellement, le pays recherche constamment des experts en finance, comptabilité et audit. 
  • La technologie : le Grand-Duché devient un hub de startups européen important, ainsi que dans l'aide d'accompagnement de la digitalisation des entreprises. 
  • La santé : les professionnels de la santé sont en forte demande pour répondre aux besoins d'une population croissante. 
  • Services aux entreprises : il y a énormément d'opportunités dans les secteurs des ressources humaines, du conseil juridique et de la comptabilité. 

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Comme vous le remarquez, la première façon de faire votre choix et de déterminer dans quel corps de métier vous souhaitez travailler ! Dans les deux cas, la communauté frontalière qui travaille dans l'un des deux pays pourra facilement faire carrière. Les deux pays proposent des catégories de jobs très attirantes, pour tous ceux en quête de perspective au-delà de la frontière. 

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Les conditions de travail

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Commençons par la Suisse. Les conditions de travail sont réputées pour la flexibilité et l'attractivité :

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  • Temps de travail : la durée hebdomadaire moyenne de travail est d'environ 42 heures, variant selon les secteurs et conventions collectives. 
  • Les contrats de travail incluent généralement une période d'essai. La durée est déterminée par accord entre employeur et employé. 
  • Le télétravail : depuis le 1er janvier 2024, les travailleurs frontaliers peuvent effectuer jusqu'à 25% de leur temps de travail depuis leur domicile sans impact fiscal. Ils restent imposés dans le pays de l'employeur. 

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Au Luxembourg, vous aurez des conditions de travail attractives avec des réformes récentes pour améliorer la transparence : 

  • En ce qui concerne le temps de travail, la durée légale est fixée à 40 heures par semaine, avec des possibilités d'heures supplémentaires encadrées par la loi. 
  • En ce qui concerne les contrats, il existe une nouvelle législation datant du 4 août 2024 imposant aux employeurs de fournir des informations détaillées sur les conditions de travail dans les contrats. 
  • Concernant le télétravail, les modalités pour les frontaliers sont soumises à des accords bilatéraux et peuvent varier en fonction du pays de résidence de l'employé. 



Salaires et fiscalité : Suisse ou Luxembourg ?

Les salaires

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Les salaires en Suisse sont en moyenne plus élevés qu'au Luxembourg. Le coût de la vie est aussi plus élevé. 

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  • La technologie : 95 000 CHF/an (88 350 EUR) en Suisse vs 60 000 EUR/an au Luxembourg
  • La finance : 120 000 CHF/an (111 600 EUR) en Suisse vs 80 000 EUR/an au Luxembourg
  • La santé : 70 000 CHF/an (65 100 EUR) en Suisse vs 55 000 EUR/an au Luxembourg

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Les écarts de salaires s'expliquent par des différences de coût de la vie et de fiscalité. L'Euro est plus fort que le CHF mais la Suisse reste au-dessus en matière de revenu salarial. 

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Différences fiscales : taux d'imposition en Suisse vs Luxembourg

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En Suisse, le système fiscal est décentralisé. Vous aurez l'impôt fédéral (jusqu'à 11,5%) ainsi que les impôts cantonaux et communaux (jusqu'à 33%). Il y a des cotisations sociales d'environ 15%, partagées entre l'employeur et l'employé. Les frontaliers français sont imposés à la source avec des accords spécifiques selon le canton. 

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Au Luxembourg, il existe un impôt progressif sur 23 tranches, avec un taux maximal de 42%. Les cotisations sociales sont autour de 25%, également réparties entre employeur et employé. Pour les frontaliers, l'impôt est prélevé au Luxembourg, mais un crédit d'impôt est accordé en France pour éviter la double imposition. 

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Même si les salaires suisses sont plus élevés, la fiscalité luxembourgeoise et son coût de la vie plus abordable rendent les deux destinations attractives selon les priorités individuelles. 



Coût de la vie et qualité de vie

Logement : loyers et coûts immobiliers

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En Suisse, le coût du logement est parmi les plus élevés d'Europe. À Zurich, par exemple, le loyer mensuel pour un appartement d'une chambre se situe entre 1500 et 2000 CHF (1600 et 2125 EUR). Les services publics, tels que l'électricité et l'eau, coûtent environ 150 CHF par mois. 

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Au Luxembourg, le coût du logement est élevé également mais moins qu'en Suisse. En effet, à Luxembourg-Ville, le loyer mensuel pour un appartement d'une chambre est d'environ 1200 EUR. Les services publics s'élèvent en moyenne à 230 EUR mensuellement. 

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Transport : frais de déplacement pour les frontaliers

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La Suisse est réputée pour l'efficacité de ses transports. Il existe un abonnement demi-tarif qui permet de voyager à moitié prix (190 CHF/an). 3 millions de Suisse l'ont adopté en 2022.

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Au Luxembourg, les transports publics sont gratuits depuis 2020 sur tout le territoire, une initiative unique au monde ! Pour les travailleurs transfrontaliers, les frais de déplacement peuvent être déductibles fiscalement. 

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Services et vie quotidienne : écoles, santé, loisirs

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Sans surprise, la Suisse est également réputée pour son système éducatif de très haute qualité, avec des écoles publiques gratuites et des institutions privées payantes. Les soins de santé y sont excellents, avec une assurance obligatoire qui coûte en moyenne 300 CHF par mois. 

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Au Luxembourg, les services de la vie quotidienne sont également très performants : le pays offre des écoles publiques gratuites, des services de santé de très haute qualité. Les résidents bénéficient d'une couverture santé universelle. 

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Les avantages et inconvénients pour les frontaliers

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Au Luxembourg, les frontaliers sont imposés à la source, évitant une double imposition grâce aux conventions fiscales avec la France, la Belgique et l'Allemagne. Il existe un système fiscal progressif avec 23 tranches d'imposition, allant de 0% à 42%. Les déplacements pour aller dans la région Luxembourgeoise peuvent être compliqués, ce sont de longs trajets quotidiens, souvent dans les embouteillages. 

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Pour la Suisse, la fiscalité varie selon les cantons : à Genève, les frontaliers sont imposés à la source en Suisse, tandis que dans d'autres cantons, l'imposition se fait dans le pays de résidence. Le taux d'imposition global peut aller jusqu'à 33% (selon les cantons). Au niveau des contraintes liées à la mobilité, les travailleurs habitent souvent dans les pays voisins au vue du coût du logement très élevé. 

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L'un des avantages de travailler dans ces pays est aussi la retraite ! La communauté frontalière ayant cotisé en Suisse et au Luxembourg peuvent bénéficier d'une pension de retraite de chaque pays, proportionnelle au temps travaillé dans chacun. Au Luxembourg, l'âge légal de la retraite est de 65 ans, avec une possibilité de retraite anticipée dès 57 ans sous certaines conditions. En Suisse, l'âge de la retraite est de 65 ans pour les hommes et les femmes, avec un système basé sur trois piliers : l'AVS (Assurance Vieillesse et Survivants), la prévoyance professionnelle (LPP) et la prévoyance individuelle. Les périodes de cotisation dans chaque pays sont totalisées pour l'ouverture des droits, mais chaque État verse sa part de pension selon son propre cadre.

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Dans les deux cas, il y a une réelle volonté de protection des résidents et des frontaliers travaillant dans les sociétés. 

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Témoignages et retours d’expérience

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Sur le forum d'échange frontaliers.lu, Sarah parle de son expérience : \"Après plus de 20 années passées au Luxembourg, je suis partie à Genève il y a 2 ans et suis revenue au Luxembourg. J'ai dans les 2 cas été frontalière. Pour ma part, il n'y a pas photo, le Luxembourg est mieux, pas d'impact taux de change, pas de sécu à payer à titre privé, les prix ne sont pas aussi exorbitants qu'en Suisse (je parle des loisirs et des commerces). Pour moi le Luxembourg est un pays beaucoup plus accueillant que la Suisse (ce n'est que mon avis chacun a ses propres expériences). Après il est certain que d'un point de vue météo et activités, Genève et la Haute Savoie n'ont rien à voir avec le Luxembourg et la Lorraine, mais il est difficile d'avoir tout.\"



Tableau comparatif : Suisse vs Luxembourg

Après avoir énuméré toutes les informations entre la Suisse et le Luxembourg, voici un récapitulatif des principales notions à retenir : 

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Questions fréquentes

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Quels sont les avantages fiscaux pour les frontaliers au Luxembourg ?

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Les frontaliers sont imposés à la source au Luxembourg, évitant ainsi une double imposition grâce aux conventions fiscales. Des abattements et déductions sont possibles pour certains frais professionnels et de transport.

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Les salaires sont-ils plus élevés en Suisse qu’au Luxembourg ?

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Les salaires en Suisse sont plus élevés qu'au Luxembourg. Cependant, la fiscalité, les cotisations sociales et le coût de la vie plus élevé en Suisse peuvent réduire cette différence en termes de revenus. 

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Le coût de la vie au Luxembourg est-il vraiment moins élevé qu’en Suisse ?

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Globalement, oui. Le coût du logement, des services et de la santé est bien plus élevé en Suisse. Toutefois, certaines dépenses comme l'alimentation et la restauration restent relativement proches entre les deux pays.  

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Si vous souhaitez travailler au Luxembourg, n'hésitez pas à découvrir un grand nombre d'offres d'emploi sur Alleyesonme.jobs.

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Luxembourg attracts thousands of foreign workers every year thanks to its dynamic job market and attractive salaries. But before settling down and getting a job, one essential step is essential: getting a work permit In Luxembourg.

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  • What are the steps to follow?
  • What are the requirements for obtaining a work permit?
  • Is everyone who wants to immigrate eligible?
  • Is there a specific law for residing in Luxembourg?
  • What documents should I provide?

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This guide explains everything you need to know to work legally in the Grand Duchy, and to ensure that you get your Luxembourg permit. With this guide, you will be authorized to work in Luxembourg in 100% of cases.



The conditions for working in Luxembourg

Working in Luxembourg requires meeting certain legal conditions, whether it is a work permit for a third national or administrative procedures for a European employee. As a general rule, the worker must have a valid employment contract with a Luxembourg employer, and the professional situation must correspond to the needs of the employment market.

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It is necessary that the hiring of an employee from abroad be justified by employers, in particular for specific profiles or jobs in shortage. Once the contract is signed, the candidate can begin the process of obtaining an employment contract, which involves the presentation of certain documents such as identity documents, proof of qualification and, sometimes, proof of experience.

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These steps may vary depending on the nature of the work or the duration of the employment, so be sure to find out about the specific requirements before starting the procedure.

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In 2022, more than 15,000 new work permits have been issued to nationals from third countries. In 2023, according to the Ministry of Foreign Affairs, nearly 200,000 cross-border workers coming from France, Belgium and Germany occupied a Job in Luxembourg, representing nearly 45% of the country's total workforce.

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Specific conditions vary according to the type of employment (managers, qualified workers, seasonal workers, etc.), but one thing is certain: the Grand Duchy remains a popular destination for employment in Europe.

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The different work permits in Luxembourg

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Permits for EU nationals

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If you are a citizen of a member country of the European Union, the EEA or Switzerland, you do not need a work permit. You can be hired freely and start working without specific procedures.

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However, if you decide to stay longer than Three months, registration with the municipality of residence is mandatory. This process allows you to obtain a registration certificate, proving your legal status as a worker in Luxembourg.

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Permits for third nationals

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If you come from a country outside the EU/EEA/Switzerland, a specific authorization is required to immigrate and work legally. The process consists of several steps:

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  • Get a job offer validated by a Luxembourg employer
  • Deposit a enforcement residence permit for paid work at the Ministry of Foreign Affairs
  • Apply for a visa of entry, according to your nationality
  • Register with the municipality and finalize the procedures to obtain a residence permit

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Highly qualified workers can benefit from the European Blue Card, which simplifies access to the labour market in Luxembourg.

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Differences between temporary and permanent permits

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Depending on your situation, you can get a temporary permit or aim for a more stable status in the long term:

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  • Temporary permit : granted for a period of one year (renewable), it is linked to a specific employer and does not allow you to change positions
  • Permanent permit : if the international national resides for 5 years uninterrupted, he can apply for a long-term residence permit, offering them more flexibility on the labor market

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Good to know: an employer must justify that the position cannot be filled by a European worker before hiring a candidate from outside the EU.

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Administrative procedures for obtaining a work permit

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The required documents

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To submit a request for work permit, several supporting documents are required. The list may vary depending on the type of authorization requested, but here are the main documents that are generally required:

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  • A signed employment contract with a Luxembourg employer
  • Proof of accommodation in Luxembourg (rental lease, accommodation certificate, your postal address, etc.)
  • A valid passport copy (no need for the original)
  • An extract from a criminal record from your country of origin and/or Luxembourg
  • A medical certificate (document attesting to your ability to work)
  • Proof of professional qualifications, especially for regulated professions

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The documents must be provided in PDF format.

The main steps

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The process of obtaining a work permit varies according to your status. Here is the route to follow:

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1. Submission of the application :

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  • For EU nationals: no need for a permit, but mandatory declaration to the municipality after 3 months of stay.
  • For international nationals: application for a residence permit before entering Luxembourg (to be submitted to the Ministry of Foreign Affairs).

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2. Processing time :

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  • On average, you have to wait for a period of 3 to 6 months for a work permit for third-country nationals.
  • The European Blue Card can be processed more quickly if all the conditions are met.

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3. Receiving the permit :

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  • After approval, an entry visa may be required.
  • Once arrived, registration with the municipality is mandatory.

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Administrative costs

Administrative fees depend on the type of work permit and the ancillary services required:

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Some employers take care of part of administrative costs, especially for qualified profiles.



Common mistakes to avoid

Hold a license of Work in Luxembourg is a rigorous administrative process. A simple mistake can delay your request or even result in a refusal. Here are the top three mistakes to avoid to maximize your chances of getting your work permit as soon as possible.

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An incomplete file

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One of the most common causes of rejection is the forgetting of essential documents, or the format (PDF recommended). An incomplete file automatically leads to delays, as the administration asks for additional documents.

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To be checked before sending your file:

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  • Your employment contract provided that it is well signed and complies with Luxembourg requirements
  • All your official documents (passport, criminal record certificate, proof of address) are up to date and in PDF format
  • Professional diplomas and certificates are translated and legalized if necessary
  • You have successfully completed all the forms requested, without errors or omissions

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If your file is well prepared and everything is available, the relative processing time will be shorter.

Poor expectations of deadlines

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The administrative process may take longer than expected, especially for third nationals. The most frequent mistakes at this level are: thinking that the work permit will be issued in a few weeks, do not take into account the deadlines for obtaining a visa or an appointment at the town hall, or even waiting too long before starting the procedures, at the risk of seeing your job offer expire.

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So it will be necessary anticipate! For a non-EU national, the complete procedure (from filing to obtaining the permit) may take 3 to 6 months. Regularly check the status of your file with the competent authorities.

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Ignorance of legal obligations

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Many applicants are unaware of certain legal obligations, which can be costly once there. Indeed, here is what a person should not have in mind:

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  • Think that any residence permit allows you to work (this is not always the case!)
  • Not respecting the conditions of work authorization specific to your sector of activity
  • Omit mandatory registration with the municipality after arrival
  • Accept a position without checking if the employer has taken the necessary steps.

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A work permit is usually linked to a specific employer. If you want to change jobs, you will need to apply again.

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Conclusion: be thorough and well-informed. Avoiding these mistakes will allow you to accelerate your professional integration in Luxembourg and avoid unnecessary complications. Pay close attention to these conditions, for your safety!



Practical advice to facilitate your procedures

Obtaining a work permit in Luxembourg may seem complex, but with the right resources and the right support, the process becomes smoother. Here are some tips to help you successfully complete your request and avoid administrative pitfalls.

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Where to get help

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Navigating red tape can be a challenge, especially for third nationals. Fortunately, there are several actors that can guide you in the right direction throughout the process:

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Associations that help migrant workers

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Some organizations offer free or low-cost support to help you understand your rights, gather the necessary documents and complete your application.

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  • ASTI (Association to Support Immigrant Workers) : advice and assistance for newcomers.
  • Immigration House : information and support to settle in Luxembourg.

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Lawyers specialized in employment and immigration law

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If your situation is complex (e.g.: refusal of work permit, change of employer, request for an extended stay), consulting a specialized lawyer may be wise. Some offer a free initial interview.

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Your employer

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Luxembourg companies are often used to these procedures and can help you get your work permit more quickly. Some large companies have a team and even offer an internal service dedicated to expatriates, just to head in the right direction.

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Online resources to simplify the process

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The Internet is full of useful resources to help you get your work permit. Here are the essential platforms:

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  • Guichet.lu - the official website of the Luxembourg government which details all the administrative procedures
  • HOURS - the European portal for professional mobility, which offers information on employment and work permit In Luxembourg
  • Chamber of Commerce and Chamber of Crafts - Information for entrepreneurs and self-employed workers who want to obtain a license to carry out their activity
  • All Eyes On Me - In addition to helping you find a job, our team and platform supports you in all your immigration and immigration procedureswork authorization via our partners. Discover all our offers hither.

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Frequently asked questions

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Who can work in Luxembourg without a work permit?

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Nationals of the European Union, the European Economic Area and Switzerland do not need work permit to carry out an activity in Luxembourg. However, a declaration of arrival at the municipality of residence is mandatory.

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What is the duration of the work permit?

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The duration varies according to the type of permit: an ephemeral permit is generally valid for one year, renewable, and limited to one position and one sector of activity. After several renewals, it is possible to request a residence permit long lasting.

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How to apply for the renewal of a work permit in Luxembourg?

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Renewal must be requested at least two months prior to the expiry of the current permit. A new employment contract, proof of residence and proof of the continuity of professional activity must be provided.

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To conclude, obtaining a work permit in Luxembourg may seem complex, but by following the appropriate procedures and carefully preparing your file, you will have no validity problems and will obtain authorization quickly.

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Whether you are a national of the EU or a third country, it is essential to fully understand the specific conditions, the documents required and the processing times to avoid any complications. By getting information from the competent authorities and complying with entry conditions and administrative procedures, you will be able to exercise your professional activity legally in Luxembourg (a system that is very popular with foreign workers) and take advantage of the numerous “work opportunities” offered by this dynamic country.

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Le Luxembourg attire chaque année des milliers de travailleurs étrangers grâce à son marché de l’emploi dynamique et ses salaires attractifs. Mais avant de poser vos valises et de décrocher un poste, une étape essentielle s’impose : l’obtention d’un permis de travail au Luxembourg.

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  • Quelles sont les démarches à suivre ?
  • Quelles sont les conditions pour obtenir un permis de travail ?
  • Tout le monde qui souhaite immigrer est-il éligible ?
  • Y’a-t-il une loi spécifique pour résider au Luxembourg ?
  • Quels documents fournir ?

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Ce guide vous explique tout ce que vous devez savoir pour travailler légalement au Grand-Duché, et garantir l'obtention de votre permis luxembourgeois. Avec ce guide, vous serez autorisé à travailler au Luxembourg dans 100% des cas.



Les conditions pour travailler au Luxembourg

Travailler au Luxembourg nécessite de remplir certaines conditions légales, qu’il s’agisse d’un permis de travail pour un ressortissant tiers ou des démarches administratives pour un employé européen. En règle générale, le travailleur doit disposer d’un contrat de travail valide avec un employeur luxembourgeois, et la situation professionnelle doit correspondre aux besoins du marché de l’emploi.

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Il est nécessaire que l’embauche d’un salarié venant de l’étranger soit justifiée par les employeurs, en particulier pour des profils spécifiques ou des métiers en pénurie. Une fois le contrat signé, le candidat pourra entamer les démarches pour l’obtention du contrat de travail, qui implique la présentation de certains documents comme des pièces d’identité, un justificatif de qualification et, parfois, une preuve d’expérience.

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Ces démarches peuvent varier en fonction de la nature du travail ou de la durée de l’emploi, renseignez-vous bien sur les exigences spécifiques avant de débuter la procédure.

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En 2022, plus de 15 000 nouveaux permis de travail ont été délivrés à des ressortissants de pays tiers. En 2023, selon le ministère des affaires étrangères, près de 200 000 travailleurs frontaliers venant de France, Belgique et Allemagne occupaient un emploi au Luxembourg, soit près de 45 % de la main-d’œuvre totale du pays.

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Les conditions spécifiques varient selon le type d’emploi (cadres, travailleurs qualifiés, saisonniers, etc.), mais une chose est sûre : le Grand-Duché reste une destination prisée pour l’emploi en Europe.

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Les différents permis de travail au Luxembourg

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Permis pour ressortissants de l'UE

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Si vous êtes citoyen d’un pays membre de l’Union européenne, de l’EEE ou de la Suisse, vous n’avez pas besoin d’un permis de travail. Vous pouvez être embauché librement et commencer à travailler sans démarches spécifiques.

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Cependant, si vous décidez de séjourner plus de trois mois, une inscription auprès de la commune de résidence est obligatoire. Ce processus permet d’obtenir un certificat d’enregistrement, prouvant votre statut légal de travailleur au Luxembourg.

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Permis pour ressortissants tiers

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Si vous venez d’un pays hors UE/EEE/Suisse, une autorisation spécifique est nécessaire pour immigrer et travailler légalement. Le processus comprend plusieurs étapes :

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  • Obtenir une offre d’emploi validée par un employeur luxembourgeois
  • Déposer une application d’autorisation de séjour pour travail salarié auprès du Ministère des Affaires étrangères
  • Demander un visa d’entrée, selon votre nationalité
  • S’enregistrer auprès de la commune et finaliser les démarches pour obtenir un titre de séjour

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Les travailleurs hautement qualifiés peuvent bénéficier de la Carte Bleue européenne, qui simplifie l’accès au marché du travail au Luxembourg.

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Différences entre permis temporaire et permanent

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Selon votre situation, vous pouvez obtenir un permis temporaire ou viser un statut plus stable à long terme :

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  • Permis temporaire : accordé pour une durée d’un an (renouvelable), il est lié à un employeur spécifique et ne permet pas de changer de poste
  • Permis permanent : si le ressortissant de l'international réside 5 ans de manière ininterrompue, il peut demander un titre de séjour de longue durée, leur offrant plus de flexibilité sur le marché du travail

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Bon à savoir : un employeur doit justifier que le poste ne peut être pourvu par un travailleur européen avant d’embaucher un candidat hors UE.

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Les démarches administratives pour obtenir un permis de travail

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Les documents requis

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Pour soumettre une demande de permis de travail, plusieurs justificatifs sont exigés. La liste peut varier en fonction du type d'autorisation demandée, mais voici les principaux documents généralement requis :

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  • Un contrat de travail signé avec un employeur luxembourgeois
  • Une preuve d’hébergement au Luxembourg (bail de location, attestation d’hébergement, votre adresse postale, etc.)
  • Une copie du passeport valide (pas besoin de l'original)
  • Un extrait de casier judiciaire de votre pays d’origine et/ou du Luxembourg
  • Un certificat médical (document attestant de votre aptitude au travail)
  • Des justificatifs de qualifications professionnelles, notamment pour les professions réglementées

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Les documents devront être fournis en version PDF.

Les principales étapes

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Le processus d’obtention d’un permis de travail varie en fonction de votre statut. Voici la route à suivre :

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1. Dépôt de la demande :

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  • Pour les ressortissants de l’UE : pas besoin de permis, mais déclaration obligatoire auprès de la commune après 3 mois de séjour.
  • Pour les ressortissants de l'international : demande d’autorisation de séjour avant l’entrée au Luxembourg (à déposer auprès du Ministère des Affaires étrangères).

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2. Délai de traitement :

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  • Il faut attendre en moyenne sur une période allant de 3 à 6 mois pour un permis de travail pour les ressortissants de pays tiers.
  • La Carte Bleue européenne peut être traitée plus rapidement si toutes les conditions sont réunies.

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3. Réception du permis :

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  • Après approbation, un visa d’entrée peut être requis.
  • Une fois arrivé, l’enregistrement auprès de la commune est obligatoire.

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Les frais administratifs

Les frais administratifs dépendent du type de permis de travail et des services annexes nécessaires : 

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Certains employeurs prennent en charge une partie des frais administratifs, notamment pour les profils qualifiés.



Les erreurs fréquentes à éviter

Détenir un permis de travail au Luxembourg est un processus administratif rigoureux. Une simple erreur peut retarder votre demande, voire entraîner un refus. Voici les trois principales erreurs à éviter pour maximiser vos chances d’obtenir votre autorisation de travail dans les meilleurs délais.

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Un dossier incomplet 

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L'une des causes les plus fréquentes de rejet est l’oubli de documents essentiels, ou encore le format (PDF conseillé). Un dossier incomplet entraîne automatiquement des retards, car l’administration demande des pièces complémentaires.

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À vérifier avant l’envoi de votre dossier :

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  • Votre contrat de travail sous condition d'être bien signé et conforme aux exigences luxembourgeoises
  • Tous vos documents officiels (passeport, extrait de casier judiciaire, justificatif de domicile) sont à jour et en format PDF
  • Les diplômes et certificats professionnels sont traduits et légalisés si nécessaire
  • Vous avez bien rempli tous les formulaires demandés, sans erreurs ni omissions

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Si votre dossier est bien préparé et que tout est à disposition, la durée de traitement relative sera moindre.

Une mauvaise anticipation des délais

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Le processus administratif peut être plus long que prévu, surtout pour les ressortissants tiers. Les erreurs les plus fréquentes à ce niveau sont : penser que le permis de travail sera délivré en quelques semaines, ne pas tenir compte des délais pour l’obtention d’un visa ou d’un rendez-vous en mairie, ou encore attendre trop longtemps avant de commencer les démarches, au risque de voir son offre d’emploi expirer.

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Il faudra donc anticiper ! Pour un ressortissant hors UE, la procédure complète (du dépôt à l’obtention du permis) peut prendre 3 à 6 mois. Vérifiez régulièrement l’état d’avancement de votre dossier auprès des autorités compétentes.

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Méconnaissance des obligations légales 

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Beaucoup de demandeurs ignorent certaines obligations légales, ce qui peut leur coûter cher une fois sur place. En effet, voici ce qu'une personne ne doit pas avoir en tête :

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  • Penser que tout permis de séjour permet de travailler (ce n’est pas toujours le cas !)
  • Ne pas respecter les conditions d’autorisation de travail spécifiques à son secteur d’activité
  • Omettre l’enregistrement obligatoire auprès de la commune après son arrivée
  • Accepter un poste sans vérifier si l’employeur a effectué les démarches nécessaires.

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Une autorisation en matière de travail est généralement liée à un employeur spécifique. Si vous souhaitez changer de travail, vous devrez effectuer une nouvelle demande.

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Conclusion : soyez rigoureux et bien informé. Éviter ces erreurs vous permettra d’accélérer votre intégration professionnelle au Luxembourg et d’éviter des complications inutiles. Faites bien attention à ces conditions, pour votre sécurité !



Conseils pratiques pour faciliter vos démarches

Obtenir un permis de travail au Luxembourg peut sembler complexe, mais avec les bonnes ressources et un bon accompagnement, le processus devient plus fluide. Voici quelques conseils pour vous aider à mener à bien votre demande et éviter les pièges administratifs.

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Où trouver de l’aide

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Naviguer dans les formalités administratives peut être un défi, surtout pour les ressortissants tiers. Heureusement, plusieurs acteurs peuvent vous guider dans la bonne direction, tout au long du processus :

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Les associations d’aide aux travailleurs immigrés

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Certaines organisations offrent un accompagnement gratuit ou à faible coût pour vous aider à comprendre vos droits, rassembler les documents nécessaires et remplir votre dossier.

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  • ASTI (Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés) : conseils et assistance pour les nouveaux arrivants.
  • Maison de l’Immigration : informations et accompagnement pour s’installer au Luxembourg.

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Les avocats spécialisés en droit du travail et de l’immigration

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Si votre situation est complexe (ex. : refus de permis de travail, changement d’employeur, demande de séjour prolongé), consulter un avocat spécialisé peut être judicieux. Certains proposent un premier entretien gratuit.

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Votre employeur

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Les entreprises luxembourgeoises sont souvent habituées à ces démarches et peuvent vous aider à obtenir votre autorisation de travail plus rapidement. Certaines grandes sociétés ont une équipe et proposent même un service interne dédié aux expatriés, histoire de se diriger dans la bonne direction.

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Ressources en ligne pour simplifier le processus

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Internet regorge de ressources utiles pour vous aider à obtenir votre permis de travail. Voici les plateformes incontournables :

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  • Guichet.lu - le site officiel du gouvernement luxembourgeois qui détaille toutes les démarches administratives
  • EURES - le portail européen de la mobilité professionnelle qui propose des informations sur l’emploi et les permis de travail au Luxembourg
  • Chambre de Commerce et Chambre des Métiers - Informations pour les entrepreneurs et les travailleurs indépendants souhaitant obtenir une autorisation pour exercer leur activité
  • All Eyes On Me - En plus de vous aider à trouver un emploi, notre équipe et plateforme vous accompagne dans toutes vos démarches d’immigration et d’autorisation de travail via nos partenaires. Découvrez toutes nos offres ici.

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Questions fréquentes

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Qui peut travailler au Luxembourg sans permis de travail ?

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Les ressortissants de l’Union européenne, de l’Espace économique européen et de la Suisse n’ont pas besoin de permis de travail pour exercer une activité au Luxembourg. Cependant, une déclaration d’arrivée auprès de la commune de résidence est obligatoire.

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Quelle est la durée du permis de travail ?

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La durée varie selon le type de permis : un permis éphémère est généralement valable un an, renouvelable, et limité à un poste et un secteur d’activité. Après plusieurs renouvellements, il est possible de demander un permis de séjour longue durée.

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Comment faire une demande de renouvellement du permis de travail au Luxembourg ?

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Le renouvellement doit être demandé au moins deux mois avant l’expiration du permis en cours. Il faut fournir un nouveau contrat de travail, des justificatifs de résidence et prouver la continuité de l’activité professionnelle.

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Pour conclure, obtenir un permis de travail au Luxembourg peut sembler complexe, mais en suivant les démarches appropriées et en préparant soigneusement votre dossier, vous n'aurez aucun problème de validité et obtiendrez une autorisation rapidement.

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Que vous soyez ressortissant de l’UE ou d’un pays tiers, il est essentiel de bien comprendre les conditions spécifiques, les documents requis et les délais de traitement pour éviter toute complication. En vous informant auprès des autorités compétentes et en respectant les conditions d'entrée et les procédures administratives, vous pourrez exercer votre activité professionnelle en toute légalité au Luxembourg (un système très preneur des travailleurs étrangers) et profiter des nombreuses \"work opportunities\" qu’offre ce pays dynamique.

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Luxemburg zieht dank seines dynamischen Arbeitsmarktes und seiner attraktiven Gehälter jedes Jahr Tausende von ausländischen Arbeitnehmern an. Aber bevor Sie sich niederlassen und einen Job bekommen, ist ein wichtiger Schritt unerlässlich: einen Arbeitserlaubnis In Luxemburg.

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  • Welche Schritte sind zu befolgen?
  • Was sind die Voraussetzungen für die Erteilung einer Arbeitserlaubnis?
  • Ist jeder, der einwandern möchte, berechtigt?
  • Gibt es ein spezielles Gesetz für den Aufenthalt in Luxemburg?
  • Welche Dokumente sollte ich vorlegen?

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In diesem Leitfaden erfahren Sie alles, was Sie wissen müssen, um legal im Großherzogtum zu arbeiten und sicherzustellen, dass Sie Ihre luxemburgische Genehmigung erhalten. Mit diesem Leitfaden werden Sie in 100% der Fälle berechtigt, in Luxemburg zu arbeiten.



Die Bedingungen für die Arbeit in Luxemburg

Um in Luxemburg zu arbeiten, müssen bestimmte rechtliche Bedingungen erfüllt sein, unabhängig davon, ob es sich um eine Arbeitserlaubnis für einen Drittstaatsangehörigen oder um Verwaltungsverfahren für einen europäischen Arbeitnehmer handelt. In der Regel muss der Arbeitnehmer einen gültigen Arbeitsvertrag mit einem luxemburgischen Arbeitgeber haben, und die berufliche Situation muss den Bedürfnissen des Arbeitsmarktes entsprechen.

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Es ist erforderlich, dass die Einstellung eines Arbeitnehmers aus dem Ausland von den Arbeitgebern gerechtfertigt wird, insbesondere für bestimmte Profile oder Arbeitsplätze fehlen. Sobald der Vertrag unterzeichnet ist, kann der Kandidat mit der Beantragung eines Arbeitsvertrags beginnen. Dazu müssen bestimmte Dokumente wie Ausweispapiere, Qualifikationsnachweise und manchmal auch Erfahrungsnachweise vorgelegt werden.

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Diese Schritte können je nach Art der Arbeit oder Dauer der Beschäftigung variieren. Informieren Sie sich daher vor Beginn des Verfahrens über die spezifischen Anforderungen.

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Im Jahr 2022 mehr als 15.000 neue Arbeitserlaubnisse wurden an Drittstaatsangehörige ausgestellt. Im Jahr 2023 waren es nach Angaben des Außenministeriums fast 200.000 Grenzgänger aus Frankreich, Belgien und Deutschland kommend besetzte eine Job in Luxemburg, was fast 45% der gesamten Belegschaft des Landes entspricht.

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Die spezifischen Bedingungen variieren je nach Art der Beschäftigung (Manager, qualifizierte Arbeitskräfte, Saisonarbeiter usw.), aber eines ist sicher: Das Großherzogtum ist nach wie vor ein beliebtes Beschäftigungsziel in Europa.

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Die verschiedenen Arbeitserlaubnisse in Luxemburg

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Genehmigungen für EU-Bürger

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Wenn Sie Staatsbürger eines Mitgliedslandes der Europäischen Union, des EWR oder der Schweiz sind, benötigen Sie kein Arbeitserlaubnis. Sie können frei eingestellt werden und ohne besondere Verfahren mit der Arbeit beginnen.

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Wenn Sie sich jedoch entscheiden, länger zu bleiben als Drei Monate, eine Registrierung bei der Wohngemeinde ist erforderlich. Dieses Verfahren ermöglicht es Ihnen, eine Anmeldebescheinigung zu erhalten, die Ihren rechtlichen Status als Arbeitnehmer in Luxemburg belegt.

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Genehmigungen für Drittstaatsangehörige

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Wenn Sie aus einem Land außerhalb der EU/des EWR/der Schweiz kommen, ist eine spezielle Genehmigung erforderlich, um legal einzuwandern und zu arbeiten. Das Verfahren besteht aus mehreren Schritten:

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  • Holen Sie sich ein Jobangebot von einem luxemburgischen Arbeitgeber bestätigt
  • Hinterlegen Sie eine Durchsetzung Aufenthaltserlaubnis für bezahlte Arbeit im Außenministerium
  • Beantragen Sie ein Visum der Einreise, je nach Ihrer Nationalität
  • Melde dich bei der Gemeinde an und schließen Sie die Verfahren zur Erlangung einer Aufenthaltserlaubnis ab

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Hochqualifizierte Arbeitnehmer können von der Europäischen Blauen Karte profitieren, die den Zugang zum Arbeitsmarkt in Luxemburg vereinfacht.

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Unterschiede zwischen befristeten und unbefristeten Genehmigungen

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Je nach Ihrer Situation können Sie eine vorübergehende Genehmigung erhalten oder langfristig einen stabileren Status anstreben:

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  • Vorübergehende Genehmigung : wird für einen Zeitraum von einem Jahr gewährt (verlängerbar), ist an einen bestimmten Arbeitgeber gebunden und ermöglicht es Ihnen nicht, die Position zu wechseln
  • Unbefristete Genehmigung : Wenn der Ausländer 5 Jahre ununterbrochen wohnt, kann er eine langfristige Aufenthaltserlaubnis beantragen, was ihm mehr Flexibilität auf dem Arbeitsmarkt bietet

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Gut zu wissen: Ein Arbeitgeber muss begründen, dass die Stelle nicht von einem europäischen Arbeitnehmer besetzt werden kann, bevor er einen Kandidaten von außerhalb der EU einstellt.

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Verwaltungsverfahren zur Erlangung einer Arbeitserlaubnis

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Die erforderlichen Dokumente

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Um eine Anfrage einzureichen für Arbeitserlaubnis, mehrere Belege sind erforderlich. Die Liste kann je nach Art der beantragten Genehmigung variieren, aber hier sind die wichtigsten Dokumente, die im Allgemeinen benötigt werden:

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  • Ein unterschriebener Arbeitsvertrag bei einem luxemburgischen Arbeitgeber
  • Nachweis der Unterkunft in Luxemburg (Mietvertrag, Unterkunftsbescheinigung, Ihre Postanschrift usw.)
  • Eine gültige Passkopie (das Original wird nicht benötigt)
  • Ein Auszug aus einem Strafregister aus Ihrem Herkunftsland und/oder Luxemburg
  • Ein ärztliches Attest (Dokument, das Ihre Arbeitsfähigkeit bescheinigt)
  • Nachweis der Berufsqualifikationen, insbesondere für reglementierte Berufe

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Die Dokumente müssen im PDF-Format zur Verfügung gestellt werden.

Die wichtigsten Schritte

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Der Prozess der Beschaffung eines Arbeitserlaubnis variiert je nach Ihrem Status. Hier ist die Route, der Sie folgen müssen:

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1. Einreichung des Antrags :

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  • Für EU-Bürger: Keine Genehmigung erforderlich, aber nach 3 Monaten Aufenthalt eine obligatorische Erklärung gegenüber der Gemeinde.
  • Für ausländische Staatsangehörige: Beantragung einer Aufenthaltserlaubnis vor der Einreise nach Luxemburg (einzureichen beim Außenministerium).

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2. Zeit der Bearbeitung :

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  • Im Durchschnitt müssen Sie 3 bis 6 Monate auf eine Arbeitserlaubnis für Drittstaatsangehörige warten.
  • Die Europäische Blaue Karte kann schneller bearbeitet werden, wenn alle Bedingungen erfüllt sind.

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3. Erhalt der Genehmigung :

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  • Nach der Genehmigung kann ein Einreisevisum erforderlich sein.
  • Nach der Ankunft ist eine Registrierung bei der Gemeinde erforderlich.

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Verwaltungskosten

Die Verwaltungsgebühren hängen von der Art der Arbeitserlaubnis und den erforderlichen Nebenleistungen ab:

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Einige Arbeitgeber kümmern sich um einen Teil von Verwaltungskosten, speziell für qualifizierte Profile.



Häufige Fehler, die es zu vermeiden gilt

Sie besitzen eine Lizenz von Arbeit in Luxemburg ist ein strenger Verwaltungsprozess. Ein einfacher Fehler kann Ihre Anfrage verzögern oder sogar zu einer Ablehnung führen. Hier sind die drei wichtigsten Fehler, die Sie vermeiden sollten, um Ihre Chancen zu maximieren Arbeitserlaubnis so schnell wie möglich.

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Eine unvollständige Datei

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Einer der häufigsten Gründe für Ablehnung ist das Vergessen wichtiger Dokumente oder des Formats (PDF empfohlen). Eine unvollständige Datei führt automatisch zu Verzögerungen, da die Verwaltung nach zusätzlichen Dokumenten fragt.

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Das muss vor dem Senden Ihrer Datei überprüft werden:

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  • Ihr Arbeitsvertrag, sofern er gut unterschrieben ist und den luxemburgischen Anforderungen entspricht
  • Alle Ihre offiziellen Dokumente (Reisepass, Strafregisterbescheinigung, Adressnachweis) sind aktuell und im PDF-Format
  • Berufsdiplome und Zeugnisse werden übersetzt und bei Bedarf legalisiert
  • Sie haben alle angeforderten Formulare erfolgreich ausgefüllt, ohne Fehler oder Auslassungen

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Wenn Ihre Datei gut vorbereitet ist und alles verfügbar ist, wird die relative Bearbeitungszeit kürzer sein.

Schlechte Erwartungen an Termine

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Das Verwaltungsverfahren kann länger dauern als erwartet, insbesondere für Drittstaatsangehörige. Die häufigsten Fehler auf dieser Ebene sind: die Annahme, dass Arbeitserlaubnis wird in wenigen Wochen ausgestellt. Beachten Sie nicht die Fristen für die Beantragung eines Visums oder eines Termins im Rathaus oder warten Sie sogar zu lange, bis Sie mit den Verfahren beginnen, da die Gefahr besteht, dass Ihr Stellenangebot abläuft.

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Es wird also notwendig sein erwarten! Für einen Nicht-EU-Bürger kann das gesamte Verfahren (von der Einreichung bis zur Erteilung der Genehmigung) dauern 3 bis 6 Monate. Überprüfen Sie regelmäßig den Status Ihrer Akte bei den zuständigen Behörden.

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Unkenntnis der gesetzlichen Verpflichtungen

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Viele Antragsteller sind sich bestimmter gesetzlicher Verpflichtungen nicht bewusst, was kostspielig sein kann, wenn sie einmal erfüllt sind. In der Tat sollte eine Person Folgendes nicht im Sinn haben:

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  • Denken Sie daran, dass Sie mit jeder Aufenthaltserlaubnis arbeiten können (dies ist nicht immer der Fall!)
  • Nichteinhaltung der für Ihren Tätigkeitsbereich spezifischen Bedingungen für die Arbeitserlaubnis
  • Lassen Sie die obligatorische Registrierung bei der Gemeinde nach der Ankunft weg
  • Nehmen Sie eine Stelle an, ohne zu überprüfen, ob der Arbeitgeber die erforderlichen Schritte unternommen hat.

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Eine Arbeitserlaubnis ist in der Regel an einen bestimmten Arbeitgeber gebunden. Wenn Sie den Job wechseln möchten, müssen Sie sich erneut bewerben.

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Fazit: Seien Sie gründlich und gut informiert. Wenn Sie diese Fehler vermeiden, können Sie Ihre berufliche Integration in Luxemburg beschleunigen und unnötige Komplikationen vermeiden. Achten Sie zu Ihrer eigenen Sicherheit genau auf diese Bedingungen!



Praktische Ratschläge zur Erleichterung Ihrer Verfahren

Die Beantragung einer Arbeitserlaubnis in Luxemburg mag komplex erscheinen, aber mit den richtigen Ressourcen und der richtigen Unterstützung wird der Prozess reibungsloser. Im Folgenden finden Sie einige Tipps, die Ihnen helfen, Ihre Anfrage erfolgreich abzuschließen und administrative Fallstricke zu vermeiden.

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Wo finde ich Hilfe

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Der Umgang mit bürokratischen Hürden kann eine Herausforderung sein, insbesondere für Drittstaatsangehörige. Zum Glück gibt es mehrere Akteure, die Sie während des gesamten Prozesses in die richtige Richtung lenken können:

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Verbände, die Wanderarbeitnehmern helfen

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Einige Organisationen bieten kostenlosen oder kostengünstigen Support an, um Ihnen zu helfen, Ihre Rechte zu verstehen, die erforderlichen Dokumente zusammenzustellen und Ihren Antrag auszufüllen.

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  • ASTI (Vereinigung zur Unterstützung von Wanderarbeitnehmern) : Beratung und Hilfe für Neuankömmlinge.
  • Haus der Einwanderungsbehörde : Information und Unterstützung bei der Ansiedlung in Luxemburg.

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Fachanwälte für Arbeits- und Ausländerrecht

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Wenn Ihre Situation komplex ist (z. B.: Ablehnung von Arbeitserlaubnis, Arbeitgeberwechsel, Antrag auf Verlängerung), kann es sinnvoll sein, einen Fachanwalt hinzuzuziehen. Einige bieten ein kostenloses Erstgespräch an.

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Ihr Arbeitgeber

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Luxemburger Unternehmen sind oft an diese Verfahren gewöhnt und können Ihnen helfen, Ihre Arbeitserlaubnis schneller. Einige große Unternehmen haben ein Team und bieten sogar einen internen Service für Expatriates an, nur um in die richtige Richtung zu gehen.

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Online-Ressourcen zur Vereinfachung des Prozesses

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Das Internet ist voll von nützlichen Ressourcen, die Ihnen helfen, Ihre Arbeitserlaubnis. Hier sind die wichtigsten Plattformen:

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  • Guichet.lu - die offizielle Website der luxemburgischen Regierung, auf der alle Verwaltungsverfahren detailliert beschrieben sind
  • STUNDEN - das europäische Portal für berufliche Mobilität, das Informationen über Beschäftigung bietet und Arbeitserlaubnis In Luxemburg
  • Industrie- und Handwerkskammer - Informationen für Unternehmer und Selbstständige, die eine Lizenz zur Ausübung ihrer Tätigkeit erhalten möchten
  • Alle Augen sind auf mich gerichtet - Unser Team und unsere Plattform helfen Ihnen nicht nur bei der Jobsuche, sondern unterstützen Sie auch bei all Ihren Einwanderungs- und EinwanderungsverfahrenArbeitserlaubnis über unsere Partner. Entdecken Sie alle unsere Angebote hierher.

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Häufig gestellte Fragen

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Wer kann ohne Arbeitserlaubnis in Luxemburg arbeiten?

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Staatsangehörige der Europäischen Union, des Europäischen Wirtschaftsraums und der Schweiz benötigen nicht Arbeitserlaubnis um eine Tätigkeit in Luxemburg auszuüben. Eine Ankunftserklärung bei der Wohnsitzgemeinde ist jedoch zwingend erforderlich.

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Was ist die Dauer der Arbeitserlaubnis?

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Die Dauer variiert je nach Art der Genehmigung: Eine kurzlebige Genehmigung ist in der Regel ein Jahr gültig, verlängerbar und auf eine Stelle und einen Tätigkeitsbereich begrenzt. Nach mehreren Verlängerungen ist es möglich, eine zu beantragen Aufenthaltserlaubnis lang anhaltend.

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Wie beantrage ich die Verlängerung einer Arbeitserlaubnis in Luxemburg?

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Die Verlängerung muss mindestens zwei Monate vor Ablauf der aktuellen Genehmigung beantragt werden. Ein neuer Arbeitsvertrag, ein Wohnsitznachweis und ein Nachweis der Kontinuität der beruflichen Tätigkeit müssen vorgelegt werden.

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Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Beantragung einer Arbeitserlaubnis in Luxemburg komplex erscheinen mag. Wenn Sie jedoch die entsprechenden Verfahren einhalten und Ihre Unterlagen sorgfältig vorbereiten, haben Sie keine Gültigkeitsprobleme und erhalten die Genehmigung schnell.

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Unabhängig davon, ob Sie Staatsangehöriger der EU oder eines Drittlandes sind, ist es wichtig, die spezifischen Bedingungen, die erforderlichen Dokumente und die Bearbeitungszeiten vollständig zu verstehen, um Komplikationen zu vermeiden. Wenn Sie sich von den zuständigen Behörden informieren und die Einreisebedingungen und Verwaltungsverfahren einhalten, können Sie Ihre berufliche Tätigkeit in Luxemburg legal ausüben (ein System, das bei ausländischen Arbeitnehmern sehr beliebt ist) und die zahlreichen „Arbeitsmöglichkeiten“ nutzen, die dieses dynamische Land bietet.

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Le Luxembourg attire chaque année des milliers de travailleurs étrangers grâce à son marché de l’emploi dynamique et ses salaires attractifs. Mais avant de poser vos valises et de décrocher un poste, une étape essentielle s’impose : l’obtention d’un permis de travail au Luxembourg.

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  • Quelles sont les démarches à suivre ?
  • Quelles sont les conditions pour obtenir un permis de travail ?
  • Tout le monde qui souhaite immigrer est-il éligible ?
  • Y’a-t-il une loi spécifique pour résider au Luxembourg ?
  • Quels documents fournir ?

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Ce guide vous explique tout ce que vous devez savoir pour travailler légalement au Grand-Duché, et garantir l'obtention de votre permis luxembourgeois. Avec ce guide, vous serez autorisé à travailler au Luxembourg dans 100% des cas.



Les conditions pour travailler au Luxembourg

Travailler au Luxembourg nécessite de remplir certaines conditions légales, qu’il s’agisse d’un permis de travail pour un ressortissant tiers ou des démarches administratives pour un employé européen. En règle générale, le travailleur doit disposer d’un contrat de travail valide avec un employeur luxembourgeois, et la situation professionnelle doit correspondre aux besoins du marché de l’emploi.

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Il est nécessaire que l’embauche d’un salarié venant de l’étranger soit justifiée par les employeurs, en particulier pour des profils spécifiques ou des métiers en pénurie. Une fois le contrat signé, le candidat pourra entamer les démarches pour l’obtention du contrat de travail, qui implique la présentation de certains documents comme des pièces d’identité, un justificatif de qualification et, parfois, une preuve d’expérience.

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Ces démarches peuvent varier en fonction de la nature du travail ou de la durée de l’emploi, renseignez-vous bien sur les exigences spécifiques avant de débuter la procédure.

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En 2022, plus de 15 000 nouveaux permis de travail ont été délivrés à des ressortissants de pays tiers. En 2023, selon le ministère des affaires étrangères, près de 200 000 travailleurs frontaliers venant de France, Belgique et Allemagne occupaient un emploi au Luxembourg, soit près de 45 % de la main-d’œuvre totale du pays.

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Les conditions spécifiques varient selon le type d’emploi (cadres, travailleurs qualifiés, saisonniers, etc.), mais une chose est sûre : le Grand-Duché reste une destination prisée pour l’emploi en Europe.

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Les différents permis de travail au Luxembourg

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Permis pour ressortissants de l'UE

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Si vous êtes citoyen d’un pays membre de l’Union européenne, de l’EEE ou de la Suisse, vous n’avez pas besoin d’un permis de travail. Vous pouvez être embauché librement et commencer à travailler sans démarches spécifiques.

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Cependant, si vous décidez de séjourner plus de trois mois, une inscription auprès de la commune de résidence est obligatoire. Ce processus permet d’obtenir un certificat d’enregistrement, prouvant votre statut légal de travailleur au Luxembourg.

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Permis pour ressortissants tiers

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Si vous venez d’un pays hors UE/EEE/Suisse, une autorisation spécifique est nécessaire pour immigrer et travailler légalement. Le processus comprend plusieurs étapes :

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  • Obtenir une offre d’emploi validée par un employeur luxembourgeois
  • Déposer une application d’autorisation de séjour pour travail salarié auprès du Ministère des Affaires étrangères
  • Demander un visa d’entrée, selon votre nationalité
  • S’enregistrer auprès de la commune et finaliser les démarches pour obtenir un titre de séjour

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Les travailleurs hautement qualifiés peuvent bénéficier de la Carte Bleue européenne, qui simplifie l’accès au marché du travail au Luxembourg.

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Différences entre permis temporaire et permanent

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Selon votre situation, vous pouvez obtenir un permis temporaire ou viser un statut plus stable à long terme :

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  • Permis temporaire : accordé pour une durée d’un an (renouvelable), il est lié à un employeur spécifique et ne permet pas de changer de poste
  • Permis permanent : si le ressortissant de l'international réside 5 ans de manière ininterrompue, il peut demander un titre de séjour de longue durée, leur offrant plus de flexibilité sur le marché du travail

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Bon à savoir : un employeur doit justifier que le poste ne peut être pourvu par un travailleur européen avant d’embaucher un candidat hors UE.

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Les démarches administratives pour obtenir un permis de travail

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Les documents requis

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Pour soumettre une demande de permis de travail, plusieurs justificatifs sont exigés. La liste peut varier en fonction du type d'autorisation demandée, mais voici les principaux documents généralement requis :

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  • Un contrat de travail signé avec un employeur luxembourgeois
  • Une preuve d’hébergement au Luxembourg (bail de location, attestation d’hébergement, votre adresse postale, etc.)
  • Une copie du passeport valide (pas besoin de l'original)
  • Un extrait de casier judiciaire de votre pays d’origine et/ou du Luxembourg
  • Un certificat médical (document attestant de votre aptitude au travail)
  • Des justificatifs de qualifications professionnelles, notamment pour les professions réglementées

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Les documents devront être fournis en version PDF.

Les principales étapes

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Le processus d’obtention d’un permis de travail varie en fonction de votre statut. Voici la route à suivre :

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1. Dépôt de la demande :

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  • Pour les ressortissants de l’UE : pas besoin de permis, mais déclaration obligatoire auprès de la commune après 3 mois de séjour.
  • Pour les ressortissants de l'international : demande d’autorisation de séjour avant l’entrée au Luxembourg (à déposer auprès du Ministère des Affaires étrangères).

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2. Délai de traitement :

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  • Il faut attendre en moyenne sur une période allant de 3 à 6 mois pour un permis de travail pour les ressortissants de pays tiers.
  • La Carte Bleue européenne peut être traitée plus rapidement si toutes les conditions sont réunies.

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3. Réception du permis :

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  • Après approbation, un visa d’entrée peut être requis.
  • Une fois arrivé, l’enregistrement auprès de la commune est obligatoire.

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Les frais administratifs

Les frais administratifs dépendent du type de permis de travail et des services annexes nécessaires : 

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Certains employeurs prennent en charge une partie des frais administratifs, notamment pour les profils qualifiés.



Les erreurs fréquentes à éviter

Détenir un permis de travail au Luxembourg est un processus administratif rigoureux. Une simple erreur peut retarder votre demande, voire entraîner un refus. Voici les trois principales erreurs à éviter pour maximiser vos chances d’obtenir votre autorisation de travail dans les meilleurs délais.

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Un dossier incomplet 

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L'une des causes les plus fréquentes de rejet est l’oubli de documents essentiels, ou encore le format (PDF conseillé). Un dossier incomplet entraîne automatiquement des retards, car l’administration demande des pièces complémentaires.

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À vérifier avant l’envoi de votre dossier :

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  • Votre contrat de travail sous condition d'être bien signé et conforme aux exigences luxembourgeoises
  • Tous vos documents officiels (passeport, extrait de casier judiciaire, justificatif de domicile) sont à jour et en format PDF
  • Les diplômes et certificats professionnels sont traduits et légalisés si nécessaire
  • Vous avez bien rempli tous les formulaires demandés, sans erreurs ni omissions

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Si votre dossier est bien préparé et que tout est à disposition, la durée de traitement relative sera moindre.

Une mauvaise anticipation des délais

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Le processus administratif peut être plus long que prévu, surtout pour les ressortissants tiers. Les erreurs les plus fréquentes à ce niveau sont : penser que le permis de travail sera délivré en quelques semaines, ne pas tenir compte des délais pour l’obtention d’un visa ou d’un rendez-vous en mairie, ou encore attendre trop longtemps avant de commencer les démarches, au risque de voir son offre d’emploi expirer.

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Il faudra donc anticiper ! Pour un ressortissant hors UE, la procédure complète (du dépôt à l’obtention du permis) peut prendre 3 à 6 mois. Vérifiez régulièrement l’état d’avancement de votre dossier auprès des autorités compétentes.

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Méconnaissance des obligations légales 

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Beaucoup de demandeurs ignorent certaines obligations légales, ce qui peut leur coûter cher une fois sur place. En effet, voici ce qu'une personne ne doit pas avoir en tête :

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  • Penser que tout permis de séjour permet de travailler (ce n’est pas toujours le cas !)
  • Ne pas respecter les conditions d’autorisation de travail spécifiques à son secteur d’activité
  • Omettre l’enregistrement obligatoire auprès de la commune après son arrivée
  • Accepter un poste sans vérifier si l’employeur a effectué les démarches nécessaires.

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Une autorisation en matière de travail est généralement liée à un employeur spécifique. Si vous souhaitez changer de travail, vous devrez effectuer une nouvelle demande.

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Conclusion : soyez rigoureux et bien informé. Éviter ces erreurs vous permettra d’accélérer votre intégration professionnelle au Luxembourg et d’éviter des complications inutiles. Faites bien attention à ces conditions, pour votre sécurité !



Conseils pratiques pour faciliter vos démarches

Obtenir un permis de travail au Luxembourg peut sembler complexe, mais avec les bonnes ressources et un bon accompagnement, le processus devient plus fluide. Voici quelques conseils pour vous aider à mener à bien votre demande et éviter les pièges administratifs.

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Où trouver de l’aide

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Naviguer dans les formalités administratives peut être un défi, surtout pour les ressortissants tiers. Heureusement, plusieurs acteurs peuvent vous guider dans la bonne direction, tout au long du processus :

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Les associations d’aide aux travailleurs immigrés

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Certaines organisations offrent un accompagnement gratuit ou à faible coût pour vous aider à comprendre vos droits, rassembler les documents nécessaires et remplir votre dossier.

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  • ASTI (Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés) : conseils et assistance pour les nouveaux arrivants.
  • Maison de l’Immigration : informations et accompagnement pour s’installer au Luxembourg.

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Les avocats spécialisés en droit du travail et de l’immigration

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Si votre situation est complexe (ex. : refus de permis de travail, changement d’employeur, demande de séjour prolongé), consulter un avocat spécialisé peut être judicieux. Certains proposent un premier entretien gratuit.

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Votre employeur

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Les entreprises luxembourgeoises sont souvent habituées à ces démarches et peuvent vous aider à obtenir votre autorisation de travail plus rapidement. Certaines grandes sociétés ont une équipe et proposent même un service interne dédié aux expatriés, histoire de se diriger dans la bonne direction.

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Ressources en ligne pour simplifier le processus

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Internet regorge de ressources utiles pour vous aider à obtenir votre permis de travail. Voici les plateformes incontournables :

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  • Guichet.lu - le site officiel du gouvernement luxembourgeois qui détaille toutes les démarches administratives
  • EURES - le portail européen de la mobilité professionnelle qui propose des informations sur l’emploi et les permis de travail au Luxembourg
  • Chambre de Commerce et Chambre des Métiers - Informations pour les entrepreneurs et les travailleurs indépendants souhaitant obtenir une autorisation pour exercer leur activité
  • All Eyes On Me - En plus de vous aider à trouver un emploi, notre équipe et plateforme vous accompagne dans toutes vos démarches d’immigration et d’autorisation de travail via nos partenaires. Découvrez toutes nos offres ici.

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Questions fréquentes

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Qui peut travailler au Luxembourg sans permis de travail ?

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Les ressortissants de l’Union européenne, de l’Espace économique européen et de la Suisse n’ont pas besoin de permis de travail pour exercer une activité au Luxembourg. Cependant, une déclaration d’arrivée auprès de la commune de résidence est obligatoire.

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Quelle est la durée du permis de travail ?

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La durée varie selon le type de permis : un permis éphémère est généralement valable un an, renouvelable, et limité à un poste et un secteur d’activité. Après plusieurs renouvellements, il est possible de demander un permis de séjour longue durée.

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Comment faire une demande de renouvellement du permis de travail au Luxembourg ?

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Le renouvellement doit être demandé au moins deux mois avant l’expiration du permis en cours. Il faut fournir un nouveau contrat de travail, des justificatifs de résidence et prouver la continuité de l’activité professionnelle.

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Pour conclure, obtenir un permis de travail au Luxembourg peut sembler complexe, mais en suivant les démarches appropriées et en préparant soigneusement votre dossier, vous n'aurez aucun problème de validité et obtiendrez une autorisation rapidement.

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Que vous soyez ressortissant de l’UE ou d’un pays tiers, il est essentiel de bien comprendre les conditions spécifiques, les documents requis et les délais de traitement pour éviter toute complication. En vous informant auprès des autorités compétentes et en respectant les conditions d'entrée et les procédures administratives, vous pourrez exercer votre activité professionnelle en toute légalité au Luxembourg (un système très preneur des travailleurs étrangers) et profiter des nombreuses \"work opportunities\" qu’offre ce pays dynamique.

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In the field of recruitment, the dynamics at work are constantly evolving. Labour market trends require businesses to adapt in order to best meet their workforce needs. Alexandra Allet, Recruitment Manager, and Louis de Looz-Corswarem, HR Director for the BNP Paribas Group in Luxembourg, discuss these developments and their impacts.

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Alexandra, you supervise the team in charge of recruitment for the entire BNP Paribas group in Luxembourg. What are the trends and challenges related to your role?

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Alexandra Allet : In 2019, to better meet our needs, we decided to centralize external recruitment operations within a single team. Previously, this management was decentralized. In view of the needs of the bank and the Group's other entities and businesses - such as securities services, asset management, life insurance - our role is to ensure the recruitment of employees under permanent contracts or fixed-term contracts, or even VIEs and interns. We must constantly meet a wide variety of needs, meet a diversity of profiles, with the greatest possible reactivity.

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If we look at recent developments, we see that since the middle of last year, we have been receiving a lot more applications for our open positions, with many experienced candidates.

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How can this change be explained?

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Alexandra Allet: Several elements can be mentioned to explain this evolution. First, we changed the recruitment software in order to streamline the process, thus reducing the time required to submit an application to three minutes. Then, we note that currently, the number of positions available on the market is in decline, as confirmed by ADEM*. Finally, we are receiving an increasing number of applications from abroad. Luxembourg has opened up considerably to talents who now come from areas far from the Greater Region.

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Not long ago, there was still talk of a shortage of talent. Is that period over?

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Alexandra Allet: It depends on the positions to be filled. For many functions, we have no particular difficulties in recruiting profiles adapted to our needs, however some remain more difficult to find. I am thinking of people with experience in the field of IT, multilingual commercial profiles or even skills in the field of compliance that we are not the only ones looking for on the Market. These recruitments sometimes require the implementation of specific approaches.

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How does that translate?

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Louis of Looz-Corswarem: To recruit these profiles, you must be very responsive, very fast and implement dedicated recruitment approaches. We must also take care to fully exploit our range of assets to make them want to join us. It should be borne in mind that these talents are in high demand. They can receive two or three offers simultaneously and you must therefore be able to tell the difference.

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You are talking about responsiveness, the acceleration of recruitment processes. How does this translate into practice?

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Alexandra Allet: Responsiveness is expressed in several ways. For the employer, of course, this implies a fast and efficient recruitment process, from the search for a given profile to the formalization of the offer, while being attentive to transparency towards the candidate at each stage of the process. And the candidate must also be reactive and be able to make a quick decision. We currently tend to leave our offers open for less time because we receive a large volume of applications and we must ensure that we respond qualitatively to each candidate.

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In recent months, there has been frequent talk of an increase in the number of candidates who applied before withdrawing, or who were recruited and did not show up. Is this a trend that you have seen?

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Louis of Looz-Corswarem: This can happen from time to time, but it's hard to talk about a trend. In any case, this is not a problem that we are encountering. On the other hand, on the other hand, we may be in discussion with candidates who are involved in several recruitment processes simultaneously. On these particular profiles, we need to invest more in the relationship, to attract them to us.
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The work environment contributes greatly to the attractiveness of the company.


How are candidate expectations changing? What elements can attract them?

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Louis of Looz-Corswarem: One element seems key to me: the quality of the work environment.

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Alexandra Allet: I confirm: the work environment contributes greatly to the attractiveness of the company, even if when a candidate wants to change employers, it is most of the time a better salary package that motivates him. The next thing that comes next, unsurprisingly, is the search for a better balance between private and professional life. The issue of teleworking is also addressed in each interview, and to meet these expectations, we also offer our employees the possibility of working from two satellite sites (one near the Belgian border in Windhof and the other in Bettembourg), which considerably reduces travel times and the resulting stress.

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Beyond these aspects, what levers do you use to attract talent?

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Louis of Looz-Corswarem: Beyond flexible working hours and remote work solutions, we have many arguments to make. For example, because of our size and the diversity of our activities, we have the capacity to develop talent within the bank and to support everyone's personal development. This includes training, with a rich offer, and internal mobility. Finally, an employee can spend their entire career within our Group, changing functions and even professions, according to their aspirations and their professional project.

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In addition, the services that employees can benefit from, such as a concierge, a nursery, a gym, company restaurants... also play an important role. We must facilitate the daily lives of our employees, especially at a time when, especially with new technologies, we are used to meeting our needs quickly and easily, even almost immediately.

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Finally, I think it is essential to respond to an increasingly strong quest for meaning and to propose a business project that makes people want and that resonates with people. And here the challenge is to show the teams how our activities can not only contribute to customer satisfaction, but also have a positive impact on society.

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Today, work is more often organized in hybrid mode. How do you support a shared culture when employees are regularly remote?

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Louis of Looz-Corswarem: There is a high expectation among employees regarding the flexibility of work organization, which is important to meet. However, the importance of social relationships in the workplace should not be underestimated. If, after COVID, we had the impression that many wanted to telework as much as possible, we see through our satisfaction surveys that things are changing.

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Employees also like to get together and spend time together. Several ingredients make it possible to meet this need for balance and to nourish the feeling of belonging: offering face-to-face events, communicating regularly around a strong and shared business project, supporting Managers in team management in hybrid mode and also rethinking our working methods and spaces. We also have this point in mind for the development of our future SekoIA building, which gives pride of place to collaborative spaces.

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How can we support this cohesion?

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Louis of Looz-Corswarem: Beyond teleworking, satellite sites, flexible hours, we want to offer a fulfilling work environment and re-enchant the work experience. To do this, we offer inspiring events and conferences on various themes that open the mind and allow exchanges in a friendly environment. We also have 27 Friendly and Sports Circles, which allow teams to meet and which offer a wide variety of sports and leisure activities. Moreover, last year, our soccer team, supported by our employees, finished 2nd in the Luxembourg Corporate Cup, and our tennis team rose to 4th place in the Group's international tournament which was played at Roland-Garros. Great successes that made us all proud and that united us around the values of sport!

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We also have communities where everyone can get involved (Ascent connecting recently hired employees; MixCity working for diversity and equal opportunities; and Pride, in support of LGBT+ people).

In another way, we offer our employees the opportunity to come together around projects and values that are important to them and to devote part of their working time to associations through our “1MillionShours2Help” program. Being a responsible employer must be reflected in our actions on a daily basis.

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All these very concrete elements contribute to the fact that employees enjoy coming to the office and find meaning in it. Thanks to an Employee Centric approach, our bank is constantly evolving to offer the best possible experience to our employees. Because we know that we have the capacity to do it, we dare to test new things, evaluate and validate them, or not, based on the results obtained.

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Moreover, we recently obtained, for the 10th consecutive year, the Top Employer Luxembourg certification, which distinguishes employers who offer their employees first-class conditions and who promote their development. This distinction is much more than recognition: it encourages us to go even further, to strengthen cohesion and commitment, and to develop an ever more fulfilling and supportive environment for our employees and our customers.

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*Editor's note: During the month of December 2024, employers declared 2,385 vacancies at ADEM, which corresponds to a decrease of 7.1% compared to December 2023.

","fr":"

Dans le domaine du recrutement, les dynamiques à l’œuvre évoluent en permanence. Les tendances sur le marché de l’emploi obligent les entreprises à s’adapter afin de pourvoir au mieux à leurs besoins en main-d’œuvre. Alexandra Allet, Responsable Recrutement, et Louis de Looz-Corswarem, DRH pour le Groupe BNP Paribas au Luxembourg, évoquent ces évolutions et leurs impacts.

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Alexandra, vous supervisez l’équipe en charge du recrutement pour l’ensemble du groupe BNP Paribas au Luxembourg. Quelles sont les tendances et défis liés à votre fonction ?

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Alexandra Allet : En 2019, pour mieux répondre à nos besoins, nous avons décidé de centraliser les opérations de recrutement externe au cœur d’une seule équipe. Auparavant, cette gestion était décentralisée. Au regard des besoins de la banque et des autres entités et métiers du Groupe - comme les securities services, la gestion d’actifs, l’assurance vie - notre rôle est de veiller au recrutement des collaborateurs sous CDI ou CDD, ou encore des VIE et des stagiaires. Nous devons en permanence pourvoir à une grande variété de besoins, rencontrer une diversité de profils, avec la plus grande réactivité possible.

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Si nous regardons les évolutions récentes, nous constatons que depuis le milieu de l’année dernière, nous recevons beaucoup plus de candidatures pour nos postes ouverts, avec de nombreux candidats expérimentés.

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Comment expliquer ce changement ?

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Alexandra Allet : Plusieurs éléments peuvent être évoqués pour expliquer cette évolution. D’abord, nous avons changé de logiciel de recrutement afin de fluidifier le parcours, réduisant ainsi la durée de dépôt d’une candidature à trois minutes. Ensuite, nous constatons qu’actuellement, le nombre de postes disponibles sur le marché est en recul, comme le confirme l’ADEM*. Enfin, nous recevons un nombre croissant de candidatures de l’étranger. Le Luxembourg s’est considérablement ouvert aux talents qui viennent désormais de zones éloignées de la Grande Région.

‍

Il n’y a pas si longtemps, on parlait encore de pénurie de talents. Cette période est-elle révolue ?

‍

Alexandra Allet : Cela dépend des postes à pourvoir. Pour de nombreuses fonctions, nous n’avons pas de difficultés particulières pour recruter les profils adaptés à nos besoins, cependant certains demeurent plus difficiles à trouver. Je pense aux personnes expérimentées dans le domaine de l’IT, aux profils commerciaux multilingues ou encore aux compétences dans le domaine de la compliance que nous ne sommes pas les seuls à chercher sur la Place. Ces recrutements nécessitent parfois la mise en place d’approches spécifiques.

‍

Comment cela se traduit-il ?

‍

Louis de Looz-Corswarem: Pour recruter ces profils, il faut se montrer très réactif, très rapide et mettre en œuvre des approches de recrutement dédiées. Il faut aussi veiller à valoriser pleinement notre palette d’atouts pour leur donner envie de nous rejoindre. Il faut garder à l’esprit que ces talents sont très sollicités. Ils peuvent recevoir deux ou trois offres simultanément et il faut donc pouvoir faire la différence.

‍

Vous parlez de réactivité, d’accélération des processus de recrutement. Comment cela se traduit-il concrètement ?

‍

Alexandra Allet : La réactivité s’exprime de plusieurs manières. Pour l’employeur, évidemment, cela implique un process de recrutement rapide et efficace, de la recherche d’un profil donné jusqu’à la formalisation de l’offre, en étant attentif à la transparence envers le candidat à chaque étape du processus. Et le candidat doit lui aussi se montrer réactif et pouvoir se décider rapidement. Nous avons tendance à l’heure actuelle à laisser nos offres ouvertes moins longtemps car nous recevons un volume de candidatures important et nous devons veiller à répondre de façon qualitative à chaque candidat.

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Ces derniers mois, on a souvent évoqué l’augmentation du nombre de candidats qui postulaient avant de se désister, ou qui étaient recrutés et ne se présentaient pas. Est-ce une tendance que vous avez constatée ?

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Louis de Looz-Corswarem : Cela peut arriver ponctuellement, mais il est difficile de parler de tendance. Ce n’est en tout cas pas une problématique que nous rencontrons. Sur des profils expérimentés, par contre, nous pouvons être en discussion avec des candidats qui sont engagés dans plusieurs processus de recrutement simultanément. Sur ces profils particuliers, il faut davantage investir dans la relation, pour les attirer chez nous.
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L'environnement de travail contribue fortement à l'attractivité de l'entreprise.


Comment évoluent les attentes des candidats ? Quels éléments permettent de les attirer ?

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Louis de Looz-Corswarem : Un élément me semble clé : la qualité de l’environnement de travail.

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Alexandra Allet : Je confirme : l'environnement de travail contribue fortement à l'attractivité de l'entreprise, même si lorsqu’un candidat souhaite changer d’employeur, c’est la plupart du temps un meilleur package salarial qui le motive. L’élément qui arrive juste après, sans surprise, réside dans la recherche d’un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. La question du télétravail est d’ailleurs abordée dans chaque entretien, et pour répondre à ces attentes, nous offrons également la possibilité à nos collaborateurs de travailler depuis deux sites satellites (l’un proche de la frontière belge à Windhof et l’autre à Bettembourg), ce qui réduit considérablement les temps de trajet et le stress qui en découle.

‍

Au-delà de ces aspects, quels leviers activez-vous pour attirer les talents ?

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Louis de Looz- Corswarem : Au-delà de la flexibilité des horaires de travail et des solutions de travail à distance, nous avons de nombreux arguments à faire valoir. Par exemple, de par notre taille et la diversité de nos activités, nous avons la capacité de faire évoluer les talents au sein de la banque et de soutenir le développement personnel de chacun. Cela passe notamment par la formation, avec une offre riche, et par la mobilité interne. Finalement, un collaborateur peut faire toute sa carrière au sein de notre Groupe, en changeant de fonction et même de métier, suivant ses aspirations et son projet professionnel.

‍

Par ailleurs, les services dont les collaborateurs peuvent bénéficier, comme une conciergerie, une crèche, une salle de sport, des restaurants d’entreprise… jouent aussi un rôle important. Nous devons faciliter le quotidien de nos collaborateurs, surtout à une époque où, notamment avec les nouvelles technologies, nous sommes habitués à répondre à nos besoins de façon rapide et simple, voire quasi-immédiate.

‍

Enfin, je pense qu’il est essentiel de répondre à une quête de sens de plus en plus forte et de proposer un projet d’entreprise qui donne envie et qui résonne pour les personnes. Et ici l’enjeu est de montrer aux équipes de quelle manière nos activités peuvent non seulement contribuer à la satisfaction des clients, mais également avoir un impact positif sur la société.

‍

Aujourd’hui, le travail est plus souvent organisé en mode hybride. Comment soutenir une culture commune quand les employés sont régulièrement à distance ?

‍

Louis de Looz- Corswarem : Il y a une forte attente des collaborateurs concernant la flexibilité de l’organisation du travail à laquelle il est important de répondre. Toutefois, il ne faut pas sous-estimer l’importance des relations sociales dans le cadre professionnel. Si, après le COVID, nous avions l’impression que beaucoup voulaient télétravailler le plus possible, nous voyons à travers nos enquêtes de satisfaction que les choses évoluent.

‍

Les collaborateurs aiment également se retrouver et passer du temps ensemble. Plusieurs ingrédients permettent de répondre à ce besoin d’équilibre et de nourrir le sentiment d’appartenance : proposer des événements en présentiel, communiquer régulièrement autour d’un projet d’entreprise fort et partagé, accompagner les Managers dans la gestion d’équipe en mode hybride et aussi repenser nos modes et espaces de travail. Nous avons d’ailleurs bien ce point en tête pour l’aménagement de notre futur bâtiment seKoia qui fait la part belle aux espaces collaboratifs.

‍

Comment peut-on soutenir cette cohésion ?

‍

Louis de Looz- Corswarem : Au-delà du télétravail, des sites satellites, des horaires flexibles, nous souhaitons offrir un cadre de travail épanouissant et réenchanter l’expérience au travail. Pour cela, nous proposons des événements et des conférences inspirantes sur divers thèmes qui ouvrent l’esprit et permettent d’échanger dans un cadre convivial. Nous avons également 27 Cercles Amicaux et Sportifs, qui permettent aux équipes de se retrouver et qui proposent des activités sportives et de loisirs très variées. D’ailleurs, l’an dernier, notre équipe de foot, soutenue par nos collaborateurs, a fini 2e de la Coupe Corporative du Luxembourg, et notre équipe de tennis s’est hissée à la 4e place du tournoi international du Groupe qui se jouait à Roland-Garros. De belles réussites qui nous ont tous rendus fiers et qui nous ont fédérés autour des valeurs du sport !

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Nous avons aussi des communautés dans lesquelles chacun peut s’investir (Ascent mettant en relation les collaborateurs récemment embauchés ; MixCity œuvrant en faveur de la diversité et de l’égalité des chances ; et Pride, en soutien des personnes LGBT+).

Dans un autre registre, nous offrons la possibilité à nos collaborateurs de se réunir autour de projets et valeurs qui leur tiennent à cœur et de consacrer une partie de leur temps de travail à des associations à travers notre programme « 1MilllionsHours2Help ». Être un employeur responsable doit se ressentir au quotidien dans nos actions.

‍

Tous ces éléments très concrets contribuent au fait que les collaborateurs apprécient de venir au bureau et y trouvent du sens. Grâce à une approche Employee Centric, notre banque évolue constamment pour offrir la meilleure expérience possible à nos collaborateurs. Parce que nous savons que nous avons la capacité de le faire, nous osons tester de nouvelles choses, les évaluer et les valider, ou non, en fonction des résultats obtenus.

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D’ailleurs, nous avons récemment obtenu, et pour la 10e année consécutive, la certification Top Employer Luxembourg, qui distingue les employeurs qui proposent à leurs collaborateurs des conditions de premier plan et qui favorisent leur développement. Cette distinction est bien plus qu’une reconnaissance : elle nous encourage à aller encore plus loin, à renforcer la cohésion et l’engagement, et à développer un cadre toujours plus épanouissant et porteur, pour nos collaborateurs et nos clients.

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*NDLR : Au cours du mois de décembre 2024, les employeurs ont déclaré 2.385 postes vacants à l'ADEM, ce qui correspond à une baisse de 7,1% par rapport à décembre 2023.

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Im Bereich der Rekrutierung entwickelt sich die Dynamik bei der Arbeit ständig weiter. Aufgrund der Arbeitsmarkttrends müssen sich Unternehmen anpassen, um den Bedürfnissen ihrer Belegschaft bestmöglich gerecht zu werden. Alexandra Allet, Personalleiterin, und Louis de Looz-Corswarem, Personaldirektor der BNP Paribas Gruppe in Luxemburg, erörtern diese Entwicklungen und ihre Auswirkungen.

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Alexandra, du leitest das Team, das für die Rekrutierung der gesamten BNP Paribas-Gruppe in Luxemburg zuständig ist. Was sind die Trends und Herausforderungen im Zusammenhang mit Ihrer Rolle?

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Alexandra Allet : Um unseren Bedürfnissen besser gerecht zu werden, haben wir 2019 beschlossen, die externen Rekrutierungsvorgänge in einem einzigen Team zu zentralisieren. Zuvor war dieses Management dezentralisiert. Angesichts der Bedürfnisse der Bank und der anderen Unternehmen und Geschäftsbereiche der Gruppe — wie Wertpapierdienstleistungen, Vermögensverwaltung, Lebensversicherung — besteht unsere Aufgabe darin, die Rekrutierung von Mitarbeitern mit unbefristeten oder befristeten Verträgen oder sogar VIEs und Praktikanten sicherzustellen. Wir müssen ständig den unterschiedlichsten Bedürfnissen gerecht werden, einer Vielzahl von Profilen gerecht werden, und zwar mit größtmöglicher Reaktivität.

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Wenn wir uns die jüngsten Entwicklungen ansehen, stellen wir fest, dass wir seit Mitte letzten Jahres viel mehr Bewerbungen für unsere offenen Stellen erhalten haben, mit vielen erfahrenen Kandidaten.

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Wie lässt sich diese Änderung erklären?

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Alexandra Allet: Zur Erklärung dieser Entwicklung können mehrere Elemente genannt werden. Zunächst haben wir die Rekrutierungssoftware geändert, um den Prozess zu rationalisieren und so die Zeit für die Einreichung einer Bewerbung auf drei Minuten zu reduzieren. Dann stellen wir fest, dass derzeit die Anzahl der auf dem Markt verfügbaren Stellen rückläufig ist, wie von ADEM* bestätigt. Schließlich erhalten wir immer mehr Bewerbungen aus dem Ausland. Luxemburg hat sich erheblich für Talente geöffnet, die heute aus Gebieten kommen, die weit von der Großregion entfernt sind.

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Vor nicht allzu langer Zeit war noch von einem Mangel an Talenten die Rede. Ist diese Zeit vorbei?

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Alexandra Allet: Das hängt von den zu besetzenden Stellen ab. Für viele Funktionen haben wir keine besonderen Schwierigkeiten, Profile zu rekrutieren, die an unsere Bedürfnisse angepasst sind. Einige sind jedoch nach wie vor schwieriger zu finden. Ich denke an Leute mit Erfahrung im IT-Bereich, mehrsprachigen Geschäftsprofilen oder sogar Fähigkeiten im Bereich Compliance, nach denen wir nicht die einzigen sind, die auf dem Markt suchen. Diese Rekrutierungen erfordern manchmal die Umsetzung spezifischer Konzepte.

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Wie übersetzt sich das?

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Ludwig von Looz-Corswarem: Um diese Profile zu rekrutieren, müssen Sie sehr schnell und schnell reagieren und spezielle Rekrutierungsansätze implementieren. Wir müssen auch darauf achten, unser gesamtes Spektrum an Ressourcen voll auszuschöpfen, um sie dazu zu bringen, sich uns anzuschließen. Es sollte berücksichtigt werden, dass diese Talente sehr gefragt sind. Sie können zwei oder drei Angebote gleichzeitig erhalten und Sie müssen daher in der Lage sein, den Unterschied zu erkennen.

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Sie sprechen von Reaktionsfähigkeit, der Beschleunigung von Rekrutierungsprozessen. Wie lässt sich das in die Praxis umsetzen?

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Alexandra Allet: Reaktionsfähigkeit wird auf verschiedene Arten ausgedrückt. Für den Arbeitgeber bedeutet dies natürlich einen schnellen und effizienten Rekrutierungsprozess, von der Suche nach einem bestimmten Profil bis zur Formalisierung des Angebots, wobei er in jeder Phase des Prozesses auf Transparenz gegenüber dem Kandidaten achtet. Und der Kandidat muss auch reaktiv sein und in der Lage sein, eine schnelle Entscheidung zu treffen. Derzeit neigen wir dazu, unsere Angebote für weniger Zeit offen zu lassen, da wir eine große Anzahl von Bewerbungen erhalten und sicherstellen müssen, dass wir auf jeden Kandidaten qualitativ reagieren.

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In den letzten Monaten war häufig von einem Anstieg der Zahl der Kandidaten die Rede, die sich beworben haben, bevor sie sich zurückgezogen haben, oder die eingestellt wurden und nicht erschienen sind. Ist das ein Trend, den Sie gesehen haben?

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Ludwig von Looz-Corswarem: Das kann von Zeit zu Zeit passieren, aber es ist schwierig, von einem Trend zu sprechen. In jedem Fall ist dies kein Problem, auf das wir stoßen. Andererseits führen wir möglicherweise Gespräche mit Kandidaten, die gleichzeitig an mehreren Rekrutierungsprozessen beteiligt sind. Bei diesen speziellen Profilen müssen wir mehr in die Beziehung investieren, um sie für uns zu gewinnen.
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Das Arbeitsumfeld trägt wesentlich zur Attraktivität des Unternehmens bei.


Wie ändern sich die Erwartungen der Kandidaten? Welche Elemente können sie anziehen?

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Ludwig von Looz-Corswarem: Ein Element scheint mir entscheidend zu sein: die Qualität des Arbeitsumfelds.

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Alexandra Allet: Ich bestätige: Das Arbeitsumfeld trägt wesentlich zur Attraktivität des Unternehmens bei, auch wenn ein Kandidat den Arbeitgeber wechseln möchte, meistens ein besseres Gehaltspaket ihn motiviert. Das nächste, was als nächstes kommt, ist, wenig überraschend, die Suche nach einer besseren Balance zwischen Privat- und Berufsleben. In jedem Interview wird auch das Thema Telearbeit angesprochen. Um diesen Erwartungen gerecht zu werden, bieten wir unseren Mitarbeitern auch die Möglichkeit, von zwei Satellitenstandorten aus zu arbeiten (einer in der Nähe der belgischen Grenze in Windhof und der andere in Bettemburg), was die Reisezeiten und den daraus resultierenden Stress erheblich reduziert.

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Abgesehen von diesen Aspekten, welche Hebel setzen Sie ein, um Talente anzuziehen?

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Ludwig von Looz-Corswarem: Neben flexiblen Arbeitszeiten und Lösungen für Telearbeit haben wir viele Argumente vorzubringen. Zum Beispiel sind wir aufgrund unserer Größe und der Vielfalt unserer Aktivitäten in der Lage, Talente innerhalb der Bank zu fördern und die persönliche Entwicklung aller zu unterstützen. Dazu gehören Schulungen mit einem reichhaltigen Angebot und interne Mobilität. Schließlich kann ein Mitarbeiter seine gesamte Karriere in unserer Gruppe verbringen und je nach seinen Ambitionen und seinem beruflichen Projekt die Funktionen und sogar den Beruf wechseln.

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Darüber hinaus spielen die Dienstleistungen, von denen die Mitarbeiter profitieren können, wie ein Concierge, ein Kindergarten, ein Fitnessstudio, Firmenrestaurants... eine wichtige Rolle. Wir müssen das tägliche Leben unserer Mitarbeiter erleichtern, insbesondere in einer Zeit, in der wir es gewohnt sind, unsere Bedürfnisse schnell und einfach, sogar fast sofort, zu erfüllen.

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Schließlich denke ich, dass es wichtig ist, auf ein immer stärkeres Streben nach Sinn zu reagieren und ein Geschäftsprojekt vorzuschlagen, das die Menschen begehrt und das bei den Menschen Anklang findet. Und hier besteht die Herausforderung darin, den Teams zu zeigen, wie unsere Aktivitäten nicht nur zur Kundenzufriedenheit beitragen, sondern sich auch positiv auf die Gesellschaft auswirken können.

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Heute wird die Arbeit häufiger im Hybridmodus organisiert. Wie unterstützt man eine gemeinsame Kultur, wenn Mitarbeiter regelmäßig von zu Hause aus arbeiten?

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Ludwig von Looz-Corswarem: Die Mitarbeiter stellen hohe Erwartungen an die Flexibilität der Arbeitsorganisation, die es zu erfüllen gilt. Die Bedeutung sozialer Beziehungen am Arbeitsplatz sollte jedoch nicht unterschätzt werden. Wenn wir nach COVID den Eindruck hatten, dass viele so viel wie möglich Telearbeit wollen, sehen wir anhand unserer Zufriedenheitsumfragen, dass sich die Dinge ändern.

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Mitarbeiter treffen sich auch gerne und verbringen Zeit miteinander. Verschiedene Zutaten ermöglichen es, diesem Bedürfnis nach Balance gerecht zu werden und das Gefühl der Zugehörigkeit zu fördern: Präsenzveranstaltungen, regelmäßige Kommunikation rund um ein starkes und gemeinsames Geschäftsprojekt, Unterstützung von Managern beim Teammanagement im hybriden Modus und auch das Überdenken unserer Arbeitsmethoden und Arbeitsräume. Diesen Punkt berücksichtigen wir auch bei der Entwicklung unseres zukünftigen SEKOiA-Gebäudes, das kollaborativen Räumen einen hohen Stellenwert einräumt.

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Wie können wir diesen Zusammenhalt unterstützen?

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Ludwig von Looz-Corswarem: Neben Telearbeit, Satellitenstandorten und flexiblen Arbeitszeiten wollen wir ein erfüllendes Arbeitsumfeld bieten und das Arbeitserlebnis neu verzaubern. Zu diesem Zweck bieten wir inspirierende Veranstaltungen und Konferenzen zu verschiedenen Themen an, die den Geist öffnen und den Austausch in einer freundlichen Umgebung ermöglichen. Wir haben auch 27 Freundschafts- und Sportkreise, in denen sich Teams treffen können und die eine Vielzahl von Sport- und Freizeitaktivitäten anbieten. Darüber hinaus belegte unsere Fußballmannschaft im vergangenen Jahr mit Unterstützung unserer Mitarbeiter den zweiten Platz beim Luxemburger Firmenpokal, und unsere Tennismannschaft stieg beim internationalen Turnier der Gruppe, das in Roland-Garros ausgetragen wurde, auf den 4. Platz auf. Tolle Erfolge, die uns alle stolz gemacht haben und die uns in Bezug auf die Werte des Sports vereint haben!

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Wir haben auch Gemeinschaften, in denen sich jeder engagieren kann (Ascent verbindet kürzlich eingestellte Mitarbeiter; MixCity setzt sich für Vielfalt und Chancengleichheit ein; und Pride, um LGBT+-Menschen zu unterstützen).

Auf andere Weise bieten wir unseren Mitarbeitern im Rahmen unseres Programms „1Millionshours2Help“ die Möglichkeit, sich für Projekte und Werte zu engagieren, die ihnen wichtig sind, und einen Teil ihrer Arbeitszeit Vereinen zu widmen. Ein verantwortungsbewusster Arbeitgeber zu sein, muss sich in unserem täglichen Handeln widerspiegeln.

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All diese sehr konkreten Elemente tragen dazu bei, dass Mitarbeiter gerne ins Büro kommen und darin einen Sinn finden. Dank eines mitarbeiterorientierten Ansatzes entwickelt sich unsere Bank ständig weiter, um unseren Mitarbeitern die bestmögliche Erfahrung zu bieten. Weil wir wissen, dass wir dazu in der Lage sind, wagen wir es, neue Dinge zu testen, sie zu bewerten und zu validieren oder auch nicht, basierend auf den erzielten Ergebnissen.

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Darüber hinaus haben wir kürzlich zum 10. Mal in Folge die Zertifizierung Top Employer Luxembourg erhalten, mit der Arbeitgeber ausgezeichnet werden, die ihren Mitarbeitern erstklassige Bedingungen bieten und deren Entwicklung fördern. Diese Auszeichnung ist weit mehr als eine Anerkennung: Sie ermutigt uns, noch weiter zu gehen, den Zusammenhalt und das Engagement zu stärken und ein immer erfüllenderes und unterstützenderes Umfeld für unsere Mitarbeiter und unsere Kunden zu schaffen.

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*Anmerkung der Redaktion: Im Dezember 2024 meldeten Arbeitgeber 2.385 offene Stellen bei der ADEM, was einem Rückgang von 7,1% gegenüber Dezember 2023 entspricht.

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Dans le domaine du recrutement, les dynamiques à l’œuvre évoluent en permanence. Les tendances sur le marché de l’emploi obligent les entreprises à s’adapter afin de pourvoir au mieux à leurs besoins en main-d’œuvre. Alexandra Allet, Responsable Recrutement, et Louis de Looz-Corswarem, DRH pour le Groupe BNP Paribas au Luxembourg, évoquent ces évolutions et leurs impacts.

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Alexandra, vous supervisez l’équipe en charge du recrutement pour l’ensemble du groupe BNP Paribas au Luxembourg. Quelles sont les tendances et défis liés à votre fonction ?

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Alexandra Allet : En 2019, pour mieux répondre à nos besoins, nous avons décidé de centraliser les opérations de recrutement externe au cœur d’une seule équipe. Auparavant, cette gestion était décentralisée. Au regard des besoins de la banque et des autres entités et métiers du Groupe - comme les securities services, la gestion d’actifs, l’assurance vie - notre rôle est de veiller au recrutement des collaborateurs sous CDI ou CDD, ou encore des VIE et des stagiaires. Nous devons en permanence pourvoir à une grande variété de besoins, rencontrer une diversité de profils, avec la plus grande réactivité possible.

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Si nous regardons les évolutions récentes, nous constatons que depuis le milieu de l’année dernière, nous recevons beaucoup plus de candidatures pour nos postes ouverts, avec de nombreux candidats expérimentés.

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Comment expliquer ce changement ?

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Alexandra Allet : Plusieurs éléments peuvent être évoqués pour expliquer cette évolution. D’abord, nous avons changé de logiciel de recrutement afin de fluidifier le parcours, réduisant ainsi la durée de dépôt d’une candidature à trois minutes. Ensuite, nous constatons qu’actuellement, le nombre de postes disponibles sur le marché est en recul, comme le confirme l’ADEM*. Enfin, nous recevons un nombre croissant de candidatures de l’étranger. Le Luxembourg s’est considérablement ouvert aux talents qui viennent désormais de zones éloignées de la Grande Région.

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Il n’y a pas si longtemps, on parlait encore de pénurie de talents. Cette période est-elle révolue ?

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Alexandra Allet : Cela dépend des postes à pourvoir. Pour de nombreuses fonctions, nous n’avons pas de difficultés particulières pour recruter les profils adaptés à nos besoins, cependant certains demeurent plus difficiles à trouver. Je pense aux personnes expérimentées dans le domaine de l’IT, aux profils commerciaux multilingues ou encore aux compétences dans le domaine de la compliance que nous ne sommes pas les seuls à chercher sur la Place. Ces recrutements nécessitent parfois la mise en place d’approches spécifiques.

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Comment cela se traduit-il ?

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Louis de Looz-Corswarem: Pour recruter ces profils, il faut se montrer très réactif, très rapide et mettre en œuvre des approches de recrutement dédiées. Il faut aussi veiller à valoriser pleinement notre palette d’atouts pour leur donner envie de nous rejoindre. Il faut garder à l’esprit que ces talents sont très sollicités. Ils peuvent recevoir deux ou trois offres simultanément et il faut donc pouvoir faire la différence.

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Vous parlez de réactivité, d’accélération des processus de recrutement. Comment cela se traduit-il concrètement ?

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Alexandra Allet : La réactivité s’exprime de plusieurs manières. Pour l’employeur, évidemment, cela implique un process de recrutement rapide et efficace, de la recherche d’un profil donné jusqu’à la formalisation de l’offre, en étant attentif à la transparence envers le candidat à chaque étape du processus. Et le candidat doit lui aussi se montrer réactif et pouvoir se décider rapidement. Nous avons tendance à l’heure actuelle à laisser nos offres ouvertes moins longtemps car nous recevons un volume de candidatures important et nous devons veiller à répondre de façon qualitative à chaque candidat.

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Ces derniers mois, on a souvent évoqué l’augmentation du nombre de candidats qui postulaient avant de se désister, ou qui étaient recrutés et ne se présentaient pas. Est-ce une tendance que vous avez constatée ?

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Louis de Looz-Corswarem : Cela peut arriver ponctuellement, mais il est difficile de parler de tendance. Ce n’est en tout cas pas une problématique que nous rencontrons. Sur des profils expérimentés, par contre, nous pouvons être en discussion avec des candidats qui sont engagés dans plusieurs processus de recrutement simultanément. Sur ces profils particuliers, il faut davantage investir dans la relation, pour les attirer chez nous.
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L'environnement de travail contribue fortement à l'attractivité de l'entreprise.


Comment évoluent les attentes des candidats ? Quels éléments permettent de les attirer ?

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Louis de Looz-Corswarem : Un élément me semble clé : la qualité de l’environnement de travail.

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Alexandra Allet : Je confirme : l'environnement de travail contribue fortement à l'attractivité de l'entreprise, même si lorsqu’un candidat souhaite changer d’employeur, c’est la plupart du temps un meilleur package salarial qui le motive. L’élément qui arrive juste après, sans surprise, réside dans la recherche d’un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle. La question du télétravail est d’ailleurs abordée dans chaque entretien, et pour répondre à ces attentes, nous offrons également la possibilité à nos collaborateurs de travailler depuis deux sites satellites (l’un proche de la frontière belge à Windhof et l’autre à Bettembourg), ce qui réduit considérablement les temps de trajet et le stress qui en découle.

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Au-delà de ces aspects, quels leviers activez-vous pour attirer les talents ?

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Louis de Looz- Corswarem : Au-delà de la flexibilité des horaires de travail et des solutions de travail à distance, nous avons de nombreux arguments à faire valoir. Par exemple, de par notre taille et la diversité de nos activités, nous avons la capacité de faire évoluer les talents au sein de la banque et de soutenir le développement personnel de chacun. Cela passe notamment par la formation, avec une offre riche, et par la mobilité interne. Finalement, un collaborateur peut faire toute sa carrière au sein de notre Groupe, en changeant de fonction et même de métier, suivant ses aspirations et son projet professionnel.

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Par ailleurs, les services dont les collaborateurs peuvent bénéficier, comme une conciergerie, une crèche, une salle de sport, des restaurants d’entreprise… jouent aussi un rôle important. Nous devons faciliter le quotidien de nos collaborateurs, surtout à une époque où, notamment avec les nouvelles technologies, nous sommes habitués à répondre à nos besoins de façon rapide et simple, voire quasi-immédiate.

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Enfin, je pense qu’il est essentiel de répondre à une quête de sens de plus en plus forte et de proposer un projet d’entreprise qui donne envie et qui résonne pour les personnes. Et ici l’enjeu est de montrer aux équipes de quelle manière nos activités peuvent non seulement contribuer à la satisfaction des clients, mais également avoir un impact positif sur la société.

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Aujourd’hui, le travail est plus souvent organisé en mode hybride. Comment soutenir une culture commune quand les employés sont régulièrement à distance ?

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Louis de Looz- Corswarem : Il y a une forte attente des collaborateurs concernant la flexibilité de l’organisation du travail à laquelle il est important de répondre. Toutefois, il ne faut pas sous-estimer l’importance des relations sociales dans le cadre professionnel. Si, après le COVID, nous avions l’impression que beaucoup voulaient télétravailler le plus possible, nous voyons à travers nos enquêtes de satisfaction que les choses évoluent.

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Les collaborateurs aiment également se retrouver et passer du temps ensemble. Plusieurs ingrédients permettent de répondre à ce besoin d’équilibre et de nourrir le sentiment d’appartenance : proposer des événements en présentiel, communiquer régulièrement autour d’un projet d’entreprise fort et partagé, accompagner les Managers dans la gestion d’équipe en mode hybride et aussi repenser nos modes et espaces de travail. Nous avons d’ailleurs bien ce point en tête pour l’aménagement de notre futur bâtiment seKoia qui fait la part belle aux espaces collaboratifs.

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Comment peut-on soutenir cette cohésion ?

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Louis de Looz- Corswarem : Au-delà du télétravail, des sites satellites, des horaires flexibles, nous souhaitons offrir un cadre de travail épanouissant et réenchanter l’expérience au travail. Pour cela, nous proposons des événements et des conférences inspirantes sur divers thèmes qui ouvrent l’esprit et permettent d’échanger dans un cadre convivial. Nous avons également 27 Cercles Amicaux et Sportifs, qui permettent aux équipes de se retrouver et qui proposent des activités sportives et de loisirs très variées. D’ailleurs, l’an dernier, notre équipe de foot, soutenue par nos collaborateurs, a fini 2e de la Coupe Corporative du Luxembourg, et notre équipe de tennis s’est hissée à la 4e place du tournoi international du Groupe qui se jouait à Roland-Garros. De belles réussites qui nous ont tous rendus fiers et qui nous ont fédérés autour des valeurs du sport !

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Nous avons aussi des communautés dans lesquelles chacun peut s’investir (Ascent mettant en relation les collaborateurs récemment embauchés ; MixCity œuvrant en faveur de la diversité et de l’égalité des chances ; et Pride, en soutien des personnes LGBT+).

Dans un autre registre, nous offrons la possibilité à nos collaborateurs de se réunir autour de projets et valeurs qui leur tiennent à cœur et de consacrer une partie de leur temps de travail à des associations à travers notre programme « 1MilllionsHours2Help ». Être un employeur responsable doit se ressentir au quotidien dans nos actions.

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Tous ces éléments très concrets contribuent au fait que les collaborateurs apprécient de venir au bureau et y trouvent du sens. Grâce à une approche Employee Centric, notre banque évolue constamment pour offrir la meilleure expérience possible à nos collaborateurs. Parce que nous savons que nous avons la capacité de le faire, nous osons tester de nouvelles choses, les évaluer et les valider, ou non, en fonction des résultats obtenus.

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D’ailleurs, nous avons récemment obtenu, et pour la 10e année consécutive, la certification Top Employer Luxembourg, qui distingue les employeurs qui proposent à leurs collaborateurs des conditions de premier plan et qui favorisent leur développement. Cette distinction est bien plus qu’une reconnaissance : elle nous encourage à aller encore plus loin, à renforcer la cohésion et l’engagement, et à développer un cadre toujours plus épanouissant et porteur, pour nos collaborateurs et nos clients.

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*NDLR : Au cours du mois de décembre 2024, les employeurs ont déclaré 2.385 postes vacants à l'ADEM, ce qui correspond à une baisse de 7,1% par rapport à décembre 2023.

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